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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 22:21

MER

Le 7 mai 2013, L'association Mémoires et Espoirs de la Résistance organise 

-à 16 heures: une projection du film consacré aux 5 martyrs du Lycée Buffon : "La Jeunesse française répond merde"

-à 17 heures: débat avec Christine LÉVISSE-TOUZÉ et Pierre LABORIE

-à 18 heures: restation des P’tits Poulbots (école de tambour 1873) à 18h30 Cérémonie commémorative du 8 mai 1945.

Lieu: Salle des fêtes de la Mairie du XV° arrondissement de Paris aura lieu le 7 mai 2013 (31, rue Péclet).

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 22:12

Bonjour,

 

J’ai le plaisir de vous adresser l’invitation au vernissage de l’exposition :

 

 «« Crashs en Saône et Loire et images de l’Occupation

à Génelard et ses environs »,

 

au centre d’interprétation de la ligne de démarcation.

 

 

Espérant votre présence, recevez mes cordiales salutations.

 

Jean -Michel CHANTREAULT

 

 

_____________________________________

 Centre d'interprétation de la ligne de démarcation

 Place du Bassin - 71420 Génelard

 Tél. 03 85 79 23 12 - Fax : 03 85 79 27 23

 E-mail : info@lignededemarcation.fr

 Web : www.lignededemarcation.fr

 

Génelard, le 17 avril  2013

 

 

 

Réf. : JMC-15/2013

 

 

 

 

 

Mademoiselle, Madame, Monsieur,

 

 

Monsieur Gilles Moreau et les associations « Ligne de démarcation » et « Mémorial du maquis et de l’Armée de Libération » ont le plaisir de vous convier à l’inauguration de l’exposition :

 

« Crashs en Saône et Loire et images de l’Occupation

à Génelard et ses environs »,

 

qui aura lieu :

 

Le mardi 23 avril 2013  à 18 h 30,

Au Centre d’interprétation de la ligne de démarcation.

        

En espérant votre présence, je vous prie d’agréer, Mademoiselle, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

 

 

Pour les Présidents,

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:36

C’est le 14 avril 1943 que les services de décryptage américains interceptent un message japonais comme quoi l’amiral Ysoroku Yamamoto, chef de la Flotte combinée et ex-stratège de l’opération de l’aéronavale nippone contre Pearl Harbor doit effectuer un déplacement dans les îles Salomon pour encourager les aviateurs qui multiplient les raids contre les positions US.

La Maison Blanche est informée et le président Franklin Roosevelt donne l’ordre au secrétaire à la Marine Frank Knox de prendre toutes les dispositions utiles pour l’avion transportant Yamamoto soit intercepté et abattu. Depuis Rabaul, le Grand amiral nippon considère que le plan I-GO peut permettre à Tokyo de renverser une situation qui lui est de moins en moins favorable mais il ignore que Washington connaît tous les détails de son déplacement jusqu’aux horaires qui ont été communiqués aux différentes bases où il doit effectuer sa mission d’inspection et d’encouragement des forces.
L’amiral Chester Nimitz considère que l’élimination de Yamamoto aura une répercussion considérable sur l’état-major général ennemi c’est pourquoi il tient à ce que cette mission programmée un an après la frappe contre la capitale japonaise par les bombardiers du colonel Doolittle soit un succès et permette une communication destinée à convaincre que la chute du Japon n’est plus qu’une question de mois.
Les Américains savent selon le message que le commandant en chef de la Flotte combinée doit partir à 6 heures de Rabaul dans un appareil escorté de chasseurs Zéro, qu’il doit visiter une série de bases, rencontrer des blessés de guerre et dire sa confiance dans une victoire prochaine.
Nimitz qui étudie le plan de vol ennemi considère que l’Amiral nippon se trouvera à portée des chasseurs qui stationnent sur la piste Henderson. Il met le vice-amiral Halsey dans la confidence et exige le secret absolu dans la préparation de cette opération hautement risquée: “Si les forces que vous commandez peuvent abattre Yamamoto et son état-major, vous êtes autorisés à entreprendre la préparation du projet”.
Il y a peu de temps pour finaliser l’opération puisque le déplacement est prévu le 18 avril 1943. C’est l’opération “Vengeance” qui est montée à la hâte avec une force partagée en deux éléments: l’un sera chargé de faire diversion, l’autre de traiter la cible.
Yamamoto utilise un bombardier bimoteur Mitsubishi de modèle I accompagné notamment de son secrétaire tandis qu’un deuxième appareil emmène son chef d’état-major l’amiral Ugaki. Alors que les deux appareils s’envolent avec leur couverture de chasse, dix-sept P-38 Lightning progr

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:34

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Le jury national du Concours national de la Résistance et de la Déportation a 

donné la liste des lauréats nationaux pour l’édition 2011-2012 que nous publions 

ci-dessous. Cette année, 40 553 élèves issus de 1 936 établissements ont 

concouru sur le thème : « Résister dans les camps nazis ».

Lycées 

Première catégorie : devoir individuel en classe

Prix

- Jean Bernard, lycée général Georges Clémenceau, Reims (Marne)

- Lou Mousset, lycée général et technologique Jean Dautet, La Rochelle (CharenteMaritime)

- Clémence Nannini, lycée général et technologique Félix Esclangon, Manosque (Alpes 

de Haute-Provence)

- Johanna Zilberstein, lycée général et technologique Notre-Dame de Bury, Margency

(Val d'Oise)

Mentions

- Arnaud Chaniac, lycée général et technologique Léonard de Vinci, Monistrol-sur-Loire 

(Haute-Loire)

- Anne-Noëlle Heizmann, lycée général et technologique Jean Vilar, Villeneuve-lèsAvignon (Gard)

- Priya Kumar, lycée Militaire d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

- Paul-Etienne Pini, lycée général et technologique Giocante de Casabianca, Bastia

(Haute-Corse)

Deuxième catégorie : travail collectif

Prix

- Lycée général et technologique Giocante de Casabianca, Bastia (Haute-Corse)

- Lycée général Jean-François Champollion, Grenoble (Isère) 

- Lycée général et technologique Bellepierre, Saint-Denis (Réunion)

Mentions

- Lycée polyvalent Charles de Gaulle, Chaumont (Haute-Marne)

- Lycée polyvalent Notre-Dame de la Compassion, Pontoise (Val d'Oise) 

- Lycée général Antoine de Saint-Exupéry, Terrasson-Lavilledieu (Dordogne)

Troisième catégorie : travail collectif audiovisuel

Prix

- Lycées généraux et technologiques Adam de Craponne, Salon-de-Provence, 

et Jean Cocteau, Miramas (Bouches-du-Rhône)

- Lycée général Notre-Dame de Mongré, Villefranche-sur-Saône (Rhône)

Mentions

- Lycée scientifique, Pont Saint-Martin (Val d'Aoste, Italie)

- Lycée des métiers Henri Nominé, Sarreguemines (Moselle)Collèges (classes de troisième)

Quatrième catégorie : devoir individuel en classe

Prix

- Marie-Renée Andreescu, collège français Anna de Noailles, Bucarest (Roumanie)

- Emma Durand, collège du Salagou, Clermo

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:30

Confrontée à des difficultés 

humaines et matérielles, et 

devant l’éventualité de sa dissolution et son prolongement au sein de 

la Fondation pour la Mémoire de la 

Déportation, la FNDIRP a décidé la fin 

du prix Marcel Paul. En tant que président du jury depuis quelque vingt ans, 

il m’a paru que le moment était venu de 

dresser un bilan de cette belle aventure.

En 1986, Marie-Elisa NordmannCohen est l’initiatrice du prix. Elle a 

pris conseil auprès de 

Claude Willard, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de 

Vincennes Saint-Denis. 

Le prix est destiné à 

couronner un mémoire 

de maîtrise soutenu 

dans l’année, dans le 

domaine de la Résistance, la Déportation, 

l’Occupation, etc. et 

elle en présidera le 

jury jusqu’à son décès 

en 1993.

Marie-Elisa est une 

femme remarquable : 

antifasciste dans les 

années 30, elle s’engage 

dès 1940 dans la Résistance universitaire communiste. Licenciée es-sciences, 

ingénieur-chimiste, elle travaille avec 

son amie France Bloch-Sérazin dans un 

laboratoire de la Sorbonne. France (qui 

y fabrique des explosifs que Marcel Paul 

ira expérimenter dans une forêt au nord 

de Paris) sera arrêtée en 1942, déportée 

et guillotinée en Allemagne.

Elle-même sera arrêtée en 1942 et 

déportée à Auschwitz dans le convoi 

des « 31 000 », parmi lesquelles figuraient Marie-Claude Vaillant-Couturier, 

Danielle Casanova, Charlotte Delbo, 

entre autres. Elle sera finalement libé-

rée à Mauthausen.

Après la guerre, Marie-Elisa travaille 

auprès de Frédéric Joliot-Curie au 

Commissariat à l’énergie atomique, puis 

sera maître de confé-

rences à l’Université Paris XI (Orsay). 

Membre de la vice-pré-

sidence de la FNDIRP 

et de la Commission 

pour l’enseignement de 

l’histoire, elle repré-

sente la Fédération 

au jury national du 

Concours national de 

la Résistance et de la 

Déportation. Elle est 

présidente de l’amicale 

d’Auschwitz puis sa 

présidente d’honneur.

Pourquoi dédier le prix 

à Marcel Paul, décédé en 1982 ? A cette 

époque, l’ancien président de la FNDIRP 

est toujours l’objet de calomnies sur 

son rôle à Buchenwald au sein de la 

Résistance française clandestine qu’il 

dirigea avec Frédéric-Henri Manhès, 

calomnies que la guerre froide avait exacerbées. Certains le traitent de « Kapo ». 

La FNDIR, hélas, fait chorus avec les 

calomniateurs dans ses publications. 

Quand on pense au parcours exemplaire 

de Marcel Paul, à l’enfant trouvé, au valet 

de ferme, au syndicaliste, au résistant 

depuis 1940, au déporté, au ministre du 

général de Gaulle, artisan de la nationalisation d’EDF-GDF, au co-fondateur 

de la FNDIRP, on reste confondu devant 

tant de bassesse et de haine partisane.

La FNDIRP ne pouvait répondre plus 

dignement à ces attaques qu’en créant 

un prix scientifique en son honneur, 

destiné à promouvoir la recherche historique dans le domaine de la Déportation 

en particulier, peu développée à cette 

époque. En encourageant le travail 

des jeunes historiens, l’hommage de la 

Fédération se confondait avec sa vocation militante de défense de la mémoire. 

Le plaçant d’emblée au niveau universitaire, elle joignait la recherche de la vérité 

garantie par la communauté scientifique 

à l’action quotidienne qu’elle menait 

contre les falsificateurs de l’histoire.

Après la disparition en 1993 de MarieElisa Cohen (qui, à mon retour de déportation en 1945, alors âgé de 16 ans, 

m’avait accueilli dans les bureaux de 

l’amicale d’Auschwitz rue Leroux), je 

pris sa succession à la présidence du jury. 

Professeur d’université ayant présidé des 

jurys de thèse de doctorat, j’apparaissais sans doute à même de poursuivre 

l’œuvre entreprise.

La rédaction des critères de jugement 

des travaux fut effectuée avec l’aide 

de Marie-Jo Chombart de Lauwe et je 

m’attachai à faire fonctionner le jury 

selon des règles strictes. Pour préserver 

son indépendance, par souci d’équité, 

il fut décidé d’un commun accord de 

respecter l’anonymat de ses membres. 

Chaque mémoire de maîtrise fit l’objet de 

De 1988 à 2012, la FNDIRP a décerné chaque année son prix Marcel Paul pour récompenser les auteurs de mémoires de maîtrise puis de 

master 1 ou 2 relatifs à la Résistance et/ou à la Déportation (régime de Vichy, Occupation, répression politique, persécutions, etc.). Après 

l’annonce de sa suppression (voir PR de novembre 2012), le président du jury, Maurice Cling, membre du Conseil d’administration de la 

FNDIRP, retrace ici l’histoire et le beau bilan de ce prix devenu au fil des ans une « véritable institution ». 

1988 ....................................................................................................................................

Premier prix: Eric Malo, Le camp de Noé, des origines au 

11 novembre 1942, sous la dir. de Jean Estèbe, Université 

de Toulouse-le-Mirail. Deuxièmes prix ex aequo:

Barbara Conrad, Deux maquis dans le Châtillonnais, une 

résistance de base, sous la dir. de Pierre Levêque et Marcel 

Vigreux, Université de Bourgogne; et Georges Diener, 

Les Prisonniers de guerre français évadés en Hongrie, 

sous la dir. de Pierre Laborie et Jean Estèbe, Université de 

Toulouse-le-Mirail.

1989 ........................................................................................................................

Premier prix: Florence Belot, Vichy, la Résistance et 

l’héritage de la Révolution française, sous la dir. de François 

Marcot, Université de Besançon.

1990 ........................................................................................................................

Premier prix: Pascal Caïla, Le clergé catholique du diocèse 

de Montauban dans la tourmente: 1939-1945, sous la 

dir. de Pierre Laborie, Université de Toulouse-le-Mirail. 

Deuxième prix: Josian Albinet, Le pouvoir en Aveyron à 

la Libération, sous la dir. de Pierre Laborie, Université de 

Toulouse-le-Mirail.

1991 ........................................................................................................................

Premier prix: Isabelle Raymondis, Le Commissariat 

général aux Questions juives à Toulouse: 1941-1944, sous la 

dir. de Jean Estèbe, Université de Toulouse-le-Mirail.

1992 ....................................................................................................................................

Premiers prix ex aequo: Marie Chambon, Motivations et 

représentations des débuts de la Résistance à travers les écrits 

clandestins de la région toulousaine, sous la dir. de Pierre 

Laborie, Université de Toulouse-le-Mirail; et Valérie RuckerFabre, Le retour et la réinsertion en France des femmes 

françaises déportées au camp de Ravensbrück, sous la dir. de 

Claude Willard, Université de Saint-Denis.

1993 ....................................................................................................................................

Premier prix: Olivier Gouranton, Comoedia pendant la 

Seconde Guerre mondiale, sous la dir. de Jean-Louis Robert, 

Université de Paris I Panthéon Sorbonne. Deuxièmes prix ex 

aequo: Emmanuelle Debut, L’école primaire à Mantes pendant 

la Seconde Guerre mondiale, sous la dir. d’Antoine Prost et 

de Jacques Giraud, Université de Paris I Panthéon Sorbonne; 

et Armelle Mabon-Fall, De Vichy à la Libération: un service 

social en trompe-l’œil (maîtrise d’administration économique 

et sociale), sous la dir. d’Armand Cosson, Université de 

Montpellier.

1994 ....................................................................................................................................

Premiers prix ex aequo: Gilles Maigron, Résistance et 

collaboration dans l’Université de Paris sous l’occupation: 

1940-1944, sous la dir. de Michèle Perrot, Université de 

Paris VII Jussieu; et Béatrice Defay, Le village martyr de la 

Madeleine, Saint-Martin en Bresse: histoire et mémoire, sous la 

dir. de Marcel Vigreux, Université de Bourgogne.

1995 ....................................................................................................................................................

Premiers prixex aeq

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:29
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:28

RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS

Mercredi 17 avril 2013

Association pour le Souvenir de l'Exil Républicain Espagnol en France. Blog associatif de l'actualité mémorielle des républicains espagnols. Asociacion para el recuerdo del exilio republicano español en Francia

Au soir du 24 août 1994, une petite avant-garde de la 2ème DB du général Leclerc fonçait dans Paris insurgé mais toujours occupée par les Allemands et atteignait l’hôtel de ville. La quinzaine de blindés prenait position pour défendre le Comité National...

Par cercle Jean Moulin Publié dans : républicains espagnols 
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Mardi 16 avril 2013
Reconnaître la participation des Républicains espagnols, hommes et femmes, pendant la Deuxième Guerre Mondiale.
 155

155 signatures. Atteignons 200

Pourquoi c'est important

Monsieur le Président, En 2004, la Mairie de Paris a reconnu officiellement le rôle joué par les Républicains Espagnols pour la libération de la capitale française. Ce sont eux, dans la colonne Dronne, appellée "La Nueve", qui sont entrés les premiers le 24 août 1944. Mais à ce jour, les Gouvernements Français n'ont assumé officiellement, au niveau national, cette verité historique. L'année prochaine, 2014, 70 ans aprés de la Libération, pourrait être le moment de rendre justice aux hommes de "la Nueve", aux milliers de combattants Républicains Espagnols qui ont lutté dans l'Armée et a ceux qui ont participé à la Résistance en France. Nous, familles, amis et sympathisants, espérons qu'à travers vous, la France reconnaîtra enfin leur contribution… Cliquez ici pour voir le texte dans son intégralité
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:59

RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS

Mardi 16 avril 2013
Reconnaître la participation des Républicains espagnols, hommes et femmes, pendant la Deuxième Guerre Mondiale.
 155

155 signatures. Atteignons 200

Pourquoi c'est important

Monsieur le Président, En 2004, la Mairie de Paris a reconnu officiellement le rôle joué par les Républicains Espagnols pour la libération de la capitale française. Ce sont eux, dans la colonne Dronne, appellée "La Nueve", qui sont entrés les premiers le 24 août 1944. Mais à ce jour, les Gouvernements Français n'ont assumé officiellement, au niveau national, cette verité historique. L'année prochaine, 2014, 70 ans aprés de la Libération, pourrait être le moment de rendre justice aux hommes de "la Nueve", aux milliers de combattants Républicains Espagnols qui ont lutté dans l'Armée et a ceux qui ont participé à la Résistance en France. Nous, familles, amis et sympathisants, espérons qu'à travers vous, la France reconnaîtra enfin leur contribution… Cliquez ici pour voir le texte dans son intégralité
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:57

Dans un télégramme qu’il adresse le 17 avril 1943 au colonel de Marmier qui réside à Beyrouth, le chef de la France combattante explique qu’il compte se rendre rapidement à Alger mais qu’il ne tient pas à se poser en Afrique du Nord à bord d’un appareil britannique. Aussi demande-t-il à Marmier s’il peut déléguer l’équipage d’un avion de la France libre portant une croix de Lorraine pour venir le prendre en charge à Gibraltar.

Il lui demande combien de temps à l’avance il doit être prévenu pour accomplir dans de parfaites conditions de sécurité cette mission.
Le même jour le général de Gaulle adresse un courrier identique à Pierre Saurin, président du conseil général d’Oran ainsi qu’aux présidents des conseils généraux d’Alger et de Constantine.
Il y précise: “J’adresse mes voeux les plus sincères à l’occasion de l’ouverture de la session des conseils généraux dans les trois premiers départements français libérés du régime d’oppression imposé par l’ennemi. Voulez-vous être mon interprête auprès des populations françaises et indigènes dont vous êtes les représentants e

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:56
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  • : Mémoire de la Résistance et de la Déportation
  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
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