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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 22:39

L’association départementale souhaite vivement poursuivre son action jusqu’en 2015


La Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (FNDIRP) est une association loi 1901, fondée en 1945 par le colonel Henri Manhès et Marcel Paul. Elle porte l’héritage de ceux qui, au cœur même des camps nazis, faisaient le serment de témoigner au nom de tous ceux qui n’en reviendraient pas ; l’héritage des internés dans les prisons de la France occupée, des combattants qui se regroupaient pour accueillir les rescapés.

Au terme de 68 ans d’existence, la FNDIRP est à un tournant de son histoire puisque les départements sont appelés le 31 mai 2013 à se prononcer sur la poursuite ou non de la fédération. Il semblerait qu’un problème financier, pouvant avoir une résolution, serait à l’origine de cette possible dissolution. À laquelle il faut sans doute ajouter la diminution naturelle des effectifs, même si ceux-ci sont ouverts aux descendants de celles et ceux qui ont souffert ou sont morts dans les camps nazis ou autres.

Lors de l’assemblée générale, les 247 adhérents du département de Saône-et-Loire se sont prononcés contre la dissolution de la FNDIRP et souhaitent poursuivre, tout au moins jusqu’au 70e anniversaire de la fin de la guerre de 1939 – 1945. Un argument soutenu
 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 22:25


Que trouve-t'on au Centre de documentation ?

  •  
      
    Le service de documentation n'a pas vocation à se substituer aux bibliothèques et centres institutionnels existants, dont les fonds sont irremplaçables et les installations prévues pour accueillir le public. En revanche, il constitue une source complémentaire d'information pour les chercheurs qui travaillent sur l'internement et la déportation, et sur l'activité associative qui, après 1945, a porté la mémoire de ces faits.

    Le service de documentation est accessible aux chercheurs sur rendez-vous uniquement, et après définition de l'objet de la recherche, sauf exception : 
    du lundi au jeudi de 13 h 45 à 17 h 00 
    le vendredi de 13 h 45 à 16 h 15 
    téléphonez au 01 44 17 38 25 ou 38 26 ou  fndirpdoc@club-internet.fr 
    Laissez-nous vos coordonnées postales afin que nous puissions vous faire parvenir éventuellement des documents.

    Le fonds documentaire comporte : 
    Une bibliothèque de plus de 2 700 volumes sur la résistance, l'internement et l'internement, dont des ouvrages peu diffusés ou épuisés (témoignages de 1945 à 1950) et certains travaux universitaires, notamment ceux qui ont été couronnés par le Prix Marcel Paul. Les ouvrages sont répertoriés informatiquement par titres, auteurs et mots-clés.

    La collection du Patriote Résistant, mensuel de la FNDIRP depuis 1945. Cette collection est microfilmée pour les années 1945 à 1995. Un dépouillement systématique informatisé permet de retrouver par ailleurs, pour toute la période 1945-2006 plus de 7 000 articles par mots-clés (thèmes ou  lieux), titres ou auteurs.

    Des archives réunies ou produites par la FNDIRP : témoig

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:34

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Le jury national du Concours national de la Résistance et de la Déportation a 

donné la liste des lauréats nationaux pour l’édition 2011-2012 que nous publions 

ci-dessous. Cette année, 40 553 élèves issus de 1 936 établissements ont 

concouru sur le thème : « Résister dans les camps nazis ».

Lycées 

Première catégorie : devoir individuel en classe

Prix

- Jean Bernard, lycée général Georges Clémenceau, Reims (Marne)

- Lou Mousset, lycée général et technologique Jean Dautet, La Rochelle (CharenteMaritime)

- Clémence Nannini, lycée général et technologique Félix Esclangon, Manosque (Alpes 

de Haute-Provence)

- Johanna Zilberstein, lycée général et technologique Notre-Dame de Bury, Margency

(Val d'Oise)

Mentions

- Arnaud Chaniac, lycée général et technologique Léonard de Vinci, Monistrol-sur-Loire 

(Haute-Loire)

- Anne-Noëlle Heizmann, lycée général et technologique Jean Vilar, Villeneuve-lèsAvignon (Gard)

- Priya Kumar, lycée Militaire d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

- Paul-Etienne Pini, lycée général et technologique Giocante de Casabianca, Bastia

(Haute-Corse)

Deuxième catégorie : travail collectif

Prix

- Lycée général et technologique Giocante de Casabianca, Bastia (Haute-Corse)

- Lycée général Jean-François Champollion, Grenoble (Isère) 

- Lycée général et technologique Bellepierre, Saint-Denis (Réunion)

Mentions

- Lycée polyvalent Charles de Gaulle, Chaumont (Haute-Marne)

- Lycée polyvalent Notre-Dame de la Compassion, Pontoise (Val d'Oise) 

- Lycée général Antoine de Saint-Exupéry, Terrasson-Lavilledieu (Dordogne)

Troisième catégorie : travail collectif audiovisuel

Prix

- Lycées généraux et technologiques Adam de Craponne, Salon-de-Provence, 

et Jean Cocteau, Miramas (Bouches-du-Rhône)

- Lycée général Notre-Dame de Mongré, Villefranche-sur-Saône (Rhône)

Mentions

- Lycée scientifique, Pont Saint-Martin (Val d'Aoste, Italie)

- Lycée des métiers Henri Nominé, Sarreguemines (Moselle)Collèges (classes de troisième)

Quatrième catégorie : devoir individuel en classe

Prix

- Marie-Renée Andreescu, collège français Anna de Noailles, Bucarest (Roumanie)

- Emma Durand, collège du Salagou, Clermo

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:30

Confrontée à des difficultés 

humaines et matérielles, et 

devant l’éventualité de sa dissolution et son prolongement au sein de 

la Fondation pour la Mémoire de la 

Déportation, la FNDIRP a décidé la fin 

du prix Marcel Paul. En tant que président du jury depuis quelque vingt ans, 

il m’a paru que le moment était venu de 

dresser un bilan de cette belle aventure.

En 1986, Marie-Elisa NordmannCohen est l’initiatrice du prix. Elle a 

pris conseil auprès de 

Claude Willard, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de 

Vincennes Saint-Denis. 

Le prix est destiné à 

couronner un mémoire 

de maîtrise soutenu 

dans l’année, dans le 

domaine de la Résistance, la Déportation, 

l’Occupation, etc. et 

elle en présidera le 

jury jusqu’à son décès 

en 1993.

Marie-Elisa est une 

femme remarquable : 

antifasciste dans les 

années 30, elle s’engage 

dès 1940 dans la Résistance universitaire communiste. Licenciée es-sciences, 

ingénieur-chimiste, elle travaille avec 

son amie France Bloch-Sérazin dans un 

laboratoire de la Sorbonne. France (qui 

y fabrique des explosifs que Marcel Paul 

ira expérimenter dans une forêt au nord 

de Paris) sera arrêtée en 1942, déportée 

et guillotinée en Allemagne.

Elle-même sera arrêtée en 1942 et 

déportée à Auschwitz dans le convoi 

des « 31 000 », parmi lesquelles figuraient Marie-Claude Vaillant-Couturier, 

Danielle Casanova, Charlotte Delbo, 

entre autres. Elle sera finalement libé-

rée à Mauthausen.

Après la guerre, Marie-Elisa travaille 

auprès de Frédéric Joliot-Curie au 

Commissariat à l’énergie atomique, puis 

sera maître de confé-

rences à l’Université Paris XI (Orsay). 

Membre de la vice-pré-

sidence de la FNDIRP 

et de la Commission 

pour l’enseignement de 

l’histoire, elle repré-

sente la Fédération 

au jury national du 

Concours national de 

la Résistance et de la 

Déportation. Elle est 

présidente de l’amicale 

d’Auschwitz puis sa 

présidente d’honneur.

Pourquoi dédier le prix 

à Marcel Paul, décédé en 1982 ? A cette 

époque, l’ancien président de la FNDIRP 

est toujours l’objet de calomnies sur 

son rôle à Buchenwald au sein de la 

Résistance française clandestine qu’il 

dirigea avec Frédéric-Henri Manhès, 

calomnies que la guerre froide avait exacerbées. Certains le traitent de « Kapo ». 

La FNDIR, hélas, fait chorus avec les 

calomniateurs dans ses publications. 

Quand on pense au parcours exemplaire 

de Marcel Paul, à l’enfant trouvé, au valet 

de ferme, au syndicaliste, au résistant 

depuis 1940, au déporté, au ministre du 

général de Gaulle, artisan de la nationalisation d’EDF-GDF, au co-fondateur 

de la FNDIRP, on reste confondu devant 

tant de bassesse et de haine partisane.

La FNDIRP ne pouvait répondre plus 

dignement à ces attaques qu’en créant 

un prix scientifique en son honneur, 

destiné à promouvoir la recherche historique dans le domaine de la Déportation 

en particulier, peu développée à cette 

époque. En encourageant le travail 

des jeunes historiens, l’hommage de la 

Fédération se confondait avec sa vocation militante de défense de la mémoire. 

Le plaçant d’emblée au niveau universitaire, elle joignait la recherche de la vérité 

garantie par la communauté scientifique 

à l’action quotidienne qu’elle menait 

contre les falsificateurs de l’histoire.

Après la disparition en 1993 de MarieElisa Cohen (qui, à mon retour de déportation en 1945, alors âgé de 16 ans, 

m’avait accueilli dans les bureaux de 

l’amicale d’Auschwitz rue Leroux), je 

pris sa succession à la présidence du jury. 

Professeur d’université ayant présidé des 

jurys de thèse de doctorat, j’apparaissais sans doute à même de poursuivre 

l’œuvre entreprise.

La rédaction des critères de jugement 

des travaux fut effectuée avec l’aide 

de Marie-Jo Chombart de Lauwe et je 

m’attachai à faire fonctionner le jury 

selon des règles strictes. Pour préserver 

son indépendance, par souci d’équité, 

il fut décidé d’un commun accord de 

respecter l’anonymat de ses membres. 

Chaque mémoire de maîtrise fit l’objet de 

De 1988 à 2012, la FNDIRP a décerné chaque année son prix Marcel Paul pour récompenser les auteurs de mémoires de maîtrise puis de 

master 1 ou 2 relatifs à la Résistance et/ou à la Déportation (régime de Vichy, Occupation, répression politique, persécutions, etc.). Après 

l’annonce de sa suppression (voir PR de novembre 2012), le président du jury, Maurice Cling, membre du Conseil d’administration de la 

FNDIRP, retrace ici l’histoire et le beau bilan de ce prix devenu au fil des ans une « véritable institution ». 

1988 ....................................................................................................................................

Premier prix: Eric Malo, Le camp de Noé, des origines au 

11 novembre 1942, sous la dir. de Jean Estèbe, Université 

de Toulouse-le-Mirail. Deuxièmes prix ex aequo:

Barbara Conrad, Deux maquis dans le Châtillonnais, une 

résistance de base, sous la dir. de Pierre Levêque et Marcel 

Vigreux, Université de Bourgogne; et Georges Diener, 

Les Prisonniers de guerre français évadés en Hongrie, 

sous la dir. de Pierre Laborie et Jean Estèbe, Université de 

Toulouse-le-Mirail.

1989 ........................................................................................................................

Premier prix: Florence Belot, Vichy, la Résistance et 

l’héritage de la Révolution française, sous la dir. de François 

Marcot, Université de Besançon.

1990 ........................................................................................................................

Premier prix: Pascal Caïla, Le clergé catholique du diocèse 

de Montauban dans la tourmente: 1939-1945, sous la 

dir. de Pierre Laborie, Université de Toulouse-le-Mirail. 

Deuxième prix: Josian Albinet, Le pouvoir en Aveyron à 

la Libération, sous la dir. de Pierre Laborie, Université de 

Toulouse-le-Mirail.

1991 ........................................................................................................................

Premier prix: Isabelle Raymondis, Le Commissariat 

général aux Questions juives à Toulouse: 1941-1944, sous la 

dir. de Jean Estèbe, Université de Toulouse-le-Mirail.

1992 ....................................................................................................................................

Premiers prix ex aequo: Marie Chambon, Motivations et 

représentations des débuts de la Résistance à travers les écrits 

clandestins de la région toulousaine, sous la dir. de Pierre 

Laborie, Université de Toulouse-le-Mirail; et Valérie RuckerFabre, Le retour et la réinsertion en France des femmes 

françaises déportées au camp de Ravensbrück, sous la dir. de 

Claude Willard, Université de Saint-Denis.

1993 ....................................................................................................................................

Premier prix: Olivier Gouranton, Comoedia pendant la 

Seconde Guerre mondiale, sous la dir. de Jean-Louis Robert, 

Université de Paris I Panthéon Sorbonne. Deuxièmes prix ex 

aequo: Emmanuelle Debut, L’école primaire à Mantes pendant 

la Seconde Guerre mondiale, sous la dir. d’Antoine Prost et 

de Jacques Giraud, Université de Paris I Panthéon Sorbonne; 

et Armelle Mabon-Fall, De Vichy à la Libération: un service 

social en trompe-l’œil (maîtrise d’administration économique 

et sociale), sous la dir. d’Armand Cosson, Université de 

Montpellier.

1994 ....................................................................................................................................

Premiers prix ex aequo: Gilles Maigron, Résistance et 

collaboration dans l’Université de Paris sous l’occupation: 

1940-1944, sous la dir. de Michèle Perrot, Université de 

Paris VII Jussieu; et Béatrice Defay, Le village martyr de la 

Madeleine, Saint-Martin en Bresse: histoire et mémoire, sous la 

dir. de Marcel Vigreux, Université de Bourgogne.

1995 ....................................................................................................................................................

Premiers prixex aeq

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:56
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:53

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Le thème retenu par le jury national pour l’édition 2012-2013 du Concours national de la Résistance et de la Déportation est:

« Communiquer pour résister 1940-1945.

On insistera sur l’importance de la communication pour les résistants. On étudiera le rôle joué par la presse clandestine, les tracts, 

la radio… dans leur combat. On pourra établir des liens avec des événements postérieurs qui ont montré l’importance de la communication dans la lutte pour la liberté. »

Comme chaque année, le Patriote Résistant publiera un « Spécial Concours » destiné aux enseignants et aux élèves

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:52

Les responsables et sympathisants de deux associations ont déposé des gerbes fleuries au pied de la plaque commémorative au square des Cités-Unies

Les responsables et sympathisants de deux associations ont déposé des gerbes fleuries au pied de la plaque commémorative au square des Cités-Unies


Romilly-sur-Seine - C'est au foyer SNCF que se sont tenus, dimanche matin, les travaux des deux associations, Anacr et FNDIRP, avant le dépôt de gerbes

 

Présidée par Christian Barthélemy, l'assemblée générale qui a réuni, dimanche, au foyer SNCF, l'Anacr et la FNDIRP a demandé l'instauration d'une Journée de la Résistance. « Elle mérite de prendre officiellement sa place dans le calendrier mémoriel national. C'est dans les moments de crise que ressurgissent les discours xénophobes, racistes, antisémites, antidémocratiques, ne baissons pas la garde, restons vigilants, chacun d'entre nous doit rester un dépositaire de la mémoire ! revendiquent les membres des deux associations. Pour ce faire, nous voudrions créer un espace permanent et municipal : un comité de pilotage est déjà créé. Nous aurons

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 21:21
 LE PATRIOTE RESISTANT


Le Patriote Résistant est la publication mensuelle de la FNDIRP.

Il a été créé en 1946.

Le Patriote Résistant vous intéresse.. Il peut intéresser également des personnes que vous connaissez. 
Abonnez-vous ou offrez un abonnement... Soutenez l'action de la FNDIRP.

Il traite de tous les aspects de la déportation et de l'internement, historiques et humains. Il fournit de nombreux témoignages, publie des interviews, des critiques d'ouvrages. Il oeuvre à la défense des valeurs de la Résistance et de déportation, propose des réflexions sur la transmission de cette mémoire. 

Lu dans le numéro du mois d'Avril 2013

  •  
    1. Une augmentation préoccupante des actes antimusulmans et antisémites. La Commission nationale consultative des droits de l’homme a rendu public son rapport annuel pour 2012 à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le racisme le 21 mars. Elle y exprime son inquiétude face, d’une part, à l’augmentation des actes antimusulmans et antisémites (données communiquées par le ministère de l’Intérieur) et, d’autre part, en analysant les résultats d’un sondage sur le racisme dans l’opinion publique. Nous publions ici de brefs extraits de ce rapport, qui se passent de commentaires..
    2. Une si longue attente. Il était élève instituteur au lycée de Dijon, résistant aux Forces unies de la jeunesse patriotique (Front national). C’est au domicile de ses parents que Maurice Voutey fut arrêté le 22 mai 1944. Ensuite, il y eut un bref message jeté du train et transmis à sa famille par un cheminot. Après, le silence. Des mois de silence…. Voici son récit, écrit en 1987.
    3. « Je suis entré dans un camp de déportés ». Avril, mai 1945. Les portes des camps s’ouvrent. Dans le sillage des militaires, les reporters des grands journaux découvrent l’univers concentrationnaire, comme René Payot du Journal de Genève. Son article date du 16 avril 1945.
    4. Mise au point sur les assassinats massifs nazis par les gaz. Début 2011, les éditions Metropol de Berlin ont publié le n° 29 de la série de Publications de la Fondation brandebourgeoise pour les Mémoriaux. C’est le titre de cet ouvrage qu’a emprunté Jean-Luc Bellanger pour un article qui veut résumer l’essentiel de l’examen détaillé de nos connaissances dans ce domaine des assassinats de masse par asphyxie.
    5. Le Prix Marcel Paul : mission accomplie. De 1988 à 2012, la FNDIRP a décerné chaque année son prix Marcel Paul pour récompenser les auteurs de mémoires de maîtrise puis de master 1 ou 2 relatifs à la Résistance et/ou à la Déportation (régime de Vichy, Occupation, répression politique, persécutions, etc.). Après l’annonce de sa suppression (voir PR de novembre 2012), le président du jury, Maurice Cling, membre du Conseil d’administration de la FNDIRP, retrace ici l’histoire et le beau bilan de ce prix devenu au fil des ans une «véritable institution».
    6. A bâtons rompus avec Raymond Lovato et Alain Lorriaux. Quelques jours après l’inauguration du Mémorial de la Déportation en gare de Compiègne le 14 mars, nous avons rencontré deux artisans de sa réalisation, Raymond Lovato, président de l’ADIRP de l’Oise, et Alain Lorriaux, président de l’Association pour le Mémorial du wagon de la Déportation. Rencontre avec deux passionnés pour lesquels ce beau projet et le travail de mémoire et de vigilance qu’il implique sont loin d’être terminés. Propos recueillis par Irène Michine.
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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 21:35
Louis Béchard et Pierre Chevalier ont été l’objet de toutes les attentions. - Hogard Dominique
Assemblée générale : La section riomoise de la FNDIRP entretient le souvenir. Souvenir. La section locale de la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes a tenu son assemblée générale en présence de deux anciens déportés riomois, Louis Béchard...
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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 21:34
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  • : Mémoire de la Résistance et de la Déportation
  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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