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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 21:10

Pour l’année 2012-2013, le jury national a arrêté le thème suivant :

« Communiquer pour résister » (1940-1945).

Bulletin officiel n°24 du 14 JUIN 2012

PDF - 56 ko

Les sites des principales Fondations de mémoire et d’histoire peuvent vous aider :

- Fondation Charles de Gaulle 
- Fondation de la France Libre 
- Fondation pour la mémoire de la Déportation 
- Fondation pour la Mémoire de la Shoah 
- Fondation de la Résistance

Mis à jour : samedi 15 septembre 2012 
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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 21:40

Bonjour

 

Ciné Histoire vous invite à la projection du film "L'occupation sans relâche". 

Entréé libre sur réservation

Mairie de Paris, lundi 17 septembre à 18h

 

A bientôt

 

Association Française Buchenwald Dora et Kommandos
Tel : 01 42 85 44 93
 buchenwald-dora@libertysurf.fr
 
Visitez notre site internet :
http://www.buchenwald-dora.fr/
 
Et notre page Facebook
 
Bon surf !

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 09:55
La disparition de Jean Sriber, l'un des derniers paras de la France libre
On apprend la disparition de Jean Sriber, l'un des derniers parachutistes de la France libre, à l'âge de 94 ans.  

Né le 18 janvier 1918 à Paris dans une famille de médecins, Jean Sriber était parvenu à quitter la poche de Dunkerque à la fin du mois de mai 1940, avant de rejoindre, via l'Espagne, Londres et la France Libre en juin 1943. Il s'engage chez les paras, au 1er bataillon d'infanterie de l'air (FAFL N°35934) puis est affecté au BCRA, les services spéciaux. 

En mars 1944, il est parachuté dans le nord de la France pour une mission de renseignement sur les rampes de lancement des missiles allemands. Arrêté, il avait été torturé par la Gestapo à Paris avant d'être placé dans un des derniers trains de déportés au moment de la libération de Paris en août 1944. Comme le raconte l'AFP, ce train avait été stoppé en gare de Bruxelles par l'avance des Alliés. 

Jean Sriber rejoint alors le 2ème régiment de chasseurs parachutistes ( 4ème SAS français) et participe à l'opération Amherst en Hollande. Là encore, la chance n'est pas avec lui : en avril 45, le stick du lieutenant Sriber est largué 60 km au sud de la DZ prévue, comme le raconte David Portier dans son livre sur les Parachutistes SAS de la France libre. Fai
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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 12:37

 

Dimanche 16 septembre et jeudi 1er novembre, les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation organisent des visites commentées des mémoriaux des camps de concentration et d’extermination nazis au cimetière du Père-Lachaise.

L’AFMD a pour but de contribuer, par tous les moyens possibles, au développement et à la réalisation des objectifs de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD).

Elle regroupe toutes les personnes physiques et morales qui souhaitent agir pou

http://www.mairie11.paris.fr/mairie11/jsp/site/Portal.jsp?document_id=21145&portlet_id=2839

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 11:15

Le 3 septembre 1939, suite à l'agression de la Pologne, la Grande-Bretagne puis la France déclarent la guerre à l'Allemagne. Les hommes répondent sans joie mais avec détermination à l'ordre de mobilisation. Certains pacifistes manifestent néanmoins leurs réticences, tel le polémiste Marcel Déat, qui publie dans L'Oeuvre, en août 1939, un article intitulé : « Faut-il mourir pour Dantzig ? ».

Dans les mois précédents, sous la pression de l'opinion, Neville Chanberlain, Premier ministre de Sa Majesté Georges VI, et son secrétaire au Foreign OfficeLord Halifax avaient dû mettre en sourdine leurs tentatives de conciliation avec Hitler et la politique d'appeasement illustrée par les accords de Munich.

La Wehrmacht ayant violé les frontières de la Pologne, Londres envoie un ultimatum à Berlin en suggérant une ultime conférence internationale ! Hitler dédaignant de répondre, la guerre est de facto déclarée à l'expiration de l'ultimatum, le 3 septembre à 11 heures.

Le Président du Conseil français Édouard Daladier et son ministre des affaires étrangères Georges Bonnet demandent au président de la République Albert Lebrun de déclarer à son tour la guerre au nom des engagements internationaux de la France (et sans consulter le Parlement). C'est chose faite à 17h.

Les troupes franco-anglaises, sous le commandement du général Maurice Gamelin (68 ans), ancien vainqueur de la Marne aux côtés de Joffre, ne profitent pas de ce que le front occidental est dégarni, la Wehrmacht étant presque toute entière occupée à envahir la Pologne. Les soldats se tiennent l'arme au pied derrière laligne Maginot et traînent leur ennui, au grand désespoir des Polonais. C'est la« drôle de guerre », d'après une expression de Roland Dorgelès. Elle prendra fin dans des conditions tragiques le 10 mai 1940 avec l'invasion allemande.

http://www.herodote.net/almanach/jour.php?jour=0903

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 21:48
54482-leon-landini-05-2010.jpg

[A la suite des déclarations de François Hollande, président de la République, accusant « la France » d’avoir commis le crime du Vel d’Hiv - ce qui revient à dire que Vichy était le gouvernement légitime du pays - Léon Landini, président du Pôle de Renaissance Communiste en France, refusant ce type de repentance qui n’a d’autre objet que d’inscrire Vichy dans la continuité des gouvernements de la République, lui a adressé une lettre ouverte de protestation.

Il y rétablit la vérité historique de cette triste période où le régime criminel de Pétain, Pucheu, Laval et Bousquet collaborait avec l’occupant nazi, alors que le PCF clandestin - qui fut le seul parti à combattre les partisans de Munich et de Vichy dès le 1er jour – jouait un rôle déterminant pour que notre pays reconquière son indépendance en se battant aux côtés des Alliés, au premier rang desquels se trouvait l’URSS – principal vainqueur militaire de Hitler au prix d’énormes sacrifices.

C’est le 10 juillet 1940, jour même où une majorité de députés renégats remit la France entre les mains d’un maréchal vendu à l’occupant, que nos camarades Jacques Duclos et Maurice Thorez proclamèrent au nom du PCF« jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves ».]

***

NON, Monsieur le Président de la République, NON ! VICHY, CE N’ETAIT PAS LA FRANCE !

Mettant vos pas dans ceux de Jacques Chirac en 2005, vous venez au nom de la France de faire « repentance » au cours de la cérémonie qui a eu lieu le 22 juillet dernier, commémorant la rafle du Vel d’Hiv.

« Repentance » effectuée à propos des atrocités antisémites, commises par la police dite « française » du gouvernement de Vichy.

Anciens résistants, mes camarades et moi-même, nous refusons ce type de « repentance » qui n’a d’autre objet qued’inscrire Vichy dans la continuité des gouvernements de la République et de banaliser le régime criminel de Pétain, Laval, Pucheu et Bousquet.

Parfaitement, Monsieur le Président !

LA FRANCE : C’était celle de ces hommes et de ces femmes qui, au risque de leur propre vie, avaient caché un grand nombre d’illégaux, ce qui avait permis à 75 % de juifs d’échapper à la mort certaine que leur réservaient le « gouvernement » de Vichy et les nazis.

Ces gens là qui ont été l’honneur de notre pays durant cette période, pensez-vous sérieusement qu’ils souhaitent, qu’en leur nom, vous fassiez « repentance » ? De quelle repentance devait-il s’agir pour eux ?

A ce propos, je vous rappelle que, jusqu’à ce jour, pour tous ceux qui risquèrent leur vie pour en sauver d’autres, pas un seul geste de reconnaissance pour les honorer n’a été effectué par nos gouvernants et cela est impardonnable.

LA FRANCE : C’était celle qui, de Londres, sous la direction du Général de Gaulle, organisait hors de notre pays occupé, la deuxième division blindée du Général Leclerc. Les Forces Françaises Libres commandées par le Généralde Lattre, ou encore l’escadrille Normandie-Niemen qui faisait briller les couleurs françaises sous les cieux de l’Union Soviétique, le pays qui, à Stalingrad, en accomplissant des sacrifices énormes, nous a donné la certitude que la bête immonde était écrasée et que la victoire définitive serait pour bientôt.

LA FRANCE : C’était, celle de Jean Moulin et des Résistants qui, grâce à leur engagement et à leur sacrifice, permirent à notre pays (seule Nation occupée en Europe à avoir cet honneur) d’être présent à Berlin, le 8 mai 1945 aux côtés des Alliés, pour recevoir la capitulation sans condition des armées nazies.

LA FRANCE : C’était celle du Conseil National de la Résistance et de son programme dont la lecture démontre qu’il est toujours d’une brûlante actualité, mais qu’il est, également, totalement antinomique de cette Europe que vous nous imposez.

Oui ! Imposer est bien le mot qui convien

http://www.politique-actu.com/osons/non-vichy-etait-france-leon-landini/503267/7

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 22:29
Alphonse Troestler : « Le Mont National est devenu le symbole de l’incorporation de force. » Photo archives DNA

Alphonse Troestler : « Le Mont National est devenu le symbole de l’incorporation de force. » Photo archives DNA

Délégué à la mémoire régionale, Alphonse Troestler confirme que l’inventaire des victimes du nazisme avance à grands pas.

– La délégation à la mémoire régionale s’est engagée dans ce travail difficile. Où en êtes-vous ?

– Ce travail de recensement continue. Il concerne toutes les victimes alsaciennes de la Seconde Guerre mondiale : les morts et blessés de 1940, les Forces françaises libres, les résistants, les déportés à divers titres, les victimes civiles et, bien sûr, les incorporés de force qui sont les plus nombreux.

Les listes de malgré-nous, elles, sont prêtes à 98 %. Il y a parfois des difficultés pour les derniers 2 %, notamment en raison des noms transposés en caractères cyrilliques. Mais ces listes seront bientôt en ligne.

Nous travaillons avec la fondation pour la mémoire de la déportation, avec la fondation pour la mémoire de la Shoah, les services des ministères et, à Caen, le bureau des archives des victimes des conflits contemporains.

– Le président Richert évoquera samedi le « Mur des noms ». La procédure démarrera, dit-il, avant la fin de l’année.

– En effet, ce « Mur des noms » doit être installé le long du parcours d’accès au Mémorial d’Alsace-Moselle à Schirmeck. La procédure va être lancée, une première pierre symbolique peut-être posée avant la fin de l’année. C’est notamment pour cette raison que le chargé de mission, Christophe Heitz, qui dépendait du conseil général du Bas-Rhin, va rejoindre la Région Alsace pour compléter la petite équipe que nous sommes déjà.

Des bourses pour les chercheurs et étudiants

– Il vous faut aussi stimuler la recherche historique dans ce domaine ?

– Les collectivités vont mettre en place des bourses pour des étudiants ou chercheur qui voudraient travailler sur ces pages de l’histoire alsacienne, dans les universités, ici, ou à Caen d’ailleurs. Récemment a commencé là-bas un travail associatif sur les malgré-nous alsaciens-mosell

http://www.dna.fr/actualite/2012/08/23/alphonse-troestler-les-listes-sont-pretes-a-98

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 22:44
Gilbert Casasus
Diplômé en sciences politiques et professeur en Etudes européennes à l’université de... En savoir plus sur cet auteur

Le camp d'Auschwitz, en Pologne, serait-il devenu le parfait contre-exemple du travail de mémoire ? C'est ce que soutient Gilbert Casasus, professeur en études européennes, qui met en cause un système de visites guidées où superficiel et compassion dominent, au détriment de l'histoire et de l'information.

(Auschwitz en 2010 - Tesinsky David/AP/SIPA)
(Auschwitz en 2010 - Tesinsky David/AP/SIPA)
Peut-être que le chemin des vacances vous a conduit en Europe centrale. Si tel est le cas, le camp d’Auschwitz fait partie de ces endroits où l’on s’arrête et l’on se recueille. Au-delà de l’atrocité du camp, vous êtes rapidement envahi par un sentiment de malaise qui vous ne lâche plus. Gêné de regarder ce lieu de mort, vous avez l’impression de n’être qu’un vulgaire touriste, au même titre que ceux qui s’aventurent sur la Place Saint-Marc de Venise, au pied de la Statue de la Liberté de New-York ou aux abords immédiats des Pyramides de Gizeh. 

D’ailleurs, les agences de voyage locales ne s’y trompent pas. Elles organisent votre séjour, votre déplacement, vous proposent même de vous chercher à votre hôtel pour vous emmener personnellement à Auschwitz. Tout est parfaitement organisé et planifié, comme il se doit. Et si le dégoût n’accompagnait pas cette description morbide, le ton cynique de ces quelques lignes suffirait à lui seul à traduire la honte que vous ressentez à favoriser ce qu’il convient de nommer ici « l’holocauste-tourisme ».

SANDWICHES ET CARTES POSTALES

Impossible d’en réchapper. Dès l’entré du camp n°1, vous devez suivre la masse. On vous met en groupe, linguistique s’il vous plaît, et il ne reste plus qu’à suivre le guide. Ecouteur en bandoulière, vous n’entendez plus que ses explications et ses conseils. Veillez surtout à ne pas prendre du retard, à ne pas marcher du faux côté pour laisser la place aux autres visiteurs étrangers. On vous montre ce que l’on veut bien vous montrer, des cheveux, des chaussures, des lunettes et des valises. On vous inonde de chiffres, de dates, de détails plus ou moins techniques et historiques. Parfois, vous ne savez plus où vous êtes : dans une fabrique de roulements à billes, de vilebrequins, de boutons de nacre ou dans la pire des industries de la mort que l’homme a imaginée et construite depuis sa création. 

Le visiteur aguerri n’apprend pas grand-chose. Pas beaucoup plus qu’il n’a appris par ses lectures, par des films, des documentaires ou des reportages télé. Entre deux bâtiments de torture et d’exécution, il a même le temps d’acheter une carte postale qu’il enverra comme souvenir à ses parents ou à ses amis.  

Vient alors la pause repas, un sandw
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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 22:48

Le 21 août 1941, à Paris, un militant communiste de 22 ans, Pierre Georges, futur«colonel Fabien», se rend au métro Barbès et abat le premier Allemand qu'il croise sur le quai, l'aspirant Moser.

Cet attentat fait suite à l'invasion de l'URSS par la Wehrmacht et à l'entrée des communistes français dans la résistance contre l'occupant nazi.

L'objectif des communistes est l'affrontement frontal avec l'ennemi. Ils veulent de la sorte attiser la répression et immobiliser en France un maximum de divisions allemandes qui seront de ce fait rendues indisponibles pour combattre sur le front oriental, en URSS.

À Vichy, dès qu'est connu l'attentat du métro Barbès, le ministre de l'IntérieurPierre Pucheu décide de punir le crime sans attendre en faisant exécuter six«communistes». De cette façon, il espère dissuader les Allemands de s'immiscer dans le maintien de l'ordre.

Dès le 23 août, une loi crée un nouveau tribunal, les Sections Spéciales, habilité à rejuger des condamnés en violation du sacro-saint principe de non-rétroactivité des lois (nulla poena sine lege).

Trois malheureux emprisonnés pour des délits mineurs ou la diffusion de tracts communistes sont extraits des prisons de Paris, rejugés à la hâte en qualité de présumés terroristes et guillotinés dès le lendemain matin dans la cour de la prison de la Santé. Les juges requis pour le tribunal n'osent cependant aller au bout de leur mission.

Ce n'est que le 24 septembre 1941 que le ministre obtient ses trois autres têtes, après avoir dû créer le 7 septembre un nouveau Tribunal d'État composé d'un seul magistrat «en activité ou en retraite» !

http://www.herodote.net/21_aout-almanach-0821.php

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 21:17
Georges Morel s'est éteint dans la nuit de jeudi à vendredi.

Georges Morel s'est éteint dans la nuit de jeudi à vendredi.

Georges Morel est décédé. Il était le dernier déporté de la région. Résistant, déporté à Dachau, en Allemagne, il est mort dans la nuit de jeudi à vendredi, à la maison de retraite du Tréport. Il était âgé de 87 ans.

Arrêté le 10 avril 1944 au Tréport pour fait de résistance, Georges Morel sera déporté à Dachau. Libéré par les soldats américains le 30 mai 1945, il sera rapatrié le 2 juin. À la Libération, il est embauché avec son ami, Lucien Lavavry - arrêté lui aussi pour les mêmes raisons et déporté également à Dachau- pour garder les prisonniers Allemands affectés au déminage en haut des falaises. « Nous avons été très corrects avec eux, je n'ai pas cherché à me venger », avait-il confié

«Jamais fait une gloire »

Durant la Libération, il fait la connaissance de Janine, une Eudoise. De leur union naîtront deux enfants : Patrick et Gérard. Dans sa chambre de la maison de retraite du Tréport où il a vécu ses derniers jours, la photo de son mariage en 1946 est posée sur sa table de chevet. Un tableau donne un peu de couleurs aux murs. Pas de diplômes accrochés, pas de médailles visibles. Rien ne laissait supposer qu'il était un rescapé des camps de la mort. Le dernier au Tréport et dans la région. « Je ne m'en suis jamais fait une gloire », assurait Georges Morel. Au début des années 1950, il part dans la région parisienne travailler dans une fonderie. Il revient dans la région, à Mesnil-Sorel, pour prendre sa retraite. Georges Morel a rarement évoqué devant ses proches ce qu'il a vécu entre le mois de mai 1944 et le mois de juin 1945. Ce long voyage dans un wagon pour Dachau qui a duré trois jours, sans eau, sans aucune nourriture. Il arrive épuisé, découvrant un univers délirant. Il évoque l'interrogatoire, cherche ses mots. Même si sa mémoire n'était pas toujours aussi vive que celle de ses jeunes années, Georges Morel se souvenait toutefois du numéro 72 797, celui qu'il était devenu à Dachau.

Déporté politique, il n'a jamais adhéré à un parti. Patriote, il ne supportait pas l'occupation de son pays. Il signe à 18 ans, le 25 juillet 1942, son engagement au sein du réseau « Sosies », dont les activités étaient principalement basées sur le renseignement. Il y côtoie notamment Lucien Lavacry, Georges Morel, Maurice Holleville, dit « le curé de Montparnasse », Marcel Daragon et Raymond Botté.

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  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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