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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 21:51

Synopsis : 1961 - La philosophe juive allemande Hannah Arendt est envoyée à Jérusalem par le New Yorker pour couvrir le procès d’Adolf Eichmann, responsable de la déportation de millions de juifs. Les articles qu’elle publie et sa théorie de "La banalité du mal" déclenchent une controverse sans précédent. Son obstination et l’exigence de

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 21:49

Paul Le Caër a répondu aux questions d'un nombreux public. 

 

Paul Le Caër a rencontré mardi des collégiens et lycéens, 70 ans jour pour jour après avoir été déporté à Mauthausen.

 

Dans le cadre des animations autour de la citoyenneté, destinées à sensibiliser les jeunes à l'aube du 70 e anniversaire du Débarquement, Paul Le Caër a rencontré des collégiens et des lycéens, au musée Mémorial de la Bataille de Normandie.

« Paul Le Caër a fait partie de ces jeunes qui, très tôt, ont refusé la présence de l'occupant, participant à plusieurs manifestations d'hostilité à leur égard, a rappelé Franck Leconte, directeur départemental de l'Onac (Office national des anciens combattants). Dès le 14 juillet 1940, il est présent au monument aux morts de la place Foch, à Caen, pour manifester son patriotisme et son opposition à l'Allemagne nazie. »

Les camarades

Élève au lycée Malherbe à Caen, il est contraint de revenir à Bayeux. « Un des copains était parti de Caen par les petites routes, raconte-t-il. Il a découvert dans un fossé sept fusils Lebel, des munitions et une grosse mitrailleuse. Un vrai trésor pour nous. Mais malgré les affiches placardées sur les murs du lycée, des camarades ont voulu ramener ces armes. L'un a été condamné à 9 années de forteresse, un second à 8 années ».

La déportation

Engagé au sein du réseau Cohors-Asturies, le jeune Bayeusain est envoyé en Allemagne pour avoir participé à l'inhumation, le 16 février 1943, d'un pilote canadien abattu à Saint-Martin-des-Entrées.

« J'ai été arrêté en classe d'anglais au collège Alain-Chartier », raconte Paul Le Caër, qui n'oublie pas la douleur du principal de l'époque « qui livrait un de ses élèves ».

Déporté le 16 avril 1943 au

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 22:23
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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 21:19

70 ans après les faits, Robert Laplace, son épouse et sa mère, tous 3 aujourd'hui décédés, ont reçu à titre posthume la distinction de Justes parmi les Nations. Pendant la 2nde Guerre Mondiale, ils avaient caché Lisette, une petite juive de 6 ans, et son frère.

C'est Lisette elle-même qui a engagé les démarches: à partir de 1942, la petite fille juive, alors âgée de 6 ans, et son frère ont été cachés à Soissons par une famille catholique, les Laplace.

70 ans après les faits, Robert Laplace, son épouse et sa mère ont été élevés au rang de Justes par les Nations; Leur nom figure désormais par les 3750 a

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 21:18

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Il se rappelle y avoir même appris le Corse avec les autres gamins et s’excuse de l’avoir oublié aujourd’hui. Tant d’années ont passé, l’essentiel est demeuré : la mémoire de l’hospitalité et de la solidarité dans le malheur, deux valeurs essentielles dans la culture corse.

C’est un fait historique peu banal et que bien peu de Français connaissent sans doute que Clémentine et André Campana relatent dans ce documentaire que France 5 ne diffuse qu’en deuxième partie de soirée ce dimanche : oui, la petite île de Corse a été le seul département français durant les années noires de l’Occupation qui n’a arrêté ni déporté de Juifs. Mieux, elle les a accueillis, cachés et protégés, des autorités de Vichy d’abord, dont on a pu mesuré le zèle ailleurs, des troupes italiennes ensuite, débarquées en masse en novembre 1942 (quelque 85 000 hommes quand même) lorsque l’Allemagne nazie envahit la Zone libre, puis des Allemands eux-mêmes (près de 14 000 soldats en renfort) dont la Corse se libèrera seule, là encore, et la première de tous les départements français, le 5 octobre 1943.

Et pourtant, nombre d’entre eux y avaient cherché refuge très tôt, juifs français ou étrangers comme ces familles entières venues d’Allemagne ou d’Autriche se cacher à Porto et Ota, que les Corses, ironie du sort, appelaient entre eux familièrement « les Boches ». Ailleurs, on les surnomme aussi « les touristes » : ce sont des Juifs qui ont fui, la plupart, la Syrie ou la Palestine ottomane en 1916, refusant de se battre dans les rangs de l’Empire turc. Et des touristes, par définition, ça ne concerne pas les recensements administratifs… Partout, les enfants sont scolarisés, intégrés au Village, entité emblématique en Corse. Et quand en août 42, Vichy réclame via le Télégramme 12 520 que les « opérations de ramassage » des Juifs étrangers commencent, « les Boches de Porto et d’Ota « tout comme les «touristes-apatrides » disséminés aux quatre coins de l’île ne seront ni dénoncés ni arrêtés, mais protégés par toute une population et son administration, police et gendarmerie inclues, jusqu’à leurs fournir de faux papiers turcs… Joli témoign

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 21:17

Colloque du jeudi 23 au samedi 25 mai à Bruxelles, au Press Centre du Résidence Palace et à la Bibliothèque Royale de Belgique


Argumentaire

 

Alors que les crimes commis par la Wehrmacht ont été, de 1995 au début des années 2000, largement reconnus grâce à la vaste exposition itinérante qui leur était consacrée, alors que l’ampleur des massacres à l’Est a acquis une visibilité sans précédent, dans les années 2000, grâce aux recherches sur la « Shoah par balles », alors que l’année passée 1 300 000 visiteurs ont été à Auschwitz, la reconnaissance historique et mémorielle des Sonderkommandos et des Arbeitsjuden, témoins au plus près de la « Shoah par gazage », est plus difficile à acquérir. Les gazages seraient-ils relégués à l’arrière-plan ? Les agents contraints du dispositif de crime de masse le plus sophistiqué de la modernité seraient-ils toujours personae non gratae de l’histoire comme de la mémoire ?

 

Les Sonderkommandos d’Auschwitz ont été les agents contraints et les témoins du gazage des Juifs d’Europe, de Tsiganes, des déportés considérés inaptes et des nombreux soldats soviétiques. Ils ont été au cœur du processus d’extermination nazi ayant atteint son plus haut degré de technicité. Pourtant, leur histoire, leurs témoignages écrits et oraux, en dépit des récentes publications, n’ont pas de place véritablement reconnue dans la mémoire du génocide des Juifs. Ils ont longtemps été bannis de la mémoire juive et diabolisés par les déportés eux-mêmes. À la suite de Primo Levi, certains historiens ou philosophes les classent dans la zone grise qui est souvent réinterprétée de façon péjorative. La présence des Arbeitsjuden dans les autres centres d’extermination est encore plus négligée.

 

 

La Fondation Auschwitz – Mémoire d’Auschwitz ASBL organise un colloque international sur les Sonderkommandos d’Auschwitz et les Arbeitsjuden d’autres centres de mise à mort. Cette manifestation rassemblera un nombre important de témoins, chercheurs et arti

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 21:16
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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 21:08

 

Cette exposition a pour objectif de mettre en lumière la répression et la déportation pour motif d'homosexualité dans l’Allemagne nazie ainsi que dans les territoires conquis par le IIIème Reich (notamment la France), des années 1930 jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. 

Actuellement, une méconnaissance manifeste prévaut sur ce sujet. Il est traité sur des bases erronées, ne concourant pas à un débat factuel et apaisé. Il s’agit ici de présenter au grand public une réalité historique de cette période particulièrement sombre de notre histoire, restée dans l’oubli durant plusieurs décennies et reconnue progressivement par la France depuis 2001. 

Cette exposition a été conçue pour présenter les faits au plus près de la réalité historique, en s’appuyant sur des sources vérifiées ainsi que sur les écrits de spécialistes reconnus pour leur travail sur le sujet. L’exposition traite certes d’un sujet historique, mais elle se veut aussi un appel à la vigilance face aux mécanismes qui conduisirent à la déportation. Ils trouvent aujourd’hui encore leur expression dans tout ce qui touche à l’exclusion et aux discriminations de toutes sortes. 

Réalisée en partenariat avec le Ministère de la Défense, l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et la Ville de Paris, ce projet s’inscrit dans le cadre des cérémonies du 80ème anniversaire rendant hommage aux premières victimes du nazisme envoyées en camps de concentration, et à l’occasion du 10ème anniversaire de la fondation de l’association « Les "Oublié-e-s" de la Mémoire ». 

Renseignements pratiques : 
Mairie du 4e 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 21:05

Fernand Devaux était à Compiègne pour partager ses souvenirs de sa déportation avec les élèves d'un lycée de l'Ain.

 

« On ne savait pas où on allait », se souvient Fernand Devaux. Voila soixante-et-onze ans que ce déporté résistant est passé par le camp nazi de Royallieu avant d'être envoyé à Auschwitz-Birkenau, connu comme étant le plus grand camp d'extermination sous le troisième Reich. C'est avec beaucoup d'émotion qu'il a raconté, vendredi, l'enfer qu'il a vécu aux élèves du Lycée Xavier-Bichat situé à Nantua dans l'Ain. « Je ne suis resté que deux mois au camp de Royallieu. On était à la recherche de la solidarité », se rappelle t-il. Âgé de quatre-vingt-onze ans aujourd'hui, il transmet toujours avec énergie son témoignage.

« C'est une journée qui s'inscrit dans le thème de la déportation, explique Jean Philippe Fey, professeur du lycée Xavier-Bichat, il s'agit pour les élèves de voir quel chemin les déportés ont pris pour se retrouver dans les camps de concentration. »

Raymond Lovato, qui fait parti de l'association des déportés internés résistants patriotiques, les a accompagnés durant leur journée. Ils ont visité le mémorial de l'internement et de la déportation de Royallieu où Fernand Devaux a tenu une conférence. Les lycéens se sont rendus en fin de journée à la gare au mémorial du wagon de l

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 21:33

 

« Le jour où les sbires de Vichy sont venus arrêter mon père, dans ce bourg de la Drôme où il croyait trouver le refuge de la zone libre, je n'avais pas quatre ans. A cet âge, on n'est pas tout à fait sorti de sa coquille, on ne comprend pas grand chose au vaste monde. La mémoire est une cire vierge, le tiroir ne s'est pas encore ouvert, où ranger le linge des souvenirs. Pourtant, j'ai gardé l'image précise de cette journée, gravée à l'eau forte. Mon père revenait de quelque marché des environs. Il m'avait rapporté un jeu de cubes en bois et, pour ma sœur, une dînette, des petits plats de terre cuite. Ils étaient trois, qui l'attendaient. Le chef tenait fermement son rôle, le deuxième devait être l'idiot du village qu'on avait affublé d'un képi, le troisième, au milieu des larmes de ma mère, de ma sœur et de mon père, ricanait nerveusement – il aurait préféré être ailleurs, de toute évidence, il se rendait compte de l'ignominie de sa besogne. Moi, je ne comprenais rien à ce qui se tramait là, sous mes yeux, j'étais à des années-lumière... -- enfant, on veut rester dans le lait et la lumière – je refusais confusément la chape de ténèbres qui s'abattait sur la maison, je repoussais le linceul d'ombre. Sur la table, mes dés de bois avaient jeté leur sort. » Henri Zalamansky

 

Claire Zalamansky, sa fille, constate « Nous, les descendants, on en était resté là. Nous n’avions d’autre choix que de nous accommoder du silence, du mutisme et de notre histoire lacunaire. Interdits de mémoire, jamais nous n’avions entamé la moindre démarche. »

70 ans plus tard, la boîte de Pandore s’entrouvre le 10 mai 2012, sous la plume de Jean-Jacques Garde, maire de La Touche, petit village de La Drôme :

« Habitant ma commune durant une partie de la guerre de 39-45, Simon Zalamansky a été déporté à Auschwitz en 44, puis décédé à Dachau en mars 45. A la demande du Président des Anciens Combattants, Monsieur Maxime Vergier, mon Conseil Municipal tient à honorer sa mémoir

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  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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