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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:41

AFFICHE-FOLIE.jpg

 

Auschwitz et après de Charlotte DELBO

Mise en scène et adaptation Laure TREGOUET

Création Lumières Elodie Murat

Avec Chloé Mahy, Sarah Gaumont et Nathalie Trégouët

A La Folie Théâtre 18 rue de la Folie Méricourt 75011 Paris M° St ambroise

Du 26 janvier au 4 Mai samedi 18h15 et séances scolaires sur demande

Durée 1h15

 

Pendant 1h15, trois comédiennes vont tour à tour relayer la voix de Charlotte Delbo et de ses camarades, et nous faire partager 3 ans de sa vie : de la prison de la Santé où elle se trouve enfermée pour des faits de résistance jusqu'au quotidien de sa déportation dans les camps de Auschwitz-Birkenau et Ravensbrück.

 

Vous découvrirez à travers 12 tableaux comment le théâtre et la lecture ont fait partie du quotidien de ces femmes déportées et comment l'amitié a scellé leur destin.

Un spectacle où, à chaque minute, l'espoir et le désespoir se mêlent intimement jusqu'au jour, inespéré, de la libération.

 

Ce spectacle est tiré de Une connaissance Inutile, issu de la trilogie Auschwitz et après éditée en 1970.

 

 

Charlotte DELBO (1913-1985)

Charlotte Delbo adhère en 1932 aux Jeunesses communistes puis rencontre Georges Dudach qu'elle épouse. En 1937, elle devient l’assistante de Louis Jouvet au théâtre de l'Athénée. Partie avec la troupe en 1941 pour une tournée en Amérique latine, elle rejoint  son mari et entre en Résistance. Ils font alors partie du « groupe Politzer ». Charlotte et son mari sont arrêtés le 2 mars 1942. Il sera fusillé au  Mont-Valérien[ ], le 23 mai 1942. Elle est incarcérée à la prison de la Santé puis transférée au fort de Romainville. Elle passe par Compiègne pour être ensuite déportée à Auschwitz-Birkenau par le convoi du 24 janvier 1943, un convoi de 230 femmes dont elle est l’une des 49 rescapées.

Transférée à Ravensbrück, le camp est libéré par la Croix- Rouge le 23 juin 1945.

 

 

Critiques presse

"Les comédiennes font entendre les voix de ces femmes avec une grande dignité et pas mal de vitalité" 

Télérama (note TT) – 13/04/2011


"Trois personnages féminins littéralement habités par leur personnage. La mise en scène de Laure Compain-Trégouët d'une grande fluidité permet de s'aménager un espace de vie d'une qualité théâtrale et humaine incomparable. A ne pas manquer."

Actualité Juive - 14/04/2011

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:16
James Romanens (à gauche) en compagnie de Christian et Rolande Barthélémy, membres de la FNDIRP

James Romanens (à gauche) en compagnie de Christian et Rolande Barthélémy, membres de la FNDIRP


 

 

Romilly-sur-Seine - James Romanens, le président à Romilly et Nogent de la Fédération nationale des Déportés et Internés résistants et patriotes (FNDIRP) vient de s'éteindre à l'âge de 89 ans. Ancien porte-drapeau de l'association, il présidait également la Famille des Fusillés. James Romanens, ancien prisonnier politique, fut incarcéré à la Santé à Paris en 1944. Il avait alors 24 ans. Il avait été arrêté à Troyes alors qu'il se trouvait chez son oncle.
Passé à tabac et mis au secret à la prison de Châlons-en-Champagne, il était alors considéré comme un terroriste.
Après bien des brimades et des interrogatoires, le jeune Romillon avait ensuite été transféré à la Santé à Paris où il avait retrouvé son beau-frère, Guy Virey, arrêté dans le maquis, les armes à la main.


Libéré par les Forces françaises libres (FFI)


Il restera enfermé à la Santé trois mois. De sa cellule, conçue pour quatre personnes et où ils vivent tant bien que mal à six, il est parfaitement au courant des événements extérieurs.
Le débarquement en Normandie lui promet une libération proche. Il lui faudra patienter jusqu'au 18 août 1944 avant que l

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 09:17
 

Publié le jeudi 17 janvier 2013 à 14H42 par AgendaWeb

Commune: Reims

Département: 51

Type: Spectacles

Mots-clés: -

Infos pratiques:

Date de début: 24 Janvier, 2013 - 20:00

Date de fin: 24 Janvier, 2013 - 22:00

Lieu: Espace Le Flambeau - 13, rue de Bétheny

 

Représentation de la pièce de théâtre "Le Convoi" Mise en scène par Gérard Thévenin, présentée en partenariat avec l'AFMD 51 (association des amis de la fondation pour la mémoire de la déportation).
Les actions de résistance, les arrestations, le départ du convoi et l’arrivée au camp d’Auschwitz : la mort pour la plupart et le retour difficile à la vie pour les rescapées, c’est ce qu’évoque la pièce.
16 tableaux pour faire revivre le parcours de 10 déportées, parmi les 230, héroïques et solidaires, qui, en choisissant la résistance à l’occupant, ont vécu dans la pleine fleur de leur âge, l’enfer des camps.
Des extraits des poèmes "Wagons
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 12:39
http://www.leberry.fr/cher/actualite/2013/01/11/pierre-ferdonnet-ancien-resistant-et-deporte-est-mort-hier-1400364.html
Pierre Ferdonnet, ancien résistant et déporté à Auschwitz.Le 11 mars 2010. - Beno?t Morin

Pierre Ferdonnet, ancien résistant et déporté à Auschwitz.Le 11 mars 2010. - Beno?t Morin

Ancien résistant, déporté, revenu du camp d’Auschwitz, vétéran CGT, Pierre Ferdonnet, témoin infatigable auprès des élèves, est décédé hier après-midi.

«Il a témoigné jusqu’au bout ». L’hommage de Maurice Renaudat est exemplaire de simplicité. Ce qui convient parfaitement à Pierre Ferdonnet, numéro 185.925 tatoué sur l’avant-bras gauche à Auschwitz.

Ce Berruyer d’adoption né à Ivry est entré dès octobre 1940 en rébellion. Vierzon, Bourges… Il distribue des tracts. Doit fuir. Il est pris les armes à la main dans un maquis de Corrèze qu’il a rejoint après être passé par Paris où il assiste, impuissant, à une rafle.

Commence alors le g

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 14:01

Les Rendez-vous de la Résistance se dérouleront du 19 janvier 2013 au 27 mai 2013. Plusieurs réalisateurs des films proposés seront présents ainsi que des grands témoins de cette histoire et des historiens, spécialistes de la Seconde Guerre mondiale.

 

 

Les lieux des Rendez-vous :

Grenoble

Saint-Martin-D’hères

Seyssins

Saint-Égrève

Eybens

Villard-Bonnot

Pontcharra (Programmation en Cours)

Pont-De-Beauvoisin

 

Organisation

 

ANACR

(Association nationale des anciens combattants

et des  amis de la Résistance)

64 rue Ampère

38000 Grenoble

Tél : 04 76 47 04 49

Fax : 04 76 47 43 21

E-mail : anacr.isere@wanadoo.fr

 

Avec le soutien de :

      -     Région Rhône-Alpes

-          Conseil général de l’Isère,

-          Mairie de Grenoble,

-          Communautés de communes du Grésivaudan

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 09:16

Bonjour,

A la recherche d'informations visant à élargir ma documentation sur les événements de février 1944 à Riom (Puy-de-Dôme) en particulier et, plus généralement, sur la Résistance en Auvergne, j'ai eu accès à l'article publié sur votre blog : « Maurice Berger Juste parmi les Nations de Rioms ».

Pour des raisons professionnelles, je connais bien la plate-forme de publication de blog qu'est « overblog », je pense que vous n'aurez aucun mal à corriger la petite faute d'orthographe que constitue le « s » à Riom.

Mais, ce n'est pas mon propos même si je suis sensible de l'orthographe d'une ville qui constitue du bonne partie de mon patrimoine familial.

Je suis en effet le petit-fils du « Virlogeux » dont il est fait mention dans le début du témoignage de Louis Blanchot.

Loin de moi l'idée de mettre en doute le contenu de ce témoignage, bien au contraire. Il me permet d'avoir une image de Maurice Berger que je ne possédais pas. Les seuls informations que je possédais au départ était celles de mon père, Jean Virlogeux, alors âgé de 16 ans, qui fut arrêté dans la même fournée que Maurice Berger et Pierre Virlogeux « Commandant Vernier des MUR d'Auvergne » par le SIPPO-SD de Clermont-Ferrand.

Agent de liaison de la Résistance, déporté (Caserne d'Anteroche à Riom, 92 RI à Clermont, Compiègne-Royallieu, Neuengamme, Fallersleben, libéré à Wôbbeline pesant 27 kg, mon père était peu au fait des événements de la Résistance auquel il participait (âge et cloisonnement oblige) et fut peu disert après son retour d'Allemagne (pour votre information, il finit sa carrière comme chef d'entreprise d'une entreprise de céramique à Digoin – Saône-et-Loire).

Il y a a cependant des imprécisions dans les paragraphes du témoignage qui suivent le sous-titre « Dénonciation' ».

Je suppose que le témoin était peu au fait de la structure de la Résistance en Auvergne (ce qui était logique à l'époque). Mais les conditions de la rafle à laquelle il fait allusion reste aujourd'hui encore mal éclaircies ce qui est, entre autres choses, l'objet de mes recherches, sachant que ces évènements ont directement impactés l'histoire de ma famille.

Pour faire court :

  • Suicide de mon grand-père paternel le soir de son arrestation (ce à quoi fait allusion le témoignage)
  • Décès de ma grand-mère paternelle au camp de Ravensbrücke,
  • Déportation de mon père,
  • Dissolution de la structure familiale,
  • Conflits familiaux et sociaux à la fin de la guerre et dans les années de la reconstruction.

Cela a été le fait dans beaucoup de familles de déportés et c'est pour cela que j'éprouve aujourd'hui le besoin de documenter la mémoire familiale.

J'aimerai donc savoir dans quelles conditions, il serait possible d'apporter les précisions nécessaires, de poser les questions qui doivent être poser et éventuellement, de bénéficier des informations complémentaires dont vous pourriez disposer.

En vous remerciant pour votre réaction.

Cordialement

 

Claude Virlogeux

Journaliste

La Fonderie, Agence numérique régionale

39 rue de Wattignies

75012 PARIS

 

Tel : 01 83 62 81 92

 

Pas touche à l'Auvergne !

 

cvirlo@gmail.com

Skype : cvirlo

Twitter : cvirlo

 

Facebook : http://www.facebook.com/home.php?#/claude.virlogeux?ref=profile

 

Site de La Fonderie, agence numérique régionale : http://www.lafonderie-idf.fr

 

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http://www.artesi-webpass.com/cahier-des-charges-type/

http://widgetolab.weebly.com/index.html

http://www.artesi-web2territorial.com/

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 09:06
 A l'image du grand rabbin de Pologne, beaucoup de voix s'élèvent en Pologne après l'installation d'une statue du dictateur agenouillé dans une cour de l'ancien ghetto de Varsovie. L'œuvre est signé par l'artiste italien controversé Maurizio Cattelan.

Une statue d'Hitler installé de dos dans une cour d'immeuble de l'ancien ghetto de Varsovie © Maxppp - TOMASZ GZELL

 La statue n'est pas directement visible. Il faut regarder au travers d'une porte en bois pour apercevoir un Adolf Hitler de dos à l'intérieur d'une cour de l'ancien ghetto de Varsovie. Le dictateur nazi est représenté avec la taille d'un enfant. Il est à genou et en train de prier. L'œuvre de l'artiste italien Maurizio Cattelan, intitulée "Him" ("Lui"), est présentée depuis le 16 novembre dans le cadre d'une exposition au Centre d'art contemporain de Varsovie.

La statue d'Hitler dans le ghetto de Varsovie fait débat en Pologne Le reportage de Damien Simonart 
 

Lecture
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"Le placer précisément ici, dans la rue Prozna, qui faisait partie de l'ancien ghetto, témoigne d'un manque de sensibilité, et c'est pourquoi cela me pose un problème. Quand il s'agit de montrer le personnage d'Hitler, nous avons la responsabilité  extraordinaire d'être sensibles à ceux qui ont sou

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 09:00

TARBES: COLLÈGE VOLTAIRE

Pour les élèves de 3e, une exposition prêtée par Les Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation, sur les camps de concentration. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Pour les élèves de 3e, une exposition prêtée par Les Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation, sur les camps de concentration. () 

Pour les élèves de 3e, une exposition prêtée par Les Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation, sur les camps de concentration. 

Les Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation ont prêté au CDI du collège Voltaire une exposition très complète sur la déportation et plus précisément sur les camps de concentration.

Cette exposition servira de support complémentaire aux cours sur la Seconde Guerre mondiale qui fait partie du programme d'histoire-géographie des classes de troisième.

Elle permettra de faire prendre conscience aux élèves de la souffrance endurée par les déportés.

Durant la semaine du 17 au 21 décembre, les élèves de 3° sont venus travailler avec leur professeur d'histoire-géographie autour de cette exposition, chargée d'émotion, notamment grâce aux nombreux poèmes qui l'illustrent et dont voici un extrait :

«Nous périrons ici

Nous mo

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 11:01

Il avait été parmi les 177 français du commando Kieffer qui débarquèrent de la barge 527, à 7h55 ce 6 juin 1944, sur la plage Sword, à Colleville-Montgomery, en Normandie : Joseph Guilcher vient de s’éteindre à Pont-l’Abbé.

Natif de l’île de Sein, Joseph Guilcher avait répondu, comme une centaine d’autres jeunes senans, à l’appel lancé le 18 juin 1940 par le général de Gaulle alors qu’il avait seulement 17 ans. Après avoir rejoint les Forces Françaises Libres une fois arrivé à Londres, il servit notamment à bord du cuirassé Courbet avant de rencontrer le commandant Philippe Kieffer et de rejoindre les commandos en 1943.

 

Comme il le racontera plus tard, les épreuves de sélection subies au camp d’entraînement d’Achnacarry, en Ecosse, furent éprouvantes. “C’était dur… On nous lâchait dans les bois. Les parcours du combattant, les tirs… J’en ai vu des gars tomber, pleurer, abandonner. J’ai eu du mal, aussi. J’avais 20 ans, je n’étais pas spécialement sportif. Mais j’avais envie d’arriver au bout”, avait-il confié, en juin 2010, au quotidien Ouest France.

Le jour J, Joseph Guilcher débarqua donc en Normandie, avec pour objectif la prise du casino de Ouistreham. Malheureusement, le jeune marin fut blessé à la cheville et dans le dos par des éclats d’obus, alors qu’un de ses camarades fut tué devant lui.

“J’ai senti le feu dans mon dos et mon pied droit ne bougeait plus. J’avais pris des éclats d’obus. Un infirmier m’a donné des soins sur place. On est resté à deux blessés auprès du mort. Des Anglais nous ont ramenés sur la grand route en portant mon copain sur une porte. Moi, j’ai marché en me servant de mon fusil comme d’une canne”, avait-il raconté au journal “Mouez enez Sun” (la voix de l’ile de Sein).

Rapatrié à Portsmouth le lendemain et,

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 10:58

http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.presse.fr/2013/01/03/il-appartenait-au-commando-kieffer-joseph-guilcher-est-mort/

Il était l’un des douze derniers survivants des 177 bérêts verts du commando Kieffer, ces Français qui ont débarqué le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie dans le secteur de Sword Beach. Le quartier maître Joseph Guilcher, 89 ans, est mort à Pont-l’Abbé, le 1er janvier 2013. On l’a appris ce vendredi 3.
Il avait rejoint le général de Gaulle à l’âge de 17 ans. Né sur l’île de Sein, un terre de référence qui n’est pas compagnon de la Libération pour rien, il avait voulu continuer le combat et donner le meilleur de lui-même pour que la France redevienne un pays libre.
Il avait eu le privilège de participer à l’opération Overlord et d’être l’un des rares Français débarqués le jour J. Il avait été blessé quelques heures après le commencement des combat sur le secteur de Colleville. Soigné, Guilcher une fois rétabli avait repris le combat plus déterminé que jamais et mené des missions périlleuses à la fin de la guerre en Belgique et e

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  • : Mémoire de la Résistance et de la Déportation
  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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