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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 20:55
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 22:03

Le Chat Botté

http://www.fabula.org/actualites/des-erreurs-historiographiques_56049.php

Information publiée le lundi 18 mars 2013 par Laure Depretto (source : Yves Lescure)

Date limite : 15 mai 2013

Appel à contribution pour la revue interdisciplinaire de la Fondation pour la mémoire de la Déportation (FMD), En Jeu. Histoire et mémoires vivantes, n° 2, décembre 2013 :

Des erreurs historiographiques

Pourquoi s’intéresser au problème des erreurs historiographiques ?

Comme toute discipline à prétention scientifique, l’histoire progresse par « essais », « erreurs » et « correction d’erreurs ». Et cette démarche est d’autant plus significative pour elle que ces erreurs peuvent affecter aussi bien le niveau factuel que le niveau interprétatif de ses constructions. Très souvent oublieuses de leur histoire, les sciences humaines, l’histoire en particulier, auraient pourtant intérêt à se pencher sur ces erreurs car leur étude pourrait s’avérer riche en leçons multiples. De fait, alors que l’histoire et la sociologie des sciences physico-mathématiques ou naturelles ont depuis longtemps analysé la production, la réception et la possible contribution des erreurs à la dynamique de ces disciplines, notamment dans le cadre des science studies, une telle approche est exceptionnelle en histoire des sciences humaines, et notamment en historiographie. Dans ce dernier domaine, les erreurs ne sont généralement envisagées qu’en contrepoint de la thèse présentée, mais ne font pas en elles-mêmes l’objet de l’étude. Sous réserve d’erreurs ou d’omissions, la bibliographie sur le sujet est étique.

Pourtant, nous estimons que l’erreur historiographique vaut d’être étudiée selon des perspectives semblables à celles qui sont au cœur des science studies : nous faisons l’hypothèse que l’erreur constitue un excellent angle d’observation des mécanismes de perception et de réception, des structures et des dynamiques du champ de la recherche historique et des rapports entre la discipline historique et la société. On pourra certes s’interroger sur la pertinence de ce transfert des réflexions sur les sciences physico-mathématiques et naturelles au cas des sciences humaines, mais il nous semble qu’il s’agit d’une orientation potentiellement fructueuse.

Cet appel à contributions inclut la présentation et l’analyse de tout type d’erreur dans l’historiographie des grands co

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 22:00

Nicole Guedj, ancien ministre, président de la Fondation France IsraelPour la quatrième année consécutive, la Fondation France Israël présidée par l’ancien ministre Nicole Guedj, conduira une délégation de vingt petits-enfants de Justes français parmi les Nations, en Israël, du 7 au 10 avril 2013.

« Mémoires de Justes parmi les Nations » est une initiative de la section jeune de la Fondation France Israël, qui ambitionne de transmettre la mémoire de la Shoah autrement, notamment aux nouvelles générations françaises. En accordant une attention particulière aux descendants de Justes parmi les Nations, il s’agit à la fois d’humaniser cette mémoire parfois lointaine mais aussi de la positiver en soulignant les actes héroïques de ceux de nos concitoyens qui se sont élevés contre la barbarie nazie.

Selon Nicole Guedj, président de la Fondation France Israel : "Ces jeunes qui ne se ressemblent pas, qui viennent de toute la France, ont en commun un héritage. Ils sont les petits-enfants de Justes français, ils sont les descendants de héros qui, un jour, ont du s'opposer à la barbarie. Ils sont tous là pour défendre les droits de l'Homme. Ces jeunes, qui viennent pour la première fois fouler le sol d'Israel, nous devons leur faire confiance, nous devons les remercier de toujours transmettre la mémoire de tous ceux que nous avons perdus."

A l’occasion des cérémonies de commémoration de la Shoah, ces « Ambassadeurs de la mémoire » rendront hommage à leurs grands-parents mais aussi aux 3 707 Justes français parmi les Nations, qui ont sauvé des Juifs au péril de leur vie pendant la Seconde Guerre Mondiale. A Yad Vashem, ils auront l’opportunité de découvrir le nom de leurs grands-parents sur le mur des Justes parmi les Nations et de rencontrer des rescapés, dont certains ont été protégés par leurs aïeux. De nombreuses rencontres avec des Israéliens seront également initiées pour pérenniser les liens in

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 21:59

Le CNRD vise à perpétuer chez les collégiens de troisième et les lycéens la mémoire de la Seconde Guerre mondiale. Le thème du concours pour l’année scolaire 2012-2013 est Communiquer pour résister (1940-1945). La Fondation pour la Mémoire de la Shoah est l’un des partenaires du CNRD. 
- Plus d’information dans la rubrique consacrée au CNRD.
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 21:58
En ce moment au Mémorial de la Shoah, Paris -À partir de 1933 dans le Reich, les campagnes de boycott des entreprises appartenant aux Juifs et les expropriations sauvages se multiplient. Cette politique, fondée sur un dispositif légal, se généralise. Elle est bientôt exportée dans les territoires occupés et adoptée par les régimes alliés au Reich, à l’instar de Vichy.

L’État français en intègre dès 1940 les principes dans le cadre de sa politique antisémite. Il promulgue à cet effet un arsenal législatif spécifique visant à « éliminer toute influence juive dans l’économie nationale » (loi du 22 juillet 1941). La spoliation systématique des entreprises et des biens appartenant aux Juifs est ainsi engagée sur l’ensemble du territoire français.

De l’identification des Juifs et de leurs biens jusqu’à l’ « aryanisation » de ces derniers par la vente ou la liquidation, c’est un processus administratif efficace qui est mis en place, impliquant non seulement un nombre important d’administrations de l’État français, mais également de larges pans de la société.

En France, et plus largement en Europe, les spoliations furent un rouage essentiel du processus d’exclusion, qui facilita par la suite la mise en œuvre de la « Solution finale de la Question juive ».

En s’appuyant sur de nombreux documents provenant notamment des fonds des Archives nationales et départementales, l’exposition propose d’expliquer les bases et les rouages de cette politique d’État, en la réinscrivant dans le contexte de l’Europe nazie. 

Source : L’Express 


- Ecouter l’émission Mémoires Vives du 3 mars 2013 avec Tal Bruttmann, historien, chargé de missi

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 12:24

Yad Vashem a attribué, hier, à titre posthume, la médaille des « Justes parmi les Nations » à René, Fernande et Louis Bernard. Le 3e insigne délivré à des habitants de Longeville-en-Barrois, un village du Sud meusien

Bar-le-Duc. Certes, les films, livres, reportages et autres documents consacrés aux exactions perpétrées contre la communauté juive durant la Seconde Guerre mondiale génèrent toujours effroi, indignation, révolte… Mais lorsque des descendants directs de ces martyrs livrent leurs témoignages bouleversants, le regard embué et la voix tremblante, l’horreur et les souvenirs sont à leur paroxysme.

« Juin 40, il fait très chaud. C’est l’exode. Une voiture surchargée s’arrête devant une maison en Creuse. A l’intérieur, un couple, une jeune femme et son bébé sont exténués. La jeune fille de la maison court chercher du lait et fait boire l’enfant… La voiture était le taxi de mon grand-père, la jeune fille a aujourd’hui 87 ans, la jeune femme était ma mère et je suis cet enfant. Ainsi commença l’odyssée de mon sauvetage qui me permet d’être devant vous aujourd’hui ».

C’est par ses mots poignants que Pierre Osowiechi, vice-président du comité français pour Yad Vashem débute son propos à l’occasion de la remise, à titre posthume, de la médaille des Justes parmi les Nations à René, Fernande et Louise Bernard, une famille de Longeville-en-Barrois (Meuse) qui a porté secours à Roger Gerschel. Après qu’il a sauté d’un train, le convoi 62, le menant à Auschwitz, suite à son arrestation par la Gestapo.

« C’est avec courage et au péril de leur vie que René, Fernande et Louise Bernard ont recueilli, le 20 novembre 1943, Roger Gerschel, dont le fils Jean-Claude et la fille Brigitte, sont ici présents. Ils l’ont aidé à échapper aux nazis. Leurs noms seront désormais gravés sur le mur d’honneur du Jardin des Justes du musée Yad Vashem à Jérusalem, ainsi qu’au Panthéon à Paris », raconte, avec émotion, Danielle Bouvier, le premier magistrat de Longeville-en-Barrois, devant une assistance nombreuse réunie à la mairie du village. Ajoutant avec fierté que « Yad Vashem honore pour la 3e fois des habitants de Longeville, après les époux Schoellen en 1994 et Domice en 2008 ».

Bientôt une 4e médaille

Et avant un 4e dossier annoncé

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:30

Se souvenir pour refuser l'oubli !

http://www.devoiretmemoire.org/exposition.html

Les "Oublié(e)s" de la Mémoire vous proposent une exposition consacrée à la Déportation pour motif d'homosexualité.

Le thème de la déportation pour motif d'homosexualité étant encore méconnu, voire rejeté, notre association a estimé que cette page de l'Histoire ne pouvait rester dans l'oubli et devait être présentée au grand public.

Cette exposition se présente sous la forme de trois parties principales : La Déportationnos Témoinsle chemin des Oublié-e-s. Elles se déclinent sur une trentaine de modules (panneaux format A3 plastifiés), comportant textes et images, pour la plupart présentés grâce aux travaux de recherches de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (F.M.D.). Chaque module porte un numéro repère qui facilite leur mise en place.

Notre association répond aux attentes du public, afin de diffuser au plus grand nombre l'évolution des connaissances historiques sur cette déportation. 

L'initiative est militante, mais la conception et la rédaction se basent sur le travail de chercheurs et d'historiens.

Depuis 2009, elle a été présentée à Paris (Mairie du Xème et Centre L.G.B.T.), Lamballe, Lille, Delémont (Suisse), Varangéville, Nancy, Genève, Dijon, Montreuil, Puteaux et Auch. En 2012, elle sera visible dans d'autres lieux qui seront annoncés ultérieurement.

Cette exposition « clé en main » est désormais à votre disposition et peut être prêtée pour une durée déterminée. 
En cas d'intérêt, il vous appartiendrait de nous présenter votre projet, 
de trouver un lieu et de payer les frais de transport assez minimes. Un chèque de caution de 100€ sera demandé, restitué au retour de l'exposition.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement, voire pour un futur accrochage. Écrivez-nous à : devoiretmemoire@yahoo.fr

 

Contenu de l'exposition

Affiche de l'exposition
Présentation de l'exposition

La déportation
Le système concentrationnaire nazi 1933-1945
Déportés au travail dans la carrière de Flossenbürg [photo]
La déportation partie de France
Appel des détenus Dachau [photo]
Carte des principaux camps de concentration
Classification des Déportés
Répression et persécution des homosexuel-le-s par le régime nazi : 

"Homosexuel-le-s sous la croix gammée" - La répression juridique et policière
L'envoi des homosexuel-le-s dans les camps de concentration
«Homme au triangle rose» vu par Pierre & Gilles [photo]
Arrestations de Français pour motif d'homosexualité durant la Seconde Guerre Mondiale (Travaux FMD)
Témoignage : Aimé SPITZ

Nos Témoins

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:27

 

 

 

 

 

 

 

Le couple Abel (à gauche, avec ses 5 enfants adoptifs) - Nathalie Rodrigues © Radio FranceElie et Emmeline Abel ont reçu la médaille des Justes, à titre posthume, ce mardi matin à Dieulefit.

Un couple de Dieulefitois a été fait "Juste parmi les Nations". La cérémonie s'est déroulée ce matin, à Dieulefit. Elie et Emmeline Abel avaient sauvé quatre Juifs, sous l'Occupation. L'Etat d'Israël a décidé de saluer leur courage en leur remettant cette distinction à titre posthume. Deux de leur petites filles ont reçu, pour eux, la médaille.

Deux des petites filles du couple ont reçu, en leur nom, la distinction - (Au second plan, la maire de Dieulefit, Christine Priotto, Robert Mizrahi, le président du comité Yad Vashem pour le Sud de la France, et Pierre-André Durand, le préfet de la Drôme.

Le nom d'Elie et Emmeline Abel sera inscrit sur le Mur d'honneur dans le jardin des Justes parmi les Nations, à Yad Vashem, à Jérusalem.

7 personnes ont d

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:25

http://www.auschwitz.be/index.php?option=com_content&view=article&id=252&Itemid=28

Parmi les multiples activités de la Fondation Auschwitz et de la Mémoire d'Auschwitz ASBL, vous trouverez plus d'informations dans le volet gauche sur :

 

nos activités scientifiques :

  • publication de la revue quadrimestrielle pluridisciplinaire Témoigner. Entre Histoire et Mémoire
  • remise annuelle des deux prix de la Fondation Auschwitz
  • organisation de colloques
  • organisation de cycles de formation comprenant trois volets : journées d’étude, séminaires pédagogiques et projections cinématographiques

 

nos activités en matière de pédagogie et d'éducation permanente :

  • mise à disposition du public d'expositions itinérantes
  • organisation chaque année à Pâques d'un voyage d’études à Auschwitz
  • organisation de conférences dans les écoles et centres culturels
  • organisation d'un concours de dissertation destiné aux classes terminales de l'enseignement secondaire supérieur belge
  • tenue régulière de réunions par les deux commissions pédagogiques (francophone et néerlandophone)

 

nos nouveaux projets « En chantier » :

  • Projets sur le Quartier « Marolles-Midi »
  • Siège de
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:24

Du 11 mars au 20 avril 2013, le centre Edmond Michelet de Brive accueille l'exposition "Camps d'internement du Liousin "1940-1944).

Destinés à l'origine à regrouper les étrangers "indésirables",  les camps d'internement qui furent construits en France à partir de 1939 servirent, sous l'Occupation, à la politique d'exclusion et de collaboration du régime de Vichy. De nombreux "politiques" y furent internés, ainsi que des milliers de Juifs étrangers voués par les nazis à la déportation et à l'extermination. 
Trois camps furent ouverts pour le Limousin à partir de 1940, tous situés à proximité de Limoges, à Saint-Germain-les-Belles, Nexon et Saint-Paul-d'Eyjeaux. 
L'exposition, réalisée par l'AFMD 87 et l'ADIRP, de la Haute-Vienne raconte l'histoire de ces camps disparus et le destin de ceux qui y furent enfermés. Elle est complétée par une série de dessins originaux réalisés par un détenu de Nexon, Raoul Nolibos.
Autour de l'exposition
Mardi 26 mars
Projection du film "Le camp fantôme", de Tessa Racine, et rencontre-débat avec l'historien Guy Perlier.
 
À 20h30 au cinéma le Rex (3, bd Koenig, 19100 Brive)
Lundi 29 avril
Conférence de Guy Perlier. Août 1942 en Limousin : la 
Rafle.
À 20h30 à la salle de conférences du musée Labenche (26 bis, bd Jules Ferry, 19100 Brive)
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  • : Mémoire de la Résistance et de la Déportation
  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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