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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 18:40

Ecrit par Laetitia Gueugnon, le 14-07-2009 00:17

Simone Veil vient d'être immortalisée une deuxième fois. 30 ans après sa première entrée au musée Grévin pour avoir été la première femme présidente du parlement européen, c'est aujourd'hui à 82 ans, pour l'ensemble de sa carrière et sa popularité auprès des français, que l'immortelle se dédouble 

 (Rédaction Internationale) - Née le 13 juillet 1927 à Nice, Simone Veil a eu un parcours impressionnant. Depuis sa déportation à l'âge de 17 ans au camp d'Auschwitz-Birkenau jusqu'à son élection à l'Académie française, elle a mené sa carrière tambours battant. De sa famille, seules Simone et ses deux soeurs Denise et Madeleine survivront aux atrocités de la Shoah. Munie de son baccalauréat qu'elle a obtenu la veille de son arrestation, elle s'inscrit très rapidement après sa libération à l'Institut des Etudes Politiques de Paris et envisage de devenir avocate. Elle y rencontre son futur mari Antoine Veil, avec qui elle a eu 3 enfants. C'est un destin, qui se jouera sur le terrain politique, qui l'attend.
Photo AFP : Simone Veil et son mari, Antoine posent à côté du double de cire de l'ancienne ministre, le 9 juillet dernier.

Simone Veil s'est battue pour l'IVG
En 1974, lorsque Valéry Giscard d’Estaing devient président de la République, elle obtient le portefeuille de ministre de la Santé dans le gouvernement de Jacques Chirac. Elle œuvre alors sans relâche à la dépénalisation de l’avortement, loi qui sera promulguée le 17 janvier 1975. Ce combat, qui lui a valu nombre de détracteurs, ne l'a pourtant pas empêchée de devenir une des personnalités les plus populaires auprès des Français .

Simone Veil est avant tout une politique
En 1979, souhaitant se consacrer aux élections européennes à la demande de son premier " fan" politique, Valéry Giscard d' Estaing, elle démissionne de son poste de ministre de la Santé et conduit la liste Union pour la démocratie (UDF) à la victoire. Elle surprend encore en devenant la première femme présidente du parlement européen. Elle restera député jusqu'en 1984. On la retrouve en 1993, ou elle fait un passage au ministère des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement d’Edouard Balladur. Entre temps, elle s'oppose notamment et avec succès à l'instauration de fichiers informatisés de police sous le gouvernement Rocard (1990). Elle devient membre du Conseil constitutionnel en 1998 et le restera 9 ans, appelant particulièrement à voter oui au référendum sur la constitution européenne de 2005.

Simone Veil est entrée 2 fois au musée Grévin
En février 2008, forte de sa qualité de présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, Simone Veil s'oppose au projet du président Nicolas Sarkozy de confier la mémoire d'un enfant juif de France, mort dans la shoah, à chaque élève de CM2 : "C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste" dira-t-elle. La même année, elle est élue à l’Académie française en remplacement de Pierre Messmer par 22 voix sur 29. Elle reçoit la distinction de Grand Officier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009. Elle fait aujourd'hui partie du Conseil d'administration de l'Institut Français de Relations Internationales. Alors qu'elle avait déjà eu son double au fameux musée de cire, en 1980 – finalement retiré quelques années plus tard – la femme politique fait aujourd'hui un come-back médiatisé. Très émue lors de la cérémonie de présentation du "double" en cire au musée, Eve Ruggieri, membre de l'académie Grévin, a déclaré : "Dans ce musée de cire, vous nous faites, Madame, fondre de reconnaissance".
Laetitia Gueugnon (
www.lepetitjournal.com) mardi 14 juillet 2009

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 13:06
 
  • Prénom : Simone
  • Nom : Veil
  • Naissance le : 13/07/1927 (82 ans)
  • Astro : Cancer

Simone Veil  (Simone Jacob) est une femme politique française née le 13 juillet 1927 à Nice. Fille d'André Jacob et d'Yvonne Steinmetz, Simone Veil est la cadette de six enfants.


Biographie

En 1940, la famille Jacob se réfugie chez un oncle et une tante près de Carcassonne pour fuir la guerre. Lorsqu'ils rentrent à Nice, ils sont victimes des discriminations résultant de l'approbation de lois anti-juives. La famille se disperse et
Simone Veil est hébergée chez son professeur de Lettres Classiques, Madame de Villeroy. Elle obtient son baccalauréat en mars 1944.

Le 30 mars, alors que la ville est occupée par les allemands,
Simone Veil se fait contrôler par les SS. Suite à cette arrestation, la famille Jacob est interpelée par la Gestapo. Simone Veil est déportée au camp d'internement de Drancy, en Ile de France, avec sa mère et sa sœur Madeleine. Alors que l'une de ses sœurs, Denise, entrée dans la résistance à Lyon, est déportée au camp de Ravensbrück, son père André et son frère Jean sont envoyés dans un camp lituanien.

Le 13 avril 1944, Yvonne Jacob,
Simone Veil et sa sœur Madeleine sont déportées au camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau en Pologne. Après avoir été transférées au camp de Bobrek, Simone Veil, sa mère et sa sœur sont envoyées au camp de Bergen-Belsen. Yvonne Jacob, atteinte du typhus, succombera à la maladie le 15 mars 1945. Les Alliés libèrent le camp de Bergen-Belsen le 15 avril 1945. Simone et Madeleine rentrent en France le 23 mai 1945 et y retrouvent leur sœur Denise : elles seront les seules survivantes de la famille.

Simone Veil s'inscrit à l'Institut des Etudes Politiques de Paris et envisage de devenir avocate. Elle obtient sa licence et décide de mener carrière dans la magistrature. En 1974, Valérie Giscard d'Estaing est élu Président de la République et Simone Veil intègre le gouvernement en qualité de Ministre de la Santé. Elle œuvre pour dépénaliser l'avortement : le projet de loi légalisant l'interruption volontaire de grossesse est adopté par le Parlement le 17 janvier 1975.Le 29 mars 1977, elle est nommée Ministre de la Santé et de la Sécurité sociale. Le 3 avril 1978, Simone Veil est à nouveau nommée au gouvernement et devient Ministre de la Santé et de la Famille.

En 1979, elle quitte son poste au gouvernement pour s'investir dans les élections européennes. Elle représente la liste Union pour la Démocratie Française. Le 19 juillet, suite à la victoire du parti lors des élections,
Simone Veil devient la première femme Présidente du Parlement européen. Elle occupera cette fonction jusqu'à la fin de son mandat, en 1982, mais conservera son poste de député jusqu'en 1984.

En 1993,
Simone Veil devient Ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville et  membre du Haut Conseil à l'intégration. Elle occupera son poste de ministre jusqu'en 1995. En mars 1998, elle devient membre du Conseil Constitutionnel, fonction qu'elle occupera jusqu'en 2007. Elle publie son autobiographie, Une Vie, en novembre 2007. Le 20 novembre 2008, elle a été élue à l'Académie Française. La même année, elle devient Présidente du Conseil de direction du Fonds pour les victimes de la Cour Pénale internationale. Le 29 avril 2009, Simone Veil est promue Grand Officier de la Légion d'honneur.

Simone Veil est Présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et fait partie du Conseil d'administration de l'Institut Français de Relations Internationales. Le 9 juillet 2009, Simone Veil a inauguré sa statue de cire au Musée Grévin, à Paris.


Vie privée
 
Simone Veil a rencontré Antoine Veil à l'Institut des Etudes Politiques de Paris. Le couple s'est marié le 26 octobre 1946. Ils auront trois enfants : Jean Veil, né en 1947, Claude-Nicolas, né en 1948 et Pierre-François, né en 1954.

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 19:25


Merci de bien vouloir prendre note des dates des prochains séminaires de mémoire organisés par la Fondation
2009   29 novembre au 4 décembre
2010  30 mai au 4 juin
          et 24 octobre au 29 octobre.
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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 19:35



Statuts de l'association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation

Article 1

Il est créé une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 dénommée "Association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation"

Article 2

Cette association (AFMD) a pour but de contribuer, par tous les moyens possibles, au développement et à la réalisation des objectifs de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD).
Elle regroupe toutes les personnes physiques et morales qui souhaitent agir pour assurer la pérennité, l'enrichissement et la transmission de la mémoire de la Déportation et de l'Internement, dans le respect plein et entier des buts de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

L'association a également pour objet de :

  • combattre les crimes contre l'humanité ou les crimes de guerre,
  • défendre les intérêts moraux et l'honneur de la Déportation, de l'Internement
    et de la Résistance ainsi que ceux des déportés, des internés, des résistants, des disparus dans les camps et leurs familles ;
  • lutter contre les négationnistes et les falsificateurs de l'histoire ;
  • assister les victimes de discriminations fondées sur leurs origines nationale, ethnique, raciale ou religieuse, et les victimes d'actions menées par les négationnistes et les falsificateurs de l'histoire ;
  • combattre le racisme et l'antisémitisme ;
  • lutter contre toute résurgence du nazisme et toute idéologie prônant l'intolérance et la discrimination raciale ou religieuse.

Article 3

La durée de l'association est indéterminée.

Article 4

Le siège social est fixé 31, boulevard Saint-Germain, 75005 Paris. Il peut être modifié sur simple décision du Conseil d'Administration.

Article 5

L'association se compose de :

  1. membres de droit
  2. membres actifs
  3. membres bienfaiteurs

Sont membres de droit : trois représentants de la FMD ; membres actifs : les personnes physiques ou morales qui acceptent les présents statuts et qui versent une cotisation annuelle fixée par l'Assemblée générale ; membres bienfaiteurs : les personnes physiques ou morales qui versent un droit d'entrée déterminé par l'Assemblée générale et une cotisation fixée par l'Assemblée générale.

Article 6

La qualité de membre se perd par :

  1. la démission
  2. le décès pour les personnes physiques
  3. la liquidation ou la dissolution pour les personnes morales
  4. la radiation prononcée par le Conseil d'Administration pour motif grave, suivant les modalités précisées dans le règlement intérieur de l'association
  5. le non-paiement de la cotisation annuelle.

Article 7

Les membres de l'association peuvent se regrouper en structures locales selon les modalités précisées dans le règlement intérieur de l'association.

Article 8

Les ressources de l'association comprennent notamment :

  • le montant des cotisations et des droits d'entrée ;
  • les subventions de l'Etat, des collectivités locales et de tout organisme public ou privé, français, européen ou international ;
  • les produits financiers des placements effectués ;
  • les dons et legs.

Article 9

L'association s'engage à présenter ses registres et pièces de comptabilité sur toute réquisition du ministère de l'Intérieur ou de toute autorité habilitée, concernant l'emploi des libéralités qu'elle serait autorisée à recevoir, et à adresser à l'autorité compétente un rapport annuel sur sa situation et ses comptes, ainsi qu'à laisser visiter ses établissements par les délégués des autorités compétentes et à leur rendre compte du fonctionnement des dits établissements.

Article 10

L'association est dirigée par un Conseil d'Administration comprenant au moins quinze membres. La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) désigne trois membres de droit. Les autres administrateurs sont élus pour trois ans par l'Assemblée générale. Les membres du Conseil d'Administration, hormis les trois membres de droit, sont renouvelables par tiers à chaque Assemblée générale. Les premiers renouvellements seront effectués par voie de tirage au sort. Les membres sont rééligibles.
Parmi ses membres, le Conseil d'Administration élit un Bureau dont au moins un membre de droit, qui comprend, entre autres :

  1. un(e) président(e)
  2. deux vice-président(e)s
  3. un(e) secrétaire, un(e) secrétaire adjoint(e)
  4. un(e) trésorier(e), un(e) trésorier(e) adjoint(e).

Article 11

Le Conseil d'Administration est investi des pouvoirs les plus étendus conformément aux prescriptions du règlement intérieur pour prendre toutes décisions qui ne sont pas réservées à l'Assemblée générale.
Le président représente l'association dans tous les actes de la vie civile. Il a notamment qualité pour agir en justice.
Pour un acte délimité, le président peut déléguer son pouvoir à un autre membre du Bureau. Les missions du Bureau et celles de ses membres sont définies par le règlement intérieur.

Article 12

Le Conseil d'Administration se réunit au moins trois fois par an sur convocation du président ou du secrétaire, ou sur demande du quart de ses membres. L'ordre du jour est indiqué sur les convocations. Les décisions sont prises à la majorité des voix ; en cas de partage, la voix du président est prépondérante.

Article 13

L'Assemblée générale ordinaire comprend tous les membres de l'association. Elle se réunit une fois par an. Les membres de l'association sont convoqués par le Conseil d'Administration au moins quinze jours avant la date fixée.
L'ordre du jour est indiqué sur les convocations.
Le président, assisté des membres du Bureau, préside l'Assemblée.
Le Secrétaire expose le rapport moral de l'association qui est soumis à l'approbation de l'Assemblée générale. Le Trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l'approbation de l'Assemblée générale.
Les décisions sont prises à la majorité des voix des personnes présentes ou représentées ; en cas de partage, la voix du président est prépondérante.

Article 14

En cas de besoin, ou sur demande de la majorité absolue des membres actifs, le président peut convoquer une Assemblée générale extraordinaire selon les formalités prévues aux articles précédents. Elle est seule compétente pour modifier les statuts.

Article 15

Un règlement intérieur, établi par le Conseil d'Administration, fixe les points non prévus par les présents articles, et notamment ceux relatifs au fonctionnement interne de l'association.

Article 16

En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents ou représentés à l'Assemblée générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci et l'actif, s'il y a lieu, est dévolu à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

Article 17

Le président est mandaté pour remplir toutes les formalités de déclaration et de publication prévues.

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 19:24



Buts de l'AFMD

L'AFMD a pour but de contribuer, par tous les moyens possibles, au développement et à la réalisation des objectifs de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD).
(
Cf. Convention FMD/AFMD ci-dessous)

Elle regroupe toutes les personnes physiques et morales qui souhaitent agir pour assurer la pérennité, l'enrichissement et la transmission de la mémoire de la Déportation et de l'Internement, dans le respect plein et entier des buts de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

L'association a également pour objet de :

  • combattre les crimes contre l'humanité ou les crimes de guerre,
  • défendre les intérêts moraux et l'honneur de la Déportation, de l'Internement et de la Résistance ainsi que ceux des déportés, des internés, des résistants, des disparus dans les camps et leurs familles,
  • lutter contre les négationnistes et les falsificateurs de l'histoire,
  • assister les victimes de discriminations fondées sur leurs origines nationale, ethnique, raciale ou religieuse, et les victimes d'actions menées par les négationnistes et les falsificateurs de l'histoire,
  • combattre le racisme et l'antisémitisme,
  • lutter contre toute résurgence du nazisme et toute idéologie prônant l'intolérance et la discrimination raciale ou religieuse.



Convention FMD/AFMD



Convention entre la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et l'Association des Amis de la Fondation

Entre les soussignés ;
la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, sise 71, rue Saint-Dominique 75007 PARIS représentée par sa Présidente, madame Marie-José Chombart de Lauwe d'une part,et l'Association des Amis de la Fondation, (ci-dessous dénommée A.F.M.D.), sise 31 boulevard Saint-Germain -75005 PARIS représentée par son Président, monsieur Dany Tétot, d'autre part.

Article 1 : la Fondation pour la Mémoire de la Déportation

La Fondation pour la Mémoire de la Déportation a pour buts :

  • "de pérenniser la mémoire de la Déportation et de l'Internement en complétant dès maintenant et en prolongeant dans l'avenir l'action des déportés, des internés, et de leurs fédérations, associations, et amicales, qu'ils aient été arrêtés en application des mesures de répression ou de persécution prises, entre 1940 et 1944 sur le territoire français, y compris dans les départements annexés par le IIIe Reich (Haut-Rhin, Bas-Rhin, Moselle), et dans ses dépendances d'Outre-Mer, par l'occupant ou le gouvernement de Vichy ;
  • de défendre les intérêts moraux et l'honneur des déportés et internés, de leurs familles (tels que définis ci-dessus) ;
  • de s'opposer à toute atteinte aux libertés, à la dignité de la personne humaine et aux droits de l'Homme, bafoués par tout système totalitaire, en témoignant pour que ne tombent dans l'oubli ni le système concentrationnaire, ni le génocide qui a frappé les populations juives, tsiganes, et slaves, ni l'ensemble des exactions commises par les nazis à l'encontre des peuples qui furent soumis à leur domination, y compris le peuple allemand ;
  • de contribuer, par tous les moyens d'information sur la Déportation et l'Internement, à empêcher le retour dans le monde de situations aussi inhumaines que celles qu'ont connues les déportés et les internés;
  • de participer ainsi à la formation civique des nouvelles générations dans le respect de la vérité historique ;
  • d'approfondir les connaissances sur la Déportation, l'Internement et la Résistance, par l'exploitation de l'importante documentation accumulée par les associations (fédérations, associations et amicales de camps) et en particulier par la F.N.D.I.R.P. (Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes) et enrichie par celle existant en d'autres centres de recherche avec lesquels la Fondation se tiendra en relation ;
  • de continuer les recherches entreprises pour mieux connaître la pathologie concentrationnaire et ses séquelles, notamment grâce aux observations effectuées dans les établissements médicaux, et en particulier ceux créés par la F.N.D.I.R.P., pour soigner les déportés et internés ; C'est au fonctionnement des établissements créés par la F.N.D.I.R.P. que l'UMIF (Union des Mutuelles d'Ile de France) coopère depuis 1986, avec tous ses moyens, afin de développer et d'étendre ces recherches sur des populations différentes subissant d'autres sortes de stress ; ces recherches constituent un apport important à l'étude des syndromes post-traumatiques de stress (P.T.S.D.: Post Traumatic Stress Disorders) survenant lors des cataclysmes, des guerres, des famines, des situations de répression, afin d'en mieux combattre les effets ; elles ont une portée générale".


L'ensemble des actions de mémoire décidées par le Conseil d'Administration sont réalisées en liaison et en partenariat avec les partenaires de la Fondation et en particulier avec l'A.F.M.D. pour ce qui concernent les recherches et l'éducation populaire.

Article 2 : L'A.F.M.D. a été créée le 2 février 1996 à l'initiative de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation afin de conduire sur le terrain les actions de mémoire telles que définies à l'article 1 de la présente convention, au lieu et place des adhérents que la loi ne permet pas à la Fondation d'avoir. La mission impartie à l'A.F.M.D. (article 2 de ses statuts) précise que :

  • "cette association a pour but de contribuer, par tous les moyens possibles, au développement et à la réalisation des objectifs de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle regroupe toutes les personnes physiques et morales qui souhaitent agir pour assurer la pérennité, l'enrichissement et la transmission de la mémoire de la Déportation et de l'Internement, dans le respect plein et entier des buts de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

  • L'association a également pour objet de
  • combattre les crimes contre l'humanité ou les crimes de guerre,
  • défendre les intérêts moraux et l'honneur de la Déportation, de l'Internement et de la Résistance ainsi que ceux des déportés, des internés, des résistants, des disparus dans les camps et de leurs familles,
  • lutter contre les négationnistes et les falsificateurs de l'histoire,
  • assister les victimes de discriminations fondées sur leur origine nationale, ethnique, raciale ou religieuse, et les victimes d'actions menées par les négationnistes et les falsificateurs de l'histoire,
  • combattre le racisme et l'antisémitisme,
  • lutter contre toute résurgence du nazisme et toute idéologie prônant l'intolérance et la discrimination raciale ou religieuse".



Article 3 : la Fondation est donc l'autorité morale ayant en charge de conduire la politique de mémoire de la Déportation et de l'Internement, l'A.F.M.D. contribue à traduire cette politique sur le terrain.

Article 4 : la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et l'Association des Amis de la Fondation sont donc indissolublement liées dans la poursuite des mêmes objectifs. Chacune des deux parties informera l'autre des initiatives qu'elle sera amenée à prendre pour la réalisation des objectifs déterminés dans les articles précédents.

  • La Fondation associe l'A.F.M.D. à la conception et à la réalisation de chacun de ses projets, et réciproquement.
    En particulier, compte tenu à la fois des motifs pour lesquels elle a été créée, de l'autorisation qui lui a été accordée par la Fondation d'utiliser son logo, et de son titre même, l'A.F.M.D. s'interdit de prendre quelqu'initiative que ce soit qui pourrait porter préjudice à l'action de la Fondation en particulier dans les domaines dans lesquels elle est pilote sur le plan national.


Article 5 : les modalités d'application de cette convention concernent en particulier la participation à toutes les réunions de Bureau (sauf exceptions liées à l'ordre du jour) et de Conseil d'Administration, de représentants de l'autre partie aux fins de coordination des actions des deux parties. La présente convention vise aussi toutes les formes de coopération constantes ou ponctuelles sur des objectifs communs.

C'est dans l'application de ces principes que se concrétisera le slogan :"adhérer à l'A.F.M.D, c'est soutenir l'action de la Fondation".

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 19:14

















































Les témoignages des anciens déportés sont d'autant plus importants que, régulièrement, certains écrits ou discours osent minimiser ou même nier l'existence et l'importance des crimes nazis.

C'est pour cela qu'est née en 1990 la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (F.M.D) puis en 1995 l'Association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (A.F.M.D).

Depuis le 29 janvier 1999, le département de Saône et Loire a vu la naissance à Mâcon d'une Délégation Territoriale de l'A.F.M.D.

Ses objectifs:

  • la transmission de DEVOIR de MEMOIRE alors que les rangs des survivants des camps nazis s'éclaircissent;
  • la lutte contre les négationnistes et autres falsificateurs de l'Histoire.

Ses moyens:

  • informer les jeunes générations sur le contenu de l'idéologie nazie;
  • rassembler tous les témoignages et pièces à conviction sur la Déportation
  • rassembler les Associations et Amicales d'Anciens Déportés;
  • archiver les documents audio et vidéo sur la Déportation;
  • distribuer l'information auprès des intéressés ainsi que des enseignants et élèves des Collèges et Lycées du département.

 

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Présentation

  • : Mémoire de la Résistance et de la Déportation
  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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