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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 21:42

Rediffusion : Sam. 27 août 2011, 16h10 et sur Arte.tv -De 1942 à 1944, 24.916 Juifs, hommes, femmes et enfants, ont été déportés de Belgique vers Auschwitz. Seuls 1206 d’entre eux en sont revenus. Une poignée de nazis ont mis en place la persécution des Juifs de Belgique avec l’appui volontaire ou inconscient de certaines autorités belges. Comment ? C’est l’histoire de ce film. Modus Operandi décrit la chronologie des événements et les différentes phases qui mèneront à la solution finale. Suite
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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 20:05

Nous sommes à la recherche d'une photo.

 

est née le 23 décembre 1911 au domicile de ses parents rue Victor Noir à Neuilly-sur-Seine (92). Son père Albert est publiciste et sa mère Lucie née SOHM est sans profession.

Elle est l'amie de Gabriel JEANTET. Selon Suzanne LAISSAC Marguerite DELCHAMBRE appartient au réseau Brutus.
 
 

Elle est arrêtée le 24 juillet 1944 par la Brigade Poinsot des Renseignements Généraux de Vichy. Sont également arrêtés Pierre DARBIEUX, Philippe d'ELBÉE, Gabriel JEANTET et Suzanne LAISSAC.

Internée au Château des Brosses, prison de la Milice à Bellerive-sur-Allier, elle est ensuite transférée à la prison de Fresnes le 29 juillet.

Déportée le 16 août 1944 de Paris gare de Pantin à Ravensbrück où elle arrive le 21 août 1944 par le convoi N° I.264.

Les hommes et les femmes sont déportés par le même convoi N° 264, parti le 15 août 1944 de la gare de Pantin à Paris. Il est  Le dernier train à partir de Paris et il emmène 1654 hommes et 546 femmes, soit un total de 2200 personnes.  Malgré les tentatives de la Résistance pour arrêter le train, malgré l'accord signé entre le consul de Suède 

 

http://www.afmd-allier.com/PBCPPlayer.asp?ID=753513

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 22:30

Sam. 20 août 2011, 18h - Drancy - Les Fils et Filles des Déportés Juifs de France commémorent la grande rafle des Juifs du XIème arrondissement de Paris. Il y a 70 ans, les policiers français soutenus par les militaires allemands, arrêtèrent 4232 Juifs. Ils furent internés dans des conditions inhumaines au camp de Drancy (ouvert le 20 août 1941) avant d’être déportés à partir du 27 mars 1942 vers les camps de la mort d’Auschwitz-Birkenau. Suite
http://www.fondationshoah.org/FMS/spip.php?article1589
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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 22:45
Association: Publications du MDH
Jean Le Bitoux, Passeur de mémoire (1948-2010) 
Hussein Bourgi
éd. Mémoire Active (2010) à 500 exemplaires. 
Ce livre est disponible sur demande, merci de nous écrire à mdhcontact@yahoo.fr

Dans l'effervescence des années 1970, Jean Le Bitoux créé un groupe du Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire (FHAR), qui s'est donné pour mission de "faire la guerre aux normaux et l'amour entre nous". En 1978 il se présent aux élections législatives ; en 1979 il fonde le magazine "Gai Pied". Dans les années 1980, il s'engage au sein de l'association Aides et participe à l'organisation de la Marche des Fiertés. En 1989, il s'engage pour les déportés de la Seconde Guerre Mondiale. Sur son parcours extraordinaire, une vie de militantisme et de combats pour la reconnaissance des "citoyens de seconde zone", ses amis du MDH ont souhaité lui rendre hommage en réunissant des témoignages de personnes qui l'ont connu, ou ont connu ses engagements professionnels et militants.



MAGNUS HIRSHFELD (1868-1935), 
Un pionnier du mouvement homosexuel confronté au nazisme

MDH
édité par nos soins à 2000 exemplaires (04/2010) 
Ce livre est disponible sur demande, merci de nous écrire à mdhcontact@yahoo.fr
La plaquette est disponible en ligne à cet endroit.

Médecin brillant et humaniste militant, cet intellectuel Allemand de confession Juive a joué un rôle décisif dans son pays et en Europe. Il lutta en faveur de la décriminalisation de l’avortement, il s’engagea en faveur de la protection maternelle et de l’autorisation du mariage des institutrices et des servantes. Mais Magnus Hirschfeld s’est surtout illustré en raison de son combat en faveur des droits des homosexuels. En effet, si l’homosexualité a existé de tous temps, Magnus Hirschfeld a eu le mérite de poser la question de son acceptation sociale alors que celle-ci était souvent réduite à une pratique sexuelle plus ou moins clandestine.




 
LES OUBLIES DE LA MEMOIRE
Jean Le Bitoux,
éd. Hachette Littérature (05/2002)
ce livre n'est plus disponible à la vente, rapprochez-vous des Centres LGBT ou des librairies d'occasion

Le 30 janvier 1933, Hitler est élu chancelier du Reich. La haine nazie se déchaine : les Allemands doivent avoir de nombreux enfants. Les homosexuels sont donc des adversaires. L'homophobe paragraphe 175 du Code Pénal est aggravé par les nazis. 100 000 homosexuels sont victimes de délation, fichés, pourchassé par la police et les SS et condamnés. A la Libération, victimes, témoins et historiens se taisent, la déportation homosexuelle est écartée de la mémoire nationale. A partir de sources nombreuses et variées, de témoignages, d'entretiens avec Jean-Paul Sartre et avec Michel Foucault, Jean Le Bitoux restitue cette histoire refoulée et nous interroge : pourquoi les homosexuels déportés sont-ils les oubliés de notre mémoire collective ?





 
MOI, PIERRE SEEL, DEPORTE HOMOSEXUEL,
Pierre Seel,
éd. Calmann-Levy (1994)
ce livre est encore disponible à la vente

Pierre Seel se souvient : la déportation dans les camps nazis, la torture et l'humiliation, puis l'enrôlement forcé -comme Alsacien- dans l'armée allemande, le front de l'Est, l'évasion et la capture par les Russes. Mais il se souvient de son retour de guerre : le mur de réprobation dressé devant lui, l'homosexualité inavouable, la décision de mener une existence " comme les autres ", le mariage et la vie réglée. Qu'aura-t-il fallu pour que, un beau jour d'avril 1982, il choisisse de briser cette apparence pour que son long silence devienne un long combat pour la vérité ? Dans ce récit de vie rompue, on lira l'aveu poignant d'un homme qui voudrait, simplement, que justice lui soit enfin rendue.
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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 23:04

chers amis

 

dans le cadre du troisième salon régional mémoire et déportation que nous co-organisons à périgueux les 19 et 20 novembre prochain nous voudrions réaliser une exposition sur les 25 cheminots déportés de la dordogne (originaires de toute la france)dont vous trouverez la liste en pièce jointe.

nous souhaiterions obtenir plus de renseignements sur leur parcours et leurs vies ainsi qu'une photo

 

si vous avez des éléments merci de me les communiquer par mail -

bien cordialement - norbert pilmé  dt 24

 

LISTE DES 24 CHEMINOTS DEPORTES

SOIT NES EN DORDOGNE

SOIT ARRETES EN DORDOGNE

 

 

 

 

AUDEVIE Pierre (1897-1944)

Né le 5 septembre 1897 à Baneuil. Agent SNCF. Mécanicien de route (ainsi que le précise une plaque en gare de Bordeaux). Résistant du réseau « Alliance » (pseudo « Marco, N 18 »). Déporté par le convoi du 27 janvier 1944 au départ de Compiègne à destination du KZ de Weimar-Buchenwald (n° matricule : 44.198). Transféré à Offenburg et Gaggenau. Exécuté le 30 novembre 1944 à Gaggenau (Allemagne). Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Est mentionné à Bègles (Gironde) au Mémorial des fusillés et déportés 1939-1945, ainsi que sur des plaques commémoratives à Bordeaux, à l’ancienne base sous-marine et dans la gare SNCF.

 

BEAUPATIE (ou Beaubatie) Albert ( R )

Né le 4 août 1922 à Dournazac. Employé de la SNCF. Demeurant à Firbeix. Il aurait été arrêté, selon les sources, le 4 juillet 1943 à Saint-Léger-la-Montagne (Haute-Vienne) ou le 19 août 1943 pour « menées anti-vichyssoises » par les GMR. Il appartenait au groupe de résistance « Gabrielli » de Dordogne Nord. Déporté le 22 mai 1944 au KZ de Mauthausen où il aurait été interné du 26 mai 1944 à mai 1945, après avoir été transféré à Ebensee. Rapatrié le 22 mai 1945 après avoir été libéré, sans doute, le 6 mai 1945. Ne figure pas sur le site de Mauthausen. N’est également pas mentionné dans le « Livre Mémorial » de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. A noter que selon le FMD aucun convoi n’est parti le 22 mai 1944 à destination de Mauthausen.

 

COLY Jean François Gabriel dit « André » ( R )

Né le 13 novembre 1918 (ou 1917) à Tours (Indre-et-Loire). Employé de la SNCF, domicilié à Périgueux, 4, rue Caumont des Piles. Résistant FTP, responsable des légaux de la SNCF. Arrêté le 13 juillet 1943 à Périgueux. Interné à Eysses (n° matricule : 2.842). Déporté le 18 juin 1944 de Compiègne à destination du KZ de Dachau (n° matricule : 73.280). Transféré au KZ de Mauthausen (n° matricule : 89.298) où il arrive le 18 août 1944, puis le 25 août à Loibl Pass, commando de Mauthausen. Libéré le 8 mai 1945 à Loibl Pass. Est rentré en France le 25 mai 1945. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Titulaire de la carte de déporté n° 100823528.

 

DANEDE Jean (1902-1944)

Né le 29 septembre 1902 à Saint-Pardoux-la-Rivière. Employé SNCF. Domicilié à Périgueux, 12, rue de l’Alma. Arrêté le 8 juillet 1942 à Périgueux. Interné à Saint-Paul-d’Eyjeaux suite arrêté du préfet de Limoges en date du 6 juillet 1943. Déporté politique par le convoi du 17 janvier 1944 au départ de Compiègne à destination du KZ de Buchenwald (n° matricule : 40.312). Décédé le 15 novembre 1944 (ou le 7 décembre 1944) au KZ de Buchenwald. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne.

 

DELBOS Justin ( R )

Né le 11 avril 1888 à Nadaillac (selon certaines sources à Nadillac dans le Lot). Ouvrier cheminot à Vitry-sur-Seine. Déporté le 2 septembre 1943 de Compiègne à destination du KZ de Buchenwald (n° matricule : 20.114). Libéré à Buchenwald le 11 avril 1945. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Son nom est également inscrit sur le Monument aux Morts de Nadaillac. -Reilhac.

 

DETRAVE Michel (R )

Né le 15 mars 1898 à Gaillac (Tarn-et-Garonne). Employé SNCF demeurant à Périgueux. Résistant. Arrêté le 21 février 1944 à Périgueux. Déporté le 6 avril 1944 de Compiègne à destination du KZ de Mauthausen (n° matricule : 62.279) où il arrive le 8 avril 1944. Transféré au camp central de Mauthausen le 29 juillet 1944, à Melk (Autriche), puis au commando de Gusen le 7 janvier 1945. Libéré le 5 mai 1945. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne.

 

EMONIN Max ou Marc ( R )

Né le 30 juin 1926 à La Rochelle (Charente Maritime). Employé SNCF à Périgueux. Résistant, membre du réseau « Alliance ». Arrêté le 3 décembre 1944 et déporté dans le cadre de la disposition Nuit et Brouillard (« NN ») le 17 avril 1944 au SL Schirmeck (Bas-Rhin). Transféré le 2 juin 1944 à Sachsenhausen (Wolfach) puis au KZ de Dachau. Libéré sans doute le 29 avril 1945.

 

FAUREL Jean ( R )

Né le 11 mai 1927 à Neuvic. Employé SNCF à Mussidan. Résistant. Arrêté le 18 août 1944. Déporté par le convoi du 30 août 1944 au départ de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), à destination du KZ de Natzweiler-Struthof (n° matricule ignoré). Transféré au KZ de Dachau, puis au KZ de Flossenbürg (Allach) (Allemagne). Libéré à Allach (Allemagne) le 30 avril 1945.

 

FAUVEL (ou Fauvelle) Antoine ( R )

Né le 8 juillet 1909 à Kilstett (Bas-Rhin). Cheminot. Appartient à la Résistant fer. Arrêté à Thiviers le 26 avril 1944 suite au sabotage d’un train. Déporté le 21 mai 1944 de Compiègne à destination du KZ de Neuengamme (n° matricule : 31.202). Transféré à Braunschweig, puis à Drütte-Salzgitter. Libéré le 8 avril 1945 à Drütte. Titulaire de la carte de déporté n° 101708461.

 

GUINIER Guillaume, dit « Jouassin » (1886-1944)

Né le 13 mai 1886 à Manzac-sur-Vern. Cheminot à Mussidan. Arrêté le 16 janvier 1944 par les Allemands (Wehrmacht et Sicherheitsdienst (SD)). Déporté par le convoi du 22 janvier 1944 au départ de Compiègne à destination du KZ de Buchenwald (n° matricule : 41.537) dans le cadre de l’opération « Meerschaum » (écume des mers) destinée à démanteler la résistance française. Décédé le 15 mars 1944 au KZ de Buchenwald. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Est également mentionné sur le Monument commémoratif 1939-1945 de Mussidan.

 

JEAMBART (ou Jambart) Emile ( R )

Né le 19 avril 1895 à Eyliac. Ouvrier SNCF, domicilié 7, rue de Tourville à Périgueux. Arrêté le 20 octobre 1943 lors d’une rafle. Déporté le 14 décembre 1943 de Compiègne à destination du KZ de Buchenwald (n° matricule : 38.600). Aurait été transféré à Allach et au KZ de Bergen-Belsen. Libéré le 15 avril 1945. Est revenu en France le 15 juillet 1945. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Titulaire de la carte de déporté n° 110807710.

 

LABROT Raymond ( R )

Né le 3 décembre 1913 à Bergerac. Employé SNCF. Militaire au 15e RTA. Prisonnier de guerre en 1940 en Allemagne. Evadé d’un camp de prisonniers, il est arrêté en juin 1942 à Sarrebruck (Allemagne). Interné dans le camp de Rawa-Ruska. Revenu en France le 1er juin 1945. Est titulaire de la carte d’interné résistant n° 120815080. N’est pas cité dans le « Livre Mémorial » de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

 

LAROCHE René ( R )

Né le 6 août 1924 à Ambérac (Charente). Employé SNCF. Résistant, membre du maquis des Sangliers (groupe « Mireille »). Arrêté par les forces de police françaises (GMR et Gardes) à Saint-Germain-du-Salembre le 20 octobre 1943 à bord d’un camion et conduit à la caserne Saint-Georges de Périgueux. Interné à Périgueux et Eysses (n° matricule : 3.203). Déporté le 18 juin 1944 de Compiègne à destination du KZ de Dachau (n° matricule : 73.632). Transféré à Kempten, commando de Dachau. Libéré à Kempten le 27 avril 1945.

 

LARONZE (ou Larouze) Jean ( R )

Né le 2 mai 1898 à Saint-Astier. Employé SNCF domicilié à Périgueux. Résistant, homologué caporal (décision n° 14.372 du 22 juillet 1948). Interné à Eysses (n° matricule : 2.582) puis transféré au camp de Noé (Haute-Garonne). Arrêté le 28 décembre 1944 sur le territoire du Reich (où il était en qualité de requis du STO). Interné à la prison de Fribourg-en-Brisgau (Allemagne). Libéré à Fribourg le 3 avril 1945. Pourrait aussi avoir été interné au KZ de Dachau.

 

MAHLER (ou Mahier) René (1921-1945)

Né le 23 juillet 1921 à Périgueux. Employé SNCF, domicilié 30, rue Limogeanne à Périgueux. Résistant (Résistance « Fer »). Arrêté pour « relation avec le maquis » à son domicile le 31 mars 1944 dans le cadre de l’opération répressive de la division Brehmer. Déporté par le convoi du 12 mai 1944 au départ de Compiègne à destination du KZ de Buchenwald (n° matricule : 49.811). Transféré au commando du KZ de Buchenwald, Mittelbau-Dora, qui devint un camp autonome à partir du 28 octobre 1944, et à Ellrich (Allemagne) (commando créé en mars 1944). Décédé en avril 1945 en déportation avant le rapatriement. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Titulaire de la carte de déporté n° 10082058.

 

MANDEIX Simon Yvon Roger (1913-1944)

Né le 12 avril 1913 à Coulounieix-Chamiers. Employé SNCF, demeurant 15, rue Louis Blanc à Périgueux. Communiste, arrêté à Périgueux à son domicile le 10 octobre 1943 en représailles aux attentats perpétrés à Périgueux la veille par le mouvement MOI de Toulouse et visant divers bâtiments occupés par les Allemands (Etat-major de liaison et SD). Déporté par le convoi du 14 décembre 1943 au départ de Compiègne à destination du KZ de Buchenwald (n° matricule : 38.387) où il décède le 31 mars 1944. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Une plaque existe à  sa mémoire au cimetière du Nord de Périgueux.

 

MOZE Albert ou Léon (1889-1944)

Né le 17 mars 1889 à Périgueux ou Coulommiers (Seine-et-Marne). Chef de la gare SNCF de Mussidan. Arrêté à Mussidan le 16 janvier 1944 par les Allemands (Wehrmacht et Sicherheitsdienst (SD)). Déporté par le convoi du 22 janvier 1944 au départ de Compiègne à destination du KZ de Buchenwald (n° matricule : 42.574) dans le cadre de

l’opération « Meerschaum » (écume des mers) destinée à démanteler la résistance française. Transféré au KZ de Mauthausen (n° matricule : 53.942) où il arrive le 25 février 1944, puis à Hartheim, centre d’euthanasie (Autriche) le 17 juillet 1944. Gazé à Hartheim le 17 juillet 1944. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Son nom est également mentionné sur le Monument aux Morts et le monument commémoratif 1939-1945 de Mussidan.

 

NAGEL Maurice ou Marcel ( R )

Né le 30 septembre 1908 à Erstein (Bas-Rhin). Employé SNCF. Se trouvant avec le nommé Léon Picart à l’Hôtel de l’Univers, rue Eguillerie, à Périgueux « a fait jouer et chanter des chants alsaciens ». Arrêté par le Sicherheitsdienst (SD) le 14 janvier 1944. Déporté le 22 janvier 1944 de Compiègne au KZ de Buchenwald (n° matricule : 41.579) dans le cadre de l’opération « Meerschaum » (écume des mers) destinée à démanteler la résistance française. Transféré au commando du KZ de Buchenwald, Mittelbau-Dora, qui devint un camp autonome à partir du 28 octobre 1944. Il est revenu.

 

PAGES Jean (1891-1944)

Né le 11 février 1891 à Beauregard-de-Terrasson. Contrôleur principal SNCF, domicilié à Thenon. Résistant. Arrêté le 3 juin 1944. Déporté par le convoi du 2 juillet 1944 parti de Compiègne à destination du KZ de Dachau, dit le « train de la mort » (n° matricule : 77.228). Transféré au KZ de Flossenbürg. Décédé le 26 décembre 1944 au KZ de Flossenbürg. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne.

 

RIOLS René ( R )

Né le 17 juin 1923. Employé SNCF. Résistant. Arrêté le 21 octobre 1943 à Pujols. Interné à Bordeaux, Toulouse (Haute-Garonne) et Fresnes. Aurait été déporté le 27 janvier 1944 de Compiègne au KZ de Buchenwald. Est rentré le 29 avril 1945 après avoir été libéré sans doute le 11 avril 1945. Il n’apparaît toutefois pas sur le site de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

 

ROUX Auguste (1886-1945)

Né le 11 novembre 1886 à Soturac (Lot). Employé de la SNCF à Périgueux. Trouvé en possession de tracts communistes. Arrêté le 23 février 1943. Condamné par la Section Spéciale de Limoges en mai 1943 à deux ans de prison. Interné à Eysses (n° matricule : 2.104). Déporté le 18 juin 1944 de Compiègne au KZ de Dachau (n° matricule : 73.971). Transféré au KZ de Mauthausen (n° matricule : 90.267). Affecté au camp central puis transféré à Saint-Valentin le 28 août 1944. Décédé le 25 février 1945 à Mauthausen.

 

SARRETTE (ou Serrette) Louis (1902-1945)

Né le 16 octobre 1902 à Milhac-d’Auberoche. Ouvrier. Résistant, arrêté le 31 janvier 1944. Déporté par le convoi du 6 avril 1944 au départ de Compiègne à destination du KZ de Mauthausen où il arrive le 8 avril 1944 (n° matricule 63.138). Transféré à Melk (Autriche) le 24 avril 1944. Décédé le 15 février 1945 (ou le 21 novembre 1944) à Melk. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Son nom figure également sur une plaque commémorative 1939-1945 ainsi que sur une plaque commémorative SNCF à Limoges (Haute-Vienne).

 

SOULIER André (1920-1945)

Né le 14 janvier 1920 à Eymet. Employé SNCF, domicilié à Saint-Astier. Arrêté au cours de la nuit du 13 au 14 juillet 1943 pour avoir hissé le drapeau français à la mairie de Saint-Astier. Interné à Périgueux, Limoges, Saint-Sulpice-la-Pointe et Eysses (n° matricule : 2.841). Déporté par le convoi du 18 juin 1944 au départ de Compiègne à destination du KZ de Dachau (n° matricule : 74.013). Transféré au KZ de Buchenwald, puis Ohrdruf, commando du KZ de Buchenwald. Décédé le 28 février 1945 à Ohrdruf (Allemagne). Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne. Son nom figure sur le Monument aux Morts et sur une plaque commémorative SNCF à Saint-Astier.

 

ZAROTTI Aristide ( R )

Né le 1er août 1909 à Moutiers (Meurthe-et-Moselle). Agent SNCF domicilié à Lanquais. Arrêté le 24 février 1943. Déporté le 16 septembre 1943 de Compiègne au KZ de Buchenwald (n° matricule : 21.425). Transféré à Rottleberode, commando de Buchenwald. Est revenu. Est inscrit sur le Mur des Noms de Compiègne.

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 23:03

 

Nous sommes à la recherche d'une photo et de renseignements complémentaires

 

Est né le 16 février 1922 à Blainville-sur-l'Eau (54). Son père Georges et sa mère Hélène née REMY sont commerçants.

Garçon de cuisine à l'aérodrome de Vichy-Rhue il habite 20, rue Charloing à Bellerive-sur-Allier (03).

Il appartient à la RIF (Résistance Intérieure Française) en isolé, mais travaille aussi sous l'autorité du Capitaine FRENTZED pour les réseaux Marco Polo et Combat où il est connu sous les pseudonymes de «La Torpille» et «Lemoine». Il se spécialise dans le sabotage et l'attaque de convois.

Il est arrêté sur dénonciation par les Allemands le 22 février 1943 la ferme de La Viala à Vichy (03) et est interné à Vichy avant d'être transféré au Fort de Romainville.
 
 

Le 16 avril 1943 il est déporté sous le nom de GAURLET de Compiègne à Mauthausen où il arrive le 18 par le convoi I.93. Il reçoit le matricule N° 27143 et après la quarantaine il est transféré au Kommando de Wiener Neustadt.

Wiener Neustadt: Kommando du KL Mauthausen. "Ce Kommando situé dans l'usine «Rax Werke» à Wiener Neustadt en Basse-Autriche, connaît deux temps distincts. D'abord le 8 août 1943, des détenus arrivent pour commencer la production en série d'éléments des fusées V2. Après les bombardements alliés, le camp est évacué le 17 novembre 1943, vers les Kommandos de Dora et Redl-Zipf. Ensuite le 5 juillet 1944, de nouveaux détenus sont employés à la «Wiener Lokomotiv Fabrik» à la construction de tenders. Le camp est évacué le 1er avril 194
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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 14:25

- nous a quittés à 98 ans mercredi 3 août 2011. Il avait été fait Chevalier de la Légion d'honneur en avril dernier.

 photo Gérard Bohrer - DR

 

L'information émane de Jean-Luc Schwab, son confident et biographe, qui s'occupait de Rudolf depuis trois ans déjà. C'est avec beaucoup de tristesse que nous accueillons la nouvelle de ce décès qui voit ainsi se refermer une page de vie et d'histoire presque centenaire de la mémoire homosexuelle.

 

Poursuivi par les nazis en Allemagne, emprisonné, contraint à l'exil, détenu au camp de concentration de Buchenwald où il porta le triangle rose, avant d'opter pour vivre en France, Rudolf Brazda aura été un citoyen de l'Europe avant l'heure, d'abord par nécessité, et plus tard par conviction. S'il ne s'est manifesté que très tardivement, il n'en aura pas moins été un des très rares témoins d'une catégorie marginale de déportés, longtemps ignorée.

Le 28 avril 2011, au collège Maréchal Leclerc de Puteaux, il recevait de Madame Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, son insigne de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur. Cette distinction récompensait Rudolf Brazda pour son parcours de déporté, mais surtout pour son engagement à transmettre la mémoire auprès des jeunes générations et du grand public.

 

Rudolf était membre "Témoin de l'Histoire" de notre association depuis le 15 octobre 2008 et nous en gardons le souvenir ému d'un individu à la grande joie de vivre, en dépit des épreuves qu'il aura traversées. Le témoignage écrit de son parcours de vie atypique - Itinéraire d'un Triangle rose, Éd. Florent Massot (2010, traduit depuis en portugais et en tchèque) - reste le seul du genre à s'appuyer de façon aussi extensive sur les archives administratives et judiciaires existant aujourd'hui encore en Allemagne, en France ou en République tchèque, ce qui le rend d'autant plus précieux pour la postérité.

  

Rudolf s'est endormi paisiblement dans son sommeil à l'aube du 3

 

http://www.devoiretmemoire.org/actualites/communiques/2011/20110803.html

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 14:24

Communiqué de presse
Montpellier, le 4 Août 2011
   
Décès de Rudolf Brazda :
La mémoire de la déportation homosexuelle 
perd son dernier témoin


     Le Mémorial de la Déportation Homosexuelle (MDH) a appris avec beaucoup de tristesse et d'émotion le décès de Rudolf Barzda, survenu le mercredi 3 août 2011. Rudolf Bazda était le seul déporté pour motif d'homosexualité connu encore en vie.

     Après le témoignage de Pierre Seel, celui de Rudolf Brazda a permis de mieux nous éclairer sur la tragédie que fut la persécution des Homosexuels pendant la Seconde Guerre Mondiale, et sur le sort qui leur fut réservé à la Libération.

     Le temps ayant fait son œuvre, Rudolf Brazda était très probablement la dernière victime et le dernier témoin en vie de cette page si singulière de la déportation.
     Sa disparition tourne une page de notre Histoire et de la mémoire de la persécution des homosexuels sous le régime nazi.Cette Histoire doit être désormais approfondie grâce au travail des universitaires, et le travail dans ce domaine est à peine entamé. Cette mémoire doit rester vivante et active, c’est l’objet de notre association et le sens de notre engagement.

     Le Mémorial de la Déportation Homosexuelle (MDH) s'associe aux hommages qui sont rendus à Rudolf Brazda et assure ses proches de toute sa sympathie.


Hussein Bourgi,
Président du MDH
            06 89 81 36 90      
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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 14:17
à98ans.IlavaitétéfaitChevalierdelaLégiond'honneurenavrildernier.
Jeudi 04 août 2011
Catégories : AUTRESCommuniqués

L'information émane de Jean-Luc Schwab, son confident et biographe, qui s'occupait de Rudolf depuis trois ans déjà. C'est avec beaucoup de tristesse que nous accueillons la nouvelle de ce décès qui voit ainsi se refermer une page de vie et d'histoire presque centenaire de la mémoire homosexuelle.
Poursuivi par les nazis en Allemagne, emprisonné, contraint à l'exil, détenu au camp de concentration de Buchenwald où il porta le triangle rose, avant d'opter pour vivre en France, Rudolf Brazda aura été un citoyen de l'Europe avant l'heure, d'abord par nécessité, et plus tard par conviction. S'il ne s'est manifesté que très tardivement, il n'en aura pas moins été un des très rares témoins d'une catégorie marginale de déportés, longtemps ignorée.
Le 28 avril 2011, au collège Maréchal Leclerc de Puteaux, il recevait de Madame Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, son insigne de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur. Cette distinction récompensait Rudolf Brazda pour son parcours de déporté, mais surtout pour son engagement à transmettre la mémoire auprès des jeunes générations et du grand public.
Rudolf était membre "Témoin de l'Histoire" de notre association [*] depuis le 15 octobre 2008 et nous en gardons le souvenir ému d'un individu à la grande joie de vivre, en dépit des épreuves qu'il aura traversées. Le témoignage écrit de son parcours de vie atypique - Itinéraire d'un Triangle rose, Éd. Florent Massot (2010, traduit depuis en portugais et en tchèque) - reste le seul du genre à s'appuyer de façon aussi extensive sur les archives adminis
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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 14:11

Rudolf Brazda nous a quitté-e-s mercredi 3 août 2011. Il était le dernier survivant connu de la déportation pour motif d'homosexualité. Condamné à 2 reprises puis déporté au titre du § 175 de l'ancien code pénal allemand, il fut interné près de trois ans au camp de concentration de Buchenwald où il porta le triangle rose. Le 28 avril 2011, au collège Maréchal Leclerc de Puteaux, il recevait de Madame Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, son insigne de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur. Cette distinction récompensait Rudolf Brazda pour son parcours de déporté, mais surtout pour son engagement à transmettre la mémoire auprès des jeunes générations et du grand public. Nous gardons de Rudolf Brazda, dernier Triangle rose, un sentiment ému de profonde gratitude.

Rudolf Brazda nous a quitté-e-s mercredi 3 août 2011. Il était le dernier survivant connu de la déportation pour motif d'homosexualité. Condamné à 2 reprises puis déporté au titre du § 175 de l'ancien code pénal allemand, il fut interné près de trois ans au camp de concentration de Buchenwald où il porta le triangle rose. Le 28 avril 2011, au collège Maréchal Leclerc de Puteaux, il recevait de Madame Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, son insigne de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur. Cette distinction récompensait Rudolf Brazda pour son parcours de déporté, mais surtout pour son engagement à transmettre la mémoire auprès des jeunes générations et du grand public. Nous gardons de Rudolf Brazda, dernier Triangle rose, un sentiment ému de profonde gratitude.

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