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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 11:29

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/la-memoire/accueil/hommages/50e-anniversaire-de-la-mort-de-roger-nimier.php

Photo de Roger Nimier publiée sur le site www.babelio.com

« Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi » selon François Mauriac, Roger Nimier était appelé, comme Hippolyte, à une mort précoce et injuste, le 28 septembre 1962. Cinquante ans plus tard, le souvenir de cette comète libre et insolente ne s’est pas perdu dans le ciel des lettres françaises : on continue à lire Nimier, sans toujours bien mesurer la singularité de sa trajectoire.

 

Les premières années sont celles d’un fils de -bonne- famille ; le père de Roger Nimier a inventé l’horloge parlante. Brillant élève du Lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine, il y a pour condisciple Michel Tournier. Mais orphelin de père en 1939, le jeune homme doit travailler pour financer ses études de philosophie sous l’Occupation. Son énergie et son originalité le poussent à refuser le régime de Vichy, et le pesant conformisme de ceux qui le soutiennent. Le gaullisme a alors pour lui le visage de la révolte.

 

A la fin de la guerre, il s’engage dans le 2ème régiment de hussards motorisés. S’agit-il pour lui de combattre ? L’honnêteté invite à reconnaître que Nimier est plus proche de la vision romantique du Vigny des Servitude et grandeur militaires que de l’Hemingway de Pour qui sonne le glas. Dès le 20 août 1945, il est démobilisé.

 

Dans la France de la Libération, c’est Sartre, avec sa posture d’intellectuel engagé, proche du Parti communiste, qui donne le ton. Roger Nimier rejette ce nouveau conformisme. Lui admire Stendhal plus que Zola, et se lance à vingt ans dans l’écriture d’articles puis de romans au style volontiers capricant. Les Epées (1948) sonnent comme une provocation, en pleine époque résistancialiste : le héros y passe de la résistance à la collaboration la plus active avec une facilité qui annonce déjà le Lacombe Lucien que filmera Louis Malle en 1974. Quant au Hussard bleu (1950), il relève d’une veine très stendhalienne, François Sanders y figurant un nouveau « Fabrice à Waterloo ».

 

Ce refus de l’engagement, et son admiration pour des écrivains compromis dans la collaboration (Morand, Chardonne, Fraigneau surtout) vaut à Nimier d’être désigné p

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 11:25

La DT 95 poursuit inlassablement auprès des communes du Val d’Oise, la relance de la mémoire de la Déportation en utilisant le viatique de la Rose Résurrection, rappelant sans cesse qu’elle est devenue l’emblème de la Résistance et de la Déportation.

La commune de Franconville est une des communes qui a adhéré à notre projet. Elle a mis en place un programme de sensibilisation à la Mémoire de la Déportation porté par la plantation du rosier. Ce travail de mémoire se fera sur plusieurs mois auprès des FRANCONVILLOIS.

• Tout d’abord, à travers un article paru dans le journal de la ville annonçant la plantation des rosiers cet automne rappelant à chacun son histoire, son symbole ; le texte est accompagné du témoignage de Monsieur René COUREUR ancien Résistant-Déporté à BUCHENWALD sur son expérience de vie ou de survie dans le camp.

PDF - 4.1 Mo
INITIATIVES A FRANCONVILLE

« Témoignage de Monsieur Re

http://www.afmd.asso.fr/DT-95-Plantation-de-La-Rose.html

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 23:55

Le 23 octobre 1942, à El-Alamein (Égypte), l'Afrikakorps du maréchal Rommel recule devant la VIIIe armée britannique.

C'est le premier coup d'arrêt infligé à l'armée allemande après une guerre éclair qui lui a valu d'occuper la plus grande partie de l'Europe continentale et du bassin méditerranéen. Il a été rendu possible par l'héroïque résistance d'une brigade française à Bir Hakeim, au sud du dispositif britannique.

Michel Dalan

Chassé-croisé dans le désert

Dès décembre 1940, les Anglais lancent une offensive contre la Libye, colonie italienne, depuis leur protectorat égyptien. Ils mettent trois divisions italiennes hors de combat et s'avancent jusqu'à Tobrouk. Les Italiens appellent leurs alliés allemands à l'aide. C'est ainsi que le général Erwin Rommel débarque à Tripoli, capitale de la Libye, en avril 1941, avec une division légère et une division blindée.

Rommel est officiellement sous les ordres du commandant en chef des forces de l'Axeitalo-allemand en Afrique, le maréchal italien Cavallero, Il n'en agit pas moins en toute indépendance et réussit à expulser les Anglo-Saxons de Libye, mise à part une division canadienne assiégée dans le fort de Tobrouk.

À l'automne 1941, profitant de ce que Hitler concentre ses efforts sur l'invasion de l'URSS, les Anglais reprennent l'offensive et délivrent Tobrouk.

Rommel repousse une nouvelle fois les Britanniques en décembre 1941 et, le mois suivant, convainc Hitler de lui accorder les renforts indispensables en chars et en hommes. Il engage en mai 1942 une troisième offensive vers le Nil avec ses alliés italiens. Elle lui vaut le titre de maréchal...

Les forces en présence sont à ce moment plus ou moins équivalentes. 125.000 hommes et 740 chars chez les Alliés ; 113.000 hommes et 570 chars pour les forces de l'Axe. Mais la VIIIe armée britannique, commandée par le général Claude Auchinlek, est prise au dépourvu par l'audace de Rommel et menace à tout moment de se disloquer.

Bir Hakeim

Les Britanniques sont sauvés par la résistance héroïque autant qu'inattendue d'une petite troupe de Français qui ont répondu à l'Appel du général de Gaulle et rallié les Anglo-Saxons dans la guerre contre Hitler.

Ces 5.000 hommes placés sous les ordres de Pierre Koenig (44 ans) constituent la première Brigade Française Libre (BFL).

Au sud du dispositif allié, ils ont mission d'empêcher toute manoeuvre d'encerclement par les forces de l'Axe et se sont installés depuis le mois de février 1942 au pied d'un ancien fortin turc en plein désert, Bir Hakeim.

Le 27 mai 1942, leur position est attaquée une première fois par la division blindée italienne Ariete. À l'abri dans des tranchées entourées de mines,  les Français résistent à l'assaut et l'ennemi doit se retirer en laissant 40 chars sur le terrain.

Les assiégeants reviennent plusieurs fois à l'attaque, chaque fois sans succès. À une offre de reddition, Koenig répond : «Nous ne sommes pas ici pour nous rendre !» Les Français sont ravitaillés opportunément par un détachement du Train qui réussit à forcer le siège et à introduire trente camions à Bir Hakeim.

Le 10 juin, les Britanniques, n'ayant plus besoin de l'appui de Bir Hakeim, donnent à la Brigade la permission de se replier. Dans la nuit, les Français rejoignent les lignes britanniques avec leurs blessés. Ils laissent derrière eux 127 morts et 814 disparus mais ils ont infligé aux ennemis des pertes trois fois supérieures et surtout, ils ont offert à la VIIIe armée les deux semaines indispensables à son regroupement sur sa seconde ligne de défense, devant l'oasis égyptienne d'El-Alamein.

El-Alamein

Le 30 juin 1942, les blindés de Rommel arrivent à l'oasis d'El-Alamein, sur la côte méditerranéenne, à une centaine de kilomètres seulement à l'ouest d'Alexandrie et du delta. C'est là que vont se briser les attaques italo-allemandes, au terme de deux batailles.

La première bataille d'El-Alamein voit s'affronter les troupes de Rommel et la VIIIe Armée britannique. Elle s'achève le 27 juillet sans vainqueur ni vaincu. Les deux armées s'enterrent dans des tranchées dans l'attente de renforts. Churchill confie le commandement de l'ensemble des troup

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 23:40



Le mercredi 22 octobre 1941, à Châteaubriant, en Bretagne, les Allemands fusillent 27 détenus (dont Guy Môquet) en riposte à l'assassinat du commandant allemand de Nantes, le Feldkommandant Fritz Holtz.

Celui-ci a été abattu deux jours plus tôt, le 20 octobre, en plein centre de Nantes, par un militant communiste, Gilbert Brustlein, qui a aussi participé les jours précédents au déraillement d'un train de permissionnaires allemands. Le 21 octobre, à Bordeaux, c'était au tour d'un conseiller militaire allemand, Hans Reimers, d'être abattu par un autre résistant communiste, Pierre Rebière.

Compromission de Vichy

Les auteurs de ces attentats ont agi sur ordre du parti communiste clandestin, entré en résistance après l'invasion de l'URSS par la Wehrmacht le 22 juin 1941. Sans succès, les Allemands offrent 15 millions de francs à toute personne qui leur fournirait des renseignements sur eux.

À l'hôtel Majestic de Paris, le général Otto von Stülpnagel, chef de l'administration militaire d'occupation, décide aussitôt de faire exécuter 50 otages pour l'attentat de Nantes et autant pour celui de Bordeaux en application de l'ordonnance du 28 septembre, dite «code des otages».

Le général, qui a déjà fait exécuter 15 otages le mois précédent, choisit 27 noms sur une liste de 61 détenus du camp d'internement de Choisel-Châteaubriant. La liste lui a été fournie par les services du secrétaire d'État à l'Intérieur Pierre Pucheu, collaborateur du maréchal Pétain à Vichy. Pierre Pucheu lui-même aurait fait un pré-tri en sélectionnant les internés communistes jugés par lui «particulièrement dangereux» !

Notons que Pierre Pucheu sera condamné à mort et fusillé à Alger le 26 octobre 1943 par le gouvernement provisoire du général de Gaulle, en raison de sa collaboration avec l'ennemi. Notons aussi que le maréchal Pétain, révulsé par l'affaire, propose d'aller lui-même se livrer en échange des otages mais il en est promptement dissuadé par son entourage. Il se contente de recommander aux Français de dénoncer les meurtriers et interdit aux préfets de participer dorénavant à l'établissement des listes d'otages.

Drame dans la carrière

Le 22 octobre, en début d'après-midi, les gardes allemands assistés d'un lieutenant français procèdent à l'appel des otages dans les baraques du camp de Choisel-Châteaubriant.

Les futures victimes ont 30 minutes pour écrire une dernière lettre à leurs proches. Après quoi, chantant laMarseillaise avec leurs camarades de détention, ils montent dans les camions qui vont les transporter à la carrière de la Sablière, à deux kilomètres du camp.

Ils refusent de se faire bander les yeux. Face aux 90 SS du peloton d'exécution, 9 poteaux. Trois salves. Les victimes meurent en chantant jusqu'au bout la Marseillaise. Parmi elles, des militants connus comme Jean-Pierre Timbaud http://www.herodote.net/22_octobre_1941-evenement-19411022.php

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 21:08

http://blog-fondation-memoire-deportation.blogspot.fr/

15e rendez-vous de l'Histoire, Blois

Du 18 au 21 octobre,

L'équipe de la Fondation est présente au salon du livre d'histoire de Blois.
La persécution antisémite en France : le tournant de l'année 1942, journée au Mémorial de Caen

Journée d'échanges le mercredi 24 octobre au Mémorial de Caen


Le 24 octobre 1940, après avoir rencontré Hitler à Montoire-sur-le-Loir, Pétain engage le régime de Vichy sur la voie de la collaboration. La persécution antisémite va être l’occasion de mettre en place une vraie politique de collaboration entre le régime de Vichy, les partis collaborationnistes et les troupes d’occupation allemandes. Persécution qui atteint un tournant dramatique au cours de l’année 1942.
 
Conférence-dédicace de Jean-Mathieu Boris à la Fondation de la Résistance

« Mémoire et Espoirs de la Résistance, 
l’association des Amis de la Fondation de la Résistance » vous convie à une conférence – dédicace 
avec Jean-Mathieu Boris, 

qui vient de publier aux Ed. Perrin : 
« Combattant de la France Libre »
préface Jean-Louis Crémieux-Brilhac. 

Jeudi 25 octobre 2012 de 16 heures à 17 h 30 

Fondations de la Résistance et de la Déportation 
30, boulevard des Invalides, 75007 Paris 
Accès : métro Saint-François Xavier - bus 82 ou 92
Nombre de places limité : inscription à MER par mél : mémoresist@m-e-r.
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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 21:06
DT 51 hommage à Henri DELOISON jeudi 25 octobre 2012

Le jeudi 25 octobre 2012, la 7ème compagnie d’instruction de la gendarmerie de Chaumont (52) se déplacera à Reims et à Fismes afin de consacrer une journée d’hommage au parrain de leur 444ème promotion, le gendarme Henri DELOISON.

Ce militaire de la gendarmerie, détaché à la brigade de Fismes,faisait partie du réseau de résistance de cette commune connu sous nom de réseau Possum.

Lors de la chute du réseau, il est arrêté à la Caserne où il demeure. Il est déporté de COMPIÈGNE le 22/01/1944 à BUCHENWALD.

Le 25 février 1944 trois cent cinquantes déportés dont Henri Deloison sont transféré à Mauthausen. Ils sont sont destinés, 

http://www.afmd.asso.fr/DT-51-hommage-a-Henri-DELOISON.html

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 21:05
Actualité Actualité, Lun 17 septembre 2012 

Le Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris - Musée Jean Moulin (Vlle de Paris) organise du 28 septembre 2012 au 27 janvier 2013 une exposition intitulée "Résister sous l'Occupation, Libération-Nord (1940-1944).

Cette exposition présente la vie quotidienne d'un des principaux mouvements de Résistance, créé fin 1940, qui montre par le biais de photos, interviews et archives audiovisuelles les difficultés à communiquer, à informer sous un régime d'oppression.

L'exposition se prolonge sur le Web.

www.exposition-libe-nord.org  est consultable sur smartphones, tablettes ou ordinateurs. Des pictogrammes (QRcodes) insérés dans les cartels de l’exposition physique au Musée et dans le catalogue de l'exposition renvoient, sur le site Web, à plus de 250 documents numérisés accompagnés de leur notice, ainsi qu'à l'ensemble des audiovisuels présentés dans le cadre de l’exposition (plus de trois heures de projection).

http://www.museedelaresistanceenligne.org/expo/expo.php?id_expo=62 s'inscrit dans le cadre de la production des expositions thématiques du Musée de la Résistance en ligne éditée par le département AERI de la Fondation de la Résistance. L'exposition thématique Libération-Nord présente notamment les portraits de nombreux cadres et militants de ce mouvement, trop souvent méconnus. " 

Adresse du musée: 23, Allée de la 2e DB ,Jardin Atlantique (au dessus de la gare Montparnasse) - 75015 Paris
De 10h à 18h (sauf lundi et jours fériés). Tarifs: 4 euros (plein)/ 3 euros (réduit)/ 2 euros (jeunes). Gratuit jusqu'à 13 ans inclus.

Contact : 01.40.64.39.44

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 21:01

Cliquer ici pour éditer

Voir la version en ligne

 

 

L'exposition de peintures et textes

 

MEMOIRES DES DEPARTS-DEPARTS DE MEMOIRES?

 

de Francine MAYRAN

 

se prolonge à LUXEMBOURG

 

jusqu'au 10 décembre 2012

 

 

 

Je vous propose de partager quelques photos

pour vous faire découvrir les peintures dans le lieu emblématique

de la gare de déportation Hollerich.

 

 

 

au Centre de Documentation et de Recherche sur l'Enrolement Forcé

Mémorial de la déportation

3A rue de la déportation

L-1415 LUXEMBOURG

du lundi au vendredi de 9.00-11.30 h et 14.00-17.00 h

 

 

Pour toute information et pour prolonger avec elle le parcours européen de l'exposition:

Francine MAYRAN

0635130240

francine.mayran@gmail.com

http://www.fmayran.com

 

 

"​Un train de l'enfer"

"Regards"

A la sortie des camps, comment survivre?

 

M. Gerd Klestadt, rescapé de Bergen-Belsen, devant son portrait sur béton, réalisé spécialement pour l'exposition.

Un portrait pour prolonger sa mémoire, lui qui témoigne inlassablement dans les écoles depuis 12 ans, pour sensibiliser au danger du racisme et de l'exclusion.

 

 

"Devant nos yeux"

Des foules, partant vers l'inconnu et la barbarie

" La chaine de la descendance"

ou passer la mémoire

 

"Tsiganes à Buchenwald"

"Derriere des barbelés ou tsiganes à Montreuil-Bellay"

 

 

" De l'enfer vers l'inconnu"

Comment reprendre sa vie d'enfant?

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:39
à Cluny du 20 au 28 octobre 2012
 
Le Centre de Documentation « Résistance et Déportation » de Saône-et-Loire (CDRD71) et les Archives départementales vous donnent  rendez-vous à Cluny du 20 au 28 octobre 2012 pour vous faire découvrir leur nouvelle exposition « Communiquer pour résister -1940-1945- La Saône-et-Loire vous parle ».

De 1940 à 1945, communiquer se révèle un enjeu majeur et une arme indispensable pour résister, défendre des valeurs, dénoncer la propagande et organiser la lutte contre l'occupant et l'Etat français. Témoignages de résistants, objets, films et documents d’archives sont associés pour révéler les composantes de cette communication « résistante ».
Cette exposition développe le thème proposé aux scolaires pour le Concours National de la R
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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 20:44

 

100 mots pour comprendre Charles de Gaulle

Ouvrage réalisé par le Mémorial Charles de Gaulle en partenariat avec le CRDP de Champagne-Ardenne. Sortie le 16 décembre 2012 En vente à la boutique du Mémorial 

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/actualites.php 

 

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  • : Mémoire de la Résistance et de la Déportation
  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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