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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:11
Livre - "Autour de Jean Moulin "  

Par François Berriot
Editeur: L'Harmattan 
Date de parution: 15 février 2013
ISBN-13: 978-2336290386

Voici bientôt 70 ans, le 21 juin 1943, Jean Moulin, après avoir fondé le Conseil National de la Résistance, tombait aux mains de la Gestapo. À l'occasion de cet anniversaire, ont été réunis dans ce livre les témoignages inédits d'une cinquantaine de femmes et d'hommes qui ont connu Jean Moulin dans sa vie privée, dans sa carrière administrative, et su

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:10

Le dimanche 4 avril 1943 en début d’après-midi, des appareils américains appartenant aux 91e, 303e, 305e et 306e groupes de bombardement qui sont protégés par des chasseurs britanniques Spitfire des 315e, 316e, 331e, 332e et 403e squadrons ont comme mission une frappe massive contre les usines Renault de Boulogne-Billancourt dont les ateliers sont en production au service de l’industrie de guerre du Reich.

Les Alliés ont prévénu que dès qu’ils avaient la certitude d’une collaboration industrielle avérée, ils prenaient les mesures adaptées pour la faire cesser. L’opération est réfléchie et préparée mais le périmètre de la cible n’est, semble-t-il pas assez restreint.
Le raid est impressionnant et constitué de plusieurs vagues de bombardiers. Les bombes sont larguées de manière assez imprécises puisque certaines tombent sur l’hippodrome de Longchamp qui, en cette belle journée printanière est très fréquenté. Une autre bombe explose sur la station de métro Pont-de-Sèvres au moment où une rame y est l’arrêt. On va découvrir dans les décombres quatre-vingts victimes.
Globalement de nombreuses habitations sont plus ou moins sérieusement endommagées. Cela rappelle les images tragiques de la précédente frappe le 3 mars 1942. Le bombardement du 4 avril 1943 fait trois cent vingt sept morts et au moins neuf cents blessés.
Les Boulonnais dont certains ne résident déjà plus dans la ville sont consternés par le bilan et l’ampleur des dégâts. Le maréchal Pétain s’indigne de ce bombardement et fait la déclaration suivante: ” Je viens d’apprendre que la banlieue parisi

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:08

 

Photo : capture vidéo youTube / sixt2m

 

Depuis quelques jours, les opposants au mariage pour tous comptent dans leur rang un nouveau groupe venu symboliser la radicalisation du mouvement. Les « Hommen » sont ce nouveau collectif qui, à l’instar des Femen, ce groupe de féministes international, a fait des coups médiatiques sa marque de fabrique.

Prise de parole radicale

Pourtant, la ressemblance avec les féministes s’arrête là : les valeurs défendues par ces hommes torse nu vont à l’opposé de celles véhiculées par les femmes qui manifestent seins nus un peu partout dans le monde.

« Tous les jeunes ne sont pas des ‘adulescents’ jusqu’à 30 ans de type bobo parisien sans valeurs et sans saveurs qui prônent le mariage gay en ne regardant pas plus loin que leur nombril, » déclarait ainsi Louis, responsable du collectif Hommen, dans une interview publiés sur le site Nouvelles de France.

Première manifestation médiatique

La première intervention publique des Hommen a eu lieu mercredi dernier devant la préfecture de police de Paris. Slogans marqués sur le torse, un petit groupe d’homme demandait des excuses à la préfecture pour 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:07


Le lundi 8 avril 2013 à 19 heures, le centre de la mémoire d'Oradour présente une conférence d'Annette Wieviorka sur le thème "Eichmann, de la traque au procès".


Cette conférence a lieu dans le cadre de l’exposition "Juger Eichmann", présentée au centre de la mémoire d’Oradour jusqu’au 28 avril 2013


Renseignements et Réservations : 
au 05.55.430.430
www.oradour.org






Le 11 avril 1961, le monde a les yeux fixés sur Jérusalem où s’ouvre le procès d’Adolf Eichmann, un des principaux responsables de la “Solution finale de la question juive”.
Comment Eichmann fut-il retrouvé et enlevé par les agents secrets israéliens ? Pourquoi l’État d’Israël a-t-il décidé d’en faire le “Nuremberg du peuple juif” ? Comment fut construit cet événement médiatique mondial ?
À mesure de leur déroulement, les audiences où témoignent des survivants offrent une nouvelle lecture du génocide des juifs et le font entrer dans la conscience collective. Au-delà du récit du déroulement dramatique du procès et de l’analyse de la personnalité d’Adolf Eichmann, Annette Wieviorka examine les suites polémiques de l’affaire, dont les positions de Hannah Arendt, ainsi que les procès ultérieurs pour crime contre l’humanité, jusqu’à celui, en 1988, d’Ivan Demjanjuk.
Situé entre les procès de Nuremberg en 1946 et le procès de Barbie à Lyon en 1987, le procès Eichmann marque une étape décisive dans la prise en considération du génocide des Juifs par la communauté internationale.

Annette Wieviorka est historienne, directrice de recherche au CNRS et auteur de nombreux ouvrages sur la perception et la mémoire de la Shoah ainsi que de la Seconde Guerre mondiale. Elle est notamment l’auteur de Déportation et génocide. Entre la mémoire et l’oubli (Plon), L’Ère du témoin (Plon), Auschwitz expliqué à ma fille (Le Seuil) ou encore Maurice et Jeannette. Biographie du couple Thorez (Fayard). 
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:06
Livre - L'Europe barbare 1945-1950  

Par Keith LOWE
Traduction : Johan Frédérik HEL GUEDJ
Editeur: Librairie Académique Perrin 
Date de parution: 28 février 2013
ISBN-13: 978-2262037765

Présentation

Traduit en 10 langues, resté plusieurs semaines dans la liste des « TOP 10 best sellers » du Sunday Times, L'Europe barbare est un livre événement : Par son traitement inédit d'un sujet longtemps délaissé ou tabou, Keith Lowe allie le souffle d'un Montefiore à la précision d'un Keegan.

« Poignant, provocant, ce livre force l'admiration. La fresque d'un continent physiquement et moralement brutalisé »The Times

La Deuxième Guerre mondiale s'est officiellement achevée en mai 1945, mais son déchaînement de violence perdura des années. Après plus de 35 millions de morts et nombre de villes rasées, les institutions que nous considérons aujourd'hui comme acquises ? police

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:05

Responsables : Laurent DOUZOU, Steffen PRAUSER

 

Sous titre : organisé conjointement par l'Institut Historique Allemand de Paris, le LARHRA (UMR 5190) et le Centre d'Histoire et de Recherche sur la Résistance

 

Type de manifestation : Séminaire

 

Equipe de recherche : RESEA-REligions, Sociétés Et Acculturation

 

Présentation : Séminaire ouvert aux étudiants de MASTER et DOCTORAT, il sera validé par la rédaction d’une fiche de lecture.

 

Mercredi 3 avril 2013, 18h, IHA, Paris
Laurent DOUZOU : « Les usages de la Résistance dans la guerre d’Algérie ». Discutante : Raphaëlle BRANCHE (Université de Paris 1).

 

Mercredi 22 mai 2013, 16h30, Salle André Frossard, ISH, Lyon
Jean-Marie GUILLON (Université de Provence) : « La monographie comme cadre et instrument d’étude ». Discutante : Jacqueline SAINCLIVIER (Université de Rennes 2).

 

Mardi 28 mai 2013, 18h, IHA, Paris
Georges-Henri S

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:04
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:03
Sur <i>La Gilda</i>, le voilier d'un couple d'amis, le sous-préfet Jean Moulin (ici avec Pierre et Nena Cot) en vacances à Saint-Tropez dans les années 1930. Coll. Escoffier

Sur La Gilda, le voilier d'un couple d'amis, le sous-préfet Jean Moulin (ici avec Pierre et Nena Cot) en vacances à Saint-Tropez dans les années 1930. Coll. Escoffier

Sous le pseudonyme de Romanin, la grande figure de la Résistance fut un dessinateur de talent. Un livre le révèle dans sa vérité intime.

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Bon plan verre à vinSélection de verres à vin G.Degrenne

J'en profite
 1/5 
Picasso en 1905? Non: un autoportrait de Jean Moulin vers 1930.

Picasso en 1905? Non: un autoportrait de Jean Moulin vers 1930.

Si la grande histoire de la Résistance est désormais bien connue, le parcours parfois surprenant de nom­­breux protagonistes de cette époque reste en partie à ­écrire. On sait ce qu'ont fait les uns et les autres au cours des terribles années 1940-1944 ; on ignore souvent, en revanche, comment ils sont devenus ce qu'ils ont été. D'où l'intérêt de cet album, qui, documents et illustrations à l'appui, révèle des facettes insoupçonnées de Jean Moulin et permet de comprendre ce qui a pu amener un homme talentueux, mais non prédisposé aux grandes épreuves, à se hisser au rang de héros antique.

En feuilletant ce livre, on peine à distinguer des signes annonciateurs d'un grand destin

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:02
Les élèves ont symboliquement rempli une urne de terre, près de la borne où s'arrêtaient les convois de déportation. Ils ont également déposé une gerbe à la mémoire des déportés choletais dont ils ont lu les noms. DR
24 lycéens de Renaudeau sont partis cinq jours dans l'ancien camp de concentration. Une expérience reliée, en amont et en aval, à un travail sur l'histoire locale.
L'initiative

 

« Le point de départ, c'est le monument de la place Créac'h-Ferrari. Parmi les noms figurent ceux de déportés à Buchenwald. » Ces noms, l'histoire de ces déportés, c'est le début d'une histoire pour une classe de 1re du lycée Renaudeau. Depuis janvier, ils se sont lancés sur les traces des Choletais envoyés vers le camp de concentration du Thuringe. Leurs recherches, débutées au monument à la gloire des deux résistants choletais et poursuivis aux archives, leur ont permis de compléter la liste, la portant à une vingtaine de noms. Ceux qui en sont revenus comme ceux qui y sont restés.

« Ils n'avaient 16 ans que le soir »

L'initiative fait suite à deux précédents voyages d'élèves à Auschwitz, en 2006 et 2011. « Il s'agissait alors de la déportation des juifs. Nous nous sommes cette fois intéressés à une autre forme de déportation, liée à la répression », explique Bertrand Bossy, l'un des deux professeurs à avoir monté le projet, avec Tristan Jouanny. Grâce à l'aide financière de la Fondation pour la mémoire de la Déportation et de la Fédération Maginot, ils ont pu limiter à 200 € au maximum la participation des familles pour se rendre à Buchenwald.

« Savoir qu'on allait se rendre sur place nous a fait voir toute la préparation différemment », atteste Romain, l'un des élèves. Il en a même donné au-delà de ce qu'ils imaginaient. Logés dans les anciens bâtiments (rénovés) des SS, participant à des ateliers leur permettant de manipuler des objets, visitant l'usine souterraine de Dora, ils ont vécu en totale immersion pendant cinq jours. « C'ét

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 15:14

Mercredi 3 avril 2013

http://ffreee.pagesperso-orange.fr/topic/index.html

 

Plein de nouvelle photos dans l'album Caminos 2013.
Par cercle Jean Moulin Publié dans : républicains espagnols 
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Mercredi 3 avril 2013

ASEREF et la Colonia Española de Béziers présentent le samedi 6 avril 2013 à 20h30 la pièce de théâtre "Federico(s)" au Centro Espagnol. Entrée 10€, chômeurs, étudiants 5€. Cette pièce de Filip Forgeau mise en scène par Philippe Flahaut est interprété par Kévin Pérez petit fils de républicain espagnol lui même qui au travers de ce rôle rend hommage aux combattants de la liberté. Il interprète à la fois le grand père, le fils et le petit fils. Kévin Pérez débattra avec le public à l'issue de la représentation autour du verre de l'amitié. Colonie espagnole de Béziers 1 rue de la vieille citadelle à Béziers.

04.67.49.13.03

Frédérico(s)
Assis seul à la table encore mise d’un repas de famille, les yeux protégés du soleil par des lunettes sombres, en chemise blanche et veste noire, comme il se doit pour une fête ou un enterrement, un jeune homme écoute résonner en lui les voix d’autres repas de famille. De sa famille. Autour de cette table désertée, renaissent en lui ceux dont il est né. 1921, 1951, 1981, de père en fils, Frédérico, Frédérico, Frédérico … comme le poète. Lui, devient le fils et le père de ses pères auxquels il donne vie par sa parole. Ceux qu’il a connus, ceux qu’il n’a pas connus, il les porte en lui : il est eux, Frédérico(s).
Avec eux, reviennent les temps qu’ils ont traversés, temps dont ils ne parlaient pas, ou si peu, se tenant au bord de leur douleur ancienne pour ne pas raviver les blessures : la guerre civile, la défaite, le Franquisme, l’exil amer de la première génération, celui de la deuxième pour tenter de survivre, si proches, si loin de leur pays où ils ne sont jamais revenus.
Le texte de Filip Forgeau, nourri des paroles recueillies, parle de la mémoire intime d’une famille et à travers elle, de celle de tout un peuple, dont l’art, de Lorca à Picasso, est aussi une arme de résistance et de lutte*.
La mémoire se forge dans la répétition : ainsi, sont reprises, tout au long de la pièce, des paroles auxquelles s’ajoutent d’autres paroles, à leur tour répétées, le fils, le père, le grand-père qui lui-même racontait son père, son grand-père… Transmission : le texte comme une comptine, les couplets d’une complainte populaire, un chant révolutionnaire repris en cœur, de douleur ou d’espoir « AÏ Carmela ! Aï Carmela… ». « Un pueblo, unido, jamas sera vincido !... » Parce qu’un peuple ne meurt pas avec ses enfants fusillés tant que leur mémoire reste vivante : en Espagne aujourd’hui, les Indignados héritiers portent toujours la résistance à l’oppression, des armes ou de la Finance.
Le décor (François Tomsu) parle de la terre d’Espagne : la terre ocre rouge recouvre l’espace de la scène. C’est le sol dans lequel s’enracinent des oliviers et des hommes, et que portent avec elles les familles en exil.
L’intensité de la lumière (Michaël Vigier) fait passer Frédérico du grand soleil à l’intimité intérieure. La nappe qui recouvre la table de famille se prolonge sur la terre, en un chemin blanc jalonné d’un chandelier, une photo ancienne, des objets venus du passé, les morceaux brisés d’une assiette à recoller, comme des bribes de mémoire. La lumière rouge le colore de sang, la lumière bleue l’inonde de ciel, la guerre et la paix.
Dans le drapé de la table qui tombe jusqu’au sol, ondoient les projections de vieux documentaire
Par cercle Jean Moulin Publié dans : républicains espagnols 
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Mardi 2 avril 2013

Association pour le Souvenir de l'Exil Républicain Espagnol en France. Blog associatif de l'actualité mémorielle des républicains espagnols. Asociacion para el recuerdo del exilio republicano español en Francia

ASEREF sera dimanche 14 avril à 11h30 pour un dépôt de fleurs allée des républicains espagnols près du Corum à Montpellier pour le 82ème anniversaire de la seconde République espagnole. ASEREF invite les montpelliérains d'origine espagnole et tous les autres à nous rejoindre pour cet hommage aux républicains espagnols qui à Montpellier aussi ont contribué à libérer la ville.

Par cercle Jean Moulin Publié dans : républicains espagnols 
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Vendredi 29 mars 2013
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  • : Mémoire de la Résistance et de la Déportation
  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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