Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 00:08
mer.gif

Journée d’études organisée par le Musée de la Résistance de Bondues et l’Institut de Recherches Historiques du Septentrion – Université de Lille 3


LA RÉSISTANCE EN FRANCE ET EN BELGIQUE OCCUPÉES (1914-1918)

Samedi 30 janvier 2010


De 9h à 12h30 et de 14h30 à 18h


A l’Espace Culturel de Bondues (centre de Bondues, 3 rue René d’Hespel)

Présidents de séance : Etienne Dejonghe et François Cochet

Participation au repas du midi : 15€ (non obligatoire)

Programme complet et réservation auprès de l’IRHiS au 03.20.41.71.53 avant le 15 janvier 2010

http://irhis.recherche.univ-lille3.fr/

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 23:58

logo-fondation.gif

Le président de la République a inauguré, le 22 février 2008, aux Invalides, l’Historial Charles de Gaulle. Il était accompagné de Monsieur Hervé Morin, ministre de la Défense, et de Madame Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, ainsi que de nombreuses personnalités dont l’ancien chef de l’Etat, Jacques Chirac. Ce monument audiovisuel est dédié à la mémoire de Charles de Gaulle qui a marqué son siècle par ses engagements à l’échelle mondiale et sa fidélité à la France.


Cette production à la fois artistique, scientifique et fonctionnelle a été conduite par le ministère de la Défense en liaison avec la Fondation Charles de Gaulle. Elle restitue un itinéraire qui traverse le XXe siècle : de la Belle Epoque, en passant par l’action de l’homme du 18 juin 1940, et de la libération de Paris jusqu’à la fondation de la Ve République.


L’originalité de l’Historial tient, notamment, à sa conception architecturale. Son coeur, en forme de coupole inversée ancrée dans la terre, accueille la salle "multiécrans". Situé dans la cour de la Valeur, au sein même du musée de l’Armée, le monument, qui s’étend sur 2500 m2, est entièrement audiovisuel.


Des films autobiographiques multilingues sont projetés sur cinq écrans. Autour, s’articulent comme un anneau, des portes et des alcôves : trois lieux, trois ambiances, trois niveaux de connaissance. Le public peut évoluer librement à l’intérieur de cet espace sonorisé. Des moyens interactifs élaborés offrent la possibilité au visiteur de devenir acteur de sa propre information. Pour les générations futures, c’est toute une modernité mise au service de la mémoire.


Lors de sa visite, le président de la République a rappelé combien le Général de Gaulle était une source d’inspiration. "La seule question qui se pose est de savoir si nous serons à la hauteur de ceux qui nous ont transmis le flambeau, la seule question qui se pose c’est si nous saurons faire de nos vies quelque chose d’aussi utile que ce qu’ils ont construit", a conclu le chef de l’Etat.

Pour en savoir plus : Historial

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 21:41

Vous trouverez, ci-après, une liste d'organismes susceptibles de vous guider lors de vos travaux de recherche. Cette liste comprend les adresses de l'ensemble des associations, amicales, fédérations, fondations, représentants ceux qui ont participé au combat pour que la France retrouve sa liberté et sa place dans le monde, et la liste des musées répartis sur le territoire et s'y référant.

Vous aurez aussi intérêt à consulter les archives départementales (qui disposent toutes d'un service éducatif ), les Centres Départementaux de Documentation Pédagogique (CDDP) ainsi que les services départementaux des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.

 

Fondation de la France Libre

59 rue Vergniaud - 75013 Paris
Tél : 01 53 62 81 82
Président : Yves Guéna  -
Vice Président : Georges Caïtucoli
www.france-libre.net - sylvain.cornil@france.libre.net Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Fondation Charles de Gaulle

5 rue de Solférino - 75007 Paris
Tél : 01 44 18 66 77
Président : Pierre Mazeaud  -
Secretaire Général : A. Dupont-Fauville
www.charles-de-gaulle.org - contact@charles-de-gaulle.org Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Fondation de la Résistance

30 boulevard des Invalides - 75007 Paris
Tél : 01 47 05 73 69
Fax : 01 53 59 95 85
Président : Pierre Sudreau - Secrétaire Général : M. le Préfet Victor Convert 
www.fondationresistance.org - fondresistance@club-internet.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Fondation pour la Mémoire de la Déportation

30 boulevard des Invalides - 75007 Paris
Tél : 01 47 05 81 26
Fax : 01 44 42 89 50
Présidente : Marie-José Chombart de Lauwe - Directeur : Yves Lescure
www.fmd.asso.fr - contactfmd@fmd.asso.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Ministère de la Défense

Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives
37 rue de Bellechasse - 75007 Paris
www.cheminsdememoire.gouv.fr

 

Office national des anciens combattants

Hôtel National des Invalides - 75700 Paris 07 SP
Tél : 01 49 55 62 00
www.defense.gouv.fr/onac

 

Musée de l'Armée

Hôtel National des Invalides - Aile de Gaulle
2e Guerre Mondiale - France Libre et Combattante
129 r Grenelle - 75007 Paris
Tél : 01 44 42 37 72
www.invalides.org

 

Mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque
et de la Libération de Paris

Musée Jean Moulin (Ville de Paris)
Dalle jardin Atlantique - 23, allée de la 2e D.B. - 75015 Paris
Tél : 01 40 64 39 44

 

Musée de l'Ordre de la Libération

Hôtel National des Invalides - 75007 Paris
Tél : 01 47 05 04 10
www.ordredelaliberation.fr - musee@ordredelaliberation.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Les Témoins de l'Histoire à la RATP

Président : Christian DEBRIL

www.temoinshistoirealaratp.org - temoinshistoirealaratp@wanadoo.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


Musée de la Résistance bretonne et des parachutistes

Les Hardys Béhellec - 56140 Saint-Marcel
Tél : 02 97 75 16 90

 

Amicale Mémoire du Réseau GALLIA

reseau_gallia

4, Tournemotte - 03000 Neuvy lès Moulins
Président : Bernard Lévi - Secrétaire général : Jacques Dieu
www.reseaugallia.org - contact@reseaugallia.org Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 21:36

plan-secret.jpg

F
TP, FFI, FFL, CNR, MOI, CFLN... La Résistance, en France, a eu le goût des acronymes. La plupart ont fait l'objet d'âpres débats parmi les historiens, mais rares sont ceux qui ont suscité autant de controverses que le BCRA. Ces quatre lettres, qui désignèrent pendant la guerre le Bureau central de renseignement et d'action, autrement dit les services secrets gaullistes, ont toujours senti le soufre. A la Libération, plusieurs dirigeants de la Résistance intérieure reprochèrent au BCRA de n'avoir reculé devant rien pour mettre leurs mouvements sous tutelle. A gauche, on y vit volontiers un repaire de"cagoulards" aux méthodes contestables. Et le communiste
Jacques Duclos alla même jusqu'à dénoncer le "pouvoir occulte" d'un "organisme de police bâti sur le modèle de la Gestapo".

Pour dissiper cette légende noire, le BCRA a pu compter sur quelques zélateurs. A commencer par son ancien chef, André Dewavrin, alias Passy (1911-1998), dont les volumineux Mémoires, publiés après la guerre, sont restés pendant longtemps une source d'informations sans équivalent. Aucun historien, en revanche, ne s'était engagé sur la voie d'une monographie. Ce qu'a fait Sébastien Albertelli, dont la thèse de doctorat, distinguée par la Fondation de la Résistance, paraît aujourd'hui.

Fondée sur une documentation considérable et nourrie d'entretiens avec d'anciens membres du BCRA, dont Daniel Cordier et Stéphane Hessel, cette dense étude comble ainsi un véritable "angle mort" historiographique. Parce qu'elle retrace, quasiment au jour le jour, l'épopée tortueuse de cet organisme créé en juillet 1940 autour d'une poignée de trentenaires intrépides, et devenu quatre ans plus tard une administration puissante et redoutée, forte de plus de 400 membres et 70 officiers. Parce qu'elle revient sur les innombrables missions pilotées par les agents du BCRA en métropole, souvent dans des conditions rocambolesques. Parce qu'elle ressuscite, enfin, quelques figures un peu oubliées. Comme André Manuel, le brillant adjoint du colonel Passy, qui assura à plusieurs reprises la direction du service, ou Jacques Bingen, dont le rôle fut essentiel dans le rapprochement entre les hommes de Londres et les résistants de l'intérieur, notamment après la mort de Jean Moulin, à l'été 1943.


Observatoire passionnant des tensions qui jalonnèrent les relations de la France libre avec les Américains et les Britanniques, mais aussi des débats qui divisèrent les gaullistes (notamment sur l'opportunité des actions militaires sur le sol national), le BCRA fut surtout, comme le montre Sébastien Albertelli, l'"instrument décisif" qui permit au général de Gaulle d'"atteindre ses objectifs politiques" : s'imposer pendant la guerre comme le seul interlocuteur légitime des Alliés et comme le chef suprême de la Résistance et, à la Libération, comme l'incarnation de l'autorité de l'Etat.



LES SERVICES SECRETS DU GÉNÉRAL DE GAULLE. LE BCRA 1940-1944 de Sébastien Albertelli. Perrin, 610 p., 28 €.

 

Thomas Wieder

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 00:02
lundi 14 décembre 2009

 

Le conseil municipal s'est réuni jeudi 10. Parmi les nombreuses questions à l'ordre du jour, celle du lotissement prévu à côté de l'école. Une réunion aura lieu le 13 janvier pour relancer le projet « qui concerne toujours la construction de deux petits collectifs et cinq maisons individuelles », a rappelé le maire, Jean David.


Poste.
Une réunion avec les dirigeants de La Poste aura lieu le 21 décembre. Les négociations se poursuivent et l'ouverture des deux bureaux de poste de Belle-Isle-en-Terre et Louargat sera maintenue mais les horaires adaptés.


Subvention.
20 € à l'association Les amis de la fondation pour la mémoire de la déportation des Côtes-d'Armor.

Belle-Isle-en-Terre
novembre 2009 - Décembre 2009 -
Partager cet article
Repost0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 00:01

En 1988, réunis en congrès, les Français Libres décidèrent que le 18 juin 2000   leur activité associative cesserait. Cependant, conscients de leur devoir de mémoire, ils décidèrent de créer une Fondation.

Retrouvez dans cette rubrique la structure, les statuts et le réglement intérieur de la Fondation de la France Libre ainsi que la composition de son conseil d'administration.

Le musée de la "Deuxième Guerre mondiale, de la France Libre et de la France Combattante" - La statue du Général de Gaulle - Le train de la France Libre - Le colloque international sur la France Libre - la plaquette de la Fondation.

La revue de la Fondation de la France Libre, a succédé en 2001 à la revue de la France Libre, qui était la voix de l’Association des Français Libres, autodissoute le 18 juin 2000.

Du souvenir des hommes, à la mémoire d'un pays.

La liste des articles disponibles à la vente au Siège de la Fondation de la France Libre.

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 22:41
France-Libre.gif
Dossier de presse - Luc Chatel 15/12/2009

< retour à la liste

Luc Chatel, ministre de l'Éducation nationale, porte-parole du Gouvernement, et Hubert Falco, secrétaire d'État à la Défense et aux anciens Combattants, ont remis les prix du concours national de la résistance et de la déportation mardi 15 décembre 2009 au Cercle national des armées.

Remise des prix du concours national de la résistance et de la déportation 2009


Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, porte-parole du Gouvernement, et Hubert Falco, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens Combattants, remettent mardi 15 décembre 2009, au Cercle national des Armées, les prix du concours national de la résistance et de la déportation (CNRD) 2009 aux dix-huit établissements primés répartis dans douze académies métropolitaines.

Pour l’édition 2008-2009, le jury national a proposé aux classes de troisième de collège et à toutes les classes de lycée d’enseignement général et technologique et de lycée professionnel, le thème suivant « les enfants et adolescents dans le système concentrationnaire nazi ».
Les jeunes ont pu réfléchir, entre autres, sur le processus et les circonstances qui ont contribué à faire des enfants et des adolescents, les victimes du système concentrationnaire nazi. Il a permis aussi aux élèves de prendre en compte l’évolution, dans l’après-guerre, du droit international et national dans le domaine de la protection de l’enfance.

Les élèves pouvaient concourir individuellement ou réaliser un travail collectif. Les épreuves individuelles portaient sur des sujets choisis par les commissions académiques en rapport avec le thème annuel. Les travaux collectifs, pouvaient être des mémoires associés ou non à d’autres supports (sites internet, CD-ROM..).

Plus de 44 000 élèves, dont 72% de collégiens ont participé, soit 5% de plus qu’en 2008.

Le concours 2009 comporte six catégories de participation et propose pour la première fois aux collégiens et aux lycéens la possibilité de réaliser un travail collectif exclusivement audiovisuel d’une durée de cinquante minutes maximum. Cette évolution a conduit le ministère de l’Éducation nationale à conclure un partenariat avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui offre un prix particulier à ces travaux exclusivement multimédia, en plus du prix du concours national de la résistance et de la déportation. Cette nouvelle catégorie de participation a attiré plus de 3000 élèves.

Toutefois, malgré l’engouement constaté pour les travaux collectifs, les devoirs individuels représentent encore 64 % des participations.

Le jury national a tenu à décerner des mentions dans chacune des catégories.

Le concours national de la résistance et de la déportation (CNRD) a été créé officiellement en 1961 par Lucien Paye, ministre de l’Éducation nationale, à la suite d’initiatives d’associations et particulièrement de la confédération nationale des combattants volontaires de la résistance (CNCVR). Ce concours a pour objectif de perpétuer chez les jeunes Français l’histoire de la résistance et de la déportation et de leur permettre de s’en inspirer et d’en tirer les leçons civiques dans leur vie d’aujourd’hui.

En 2001 un prix spécial a été créé par Lucie et Raymond Aubrac qui ont versé à la Fondation de la résistance l’intégralité des dommages et intérêts qu’ils avaient perçus à l’issue d’un procès.

Depuis cette date, chaque année, à la fin de la cérémonie de remise des prix du Concours national de la résistance et de la déportation, Raymond Aubrac, vice-président d’honneur de la Fondation de la résistance remet ce prix spécial aux huit lauréats, lycéens et collégiens, récompensés pour leurs devoirs individuels.

Palmarès du concours national de la résistance et de la déportation 2009 : les prix
Lycée

1e catégorie : « Réalisation d'un devoir individuel en classe »

  • Académie de Rennes
    Margot Brard
    Lycée Saint Martin à Rennes (Ille-et-Vilaine)
  • Académie d'Orléans-Tours
    Vincent Dedrie
    Lycée Ronsard à Vendôme (Loir-et-Cher)
  • Académie de Lille
    Amélie Deletre
    Lycée Watteau à Valenciennes (Nord)
  • Académie de Poitiers
    Aline Potiron
    Lycée Ernest Pérochon à Parthenay (Deux-Sèvres)

2e catégorie : « Réalisation d'un travail collectif »

  • Académie de Corse
    Lycée Giocante de Casabancia à Bastia (Haute Corse),
    classe de 1ère L (2 élèves)
  • Académie de Créteil
    Lycée Léon Blum à Créteil (Val-de-Marne)
    classe de seconde (28 élèves)
  • Académie de Grenoble
    Lycée Guillaume Fichet à Bonneville (Haute-Savoie)
    classe de seconde (4 élèves)

3e catégorie : « Réalisation d'un travail collectif audiovisuel »

  • Académie de Lille
    Institution Libre de Marcq-en-Barœul (Nord)
    classes de 1ère ES1 et de 1ère S4 (2 élèves)
  • Académie de Toulouse
    Lycée Pierre de Fermat à Toulouse (Haute-Garonne)
    classe de seconde (2 élèves)
Collège

4e catégorie : « Réalisation d'un devoir individuel en classe »

  • Académie de Montpellier
    Paul Anackiewicz
    Collège haut Gévaudan à Saint Chely (Lozère)
  • Académie de Rennes
    Elodie Cancalon
    Collège du Pays des Abers à Lannilis (Finistère)
  • Académie d'Orléans-Tours
    Inès Château
    Collège Saint-Charles à Blois (Loir-et-Cher)
  • Académie de Nancy-Metz
    Charlotte Mathias
    Collège Joliot-Curie à Dieulouard (Meurthe-et-Moselle)

5e catégorie : « Réalisation d'un travail collectif »

  • Académie de Créteil
    Collège Henri Barbusse à Alfortville (Val-de-Marne)
    5 élèves de troisième
  • Académie de Bordeaux
    Collège Michel de Montaigne à Périgueux (Dordogne)
    4 élèves de troisième
  • Académie de Bordeaux
    Collège Léonard de Vinci à Saint Aubin de Médoc (Gironde)
    une classe de troisième

6e catégorie : « Réalisation d'un travail collectif audiovisuel»

  • Académie de Versailles
    Collège André Doucet à Nanterre (Hauts-de-Seine)
    4 élèves de troisième
  • Académie de Créteil
    Collège Elsa Triolet à Varennes-sur-Seine (Seine-et-Marne)
    4 élèves de troisième

Palmarès du concours national de la résistance et de la déportation 2009 : les mentions
Lycée

1e catégorie : « Réalisation d'un devoir individuel en classe »

  • Académie de Limoges
    Coralie Dias
    Lycée Eugène Jamot à Aubusson (Creuse)
  • Académie de Besançon
    Aurélie Doucey
    Lycée Lumière à Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône)
  • Académie de Toulouse
    Emilie Hermet
    Lycée Foch à Rodez (Aveyron)

    Cécile Kittel
    Lycée français « Prins Henrik » à Copenhague

2e catégorie : « Réalisation d'un travail collectif »

  • Académie de Grenoble
    Lycée privé Jules Froment à Aubenas (Ardèche)
    classe de 1ère technologique gestion et communication (3 élèves)
  • Académie de Lyon
    Lycée professionnel ORT à Lyon (Rhône)
    classes de 2ème et 1ère professionnelle comptabilité (10 élèves)
  • Académie d'Orléans-Tours
    Lycée Georges Sand à la Châtre (Indre)
    classe de 1ère S (2 élèves)

3e catégorie : « Réalisation d'un travail collectif audiovisuel »

  • Académie de Dijon
    Lycée privé Jeanne d'Arc à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire)
    classe de seconde (3 élèves)
  • Académie de Besançon
    Lycée agricole Edgar Faure à Montmorot (Jura)
    classe de 1ère S
Collège

4e catégorie : « Réalisation d'un devoir individuel en classe »

  • Académie d'Orléans-Tours
    Thomas Bernard
    Collège Geneviève de Gaulle-Anthonioz à les Bordes (Loiret)
  • Académie de Nancy-Metz
    Zoé Marhoffer,
    Collège les Gaudinettes à Marange (Moselle)
  • Académie de Poitiers
    Alice Pielberg
    Collège Union Chrétienne à Poitiers (Vienne)
  • Académie de Toulouse
    Maelis Ravanel
    Collège Louis Denayrouze à Espalion (Aveyron)

5e catégorie : « Réalisation d'un travail collectif »

  • Académie de Reims
    Collège Pierre Brossolette à la Chapelle-saint-Luc (Aube)
    5 élèves de troisième
  • Académie de Rennes
    Lycée professionnel Saint-Joseph à Lorient (Morbihan)
    classe de troisième DP6
  • Académie de Nice
    Collège Henri Matisse à Nice (Alpes-Maritimes)
    2 élèves de troisième

6e catégorie : « Réalisation d'un travail collectif audiovisuel»

  • Académie de Lille
    Collège Jean Moulin à Barlin (Pas-de-Calais)
  • Académie de Versailles
    Collège Pablo Neruda à Brétigny-sur-Orge (Essonne)
Répartition académique des récompenses 2009

Académies Prix Mentions* Total Prix spécial de la Fondation de la résistance
«Prix Aubrac»
Besançon 2 2
Bordeaux 2 2
Corse 1 1
Créteil 3 3
Dijon 1 1
Grenoble 1 1 2
Lille 2 1 3 1
Limoges 1 1
Lyon 1 1
Montpellier 1 1 1
Nancy- Metz 1 1 2 1
Nice 1 1
Orléans-Tours 2 2 4 2
Poitiers 1 1 2 1
Rennes 2 1 3 2
Reims 1 1
Toulouse 1 2 3
Versailles 1 1 2
TOTAL 18 17 35 8
Lycée français «Prins Henrik»
Copenhague
1 1
Total général 18 18 36 8

* Les lycéens et les collégiens ayant obtenu des mentions ne sont pas présents à Paris pour la remise des prix

Chiffres de participation au concours national de la résistance et de la déportation 2009

Lycée (devoirs individuels) établissements 460
élèves 6380
Lycée (travaux collectifs) établissements 336
élèves 5002
Lycée (travaux audiovisuels établissements 99
élèves 1086
Collège (devoirs individuels) établissements 1087
élèves 22091
Collège (travaux collectifs) établissements 657
élèves 7902
Collège (travaux audiovisuels) établissements 233
élèves 2091
Participation totale : 44 552 élèves
Programme des 14, 15 et 16 décembre 2009
Programme spécifique aux lauréats des catégories « audiovisuelles. »

Lundi 14 décembre 2009 :

  • 12h00 - arrivée des lauréats des catégories « audiovisuelles » au siège du CSA (Paris15ème)
  • après midi - visite du CSA et présentation de ses missions
    Présence sur le plateau d’une émission de France Télévisions

Mardi 15 décembre 2009 :

  • matin - visite de Radio France
Programme commun à tous les lauréats primés

Mardi 15 décembre 2009 :

  • 16h30 -18h15 - cercle national des Armées :
    Cérémonie de remise des prix du concours national de la résistance et de la déportation par Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, porte parole du Gouvernement, Hubert Falco, secrétaire d’État à la Défense et aux anciens Combattants, Marie-José Chombart-de-Lauwe, présidente de la Fondation pour la mémoire de la déportation et Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel.
  • 18h15 - remise du prix spécial de la Fondation de la résistance par Raymond Aubrac aux huit lauréats primés en devoir individuel
  • 18h30 - cocktail

Mercredi 16 décembre 2009 :

  • matin - visite du Mont Valérien
  • après-midi - représentation théâtrale « Cabaret Térezin » à l’amphithéâtre du lycée Edgar Quinet à Paris 9ème.


La lettre de Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, porte-parole du Gouvernement
La lettre de Hubert Falco, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens Combattants


Télécharger l'intégralité du dossier de presse

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 21:05

lundi 14.12.2009, 05:01 - La Voix du Nord


Yvonne-Abbas.jpg 

Yvonne Abbas a évoqué devant les collégiens son parcours de résistante déportée à Ravensbrück.
| LANDRECIES |

Pour la troisième année consécutive, la cité scolaire Dupleix de Landrecies a reçu Yvonne Abbas, rescapée du camp de Ravensbrück. ...

Elle a témoigné devant 120 élèves du collège. Paul Roos, ancien président de l'association de la fondation pour la mémoire de la Déportation (AFMD) a lui aussi participé à cette conférence. Ce devoir de mémoire a été accompli à l'initiative des professeurs d'Histoire, Mlle Hideux, M. Clements et M. Dupret.

 

Yvonne Abbas a tout d'abord expliqué sa jeunesse durant les années du Front Populaire puis son engagement dans la Résistance dès 1940 face au nazisme. Agent de liaison entre la Madeleine et le Cambrésis, elle a aussi eu pour mission de préparer les tracts et journaux et d'en assurer la distribution. Elle a été arrêtée le matin de ses 20 ans en avril 1942. Elle a été durement interrogée par des policiers français collaborateurs avec l'occupant avant d'être envoyée au camp de Ravensbrück à 70 km de Berlin.

C'est avec beaucoup de dignité qu'elle a témoigné sur l'enfer concentrationnaire. C'est la solidarité entre les déportées et l'espoir qui lui ont permis de tenir. Elle a ensuite raconté son retour en France marqué par la découverte de la perte d'êtres très chers. Sa vie était brisée mais grâce à une force de caractère exceptionnelle, elle a su se reconstruire. Son témoignage s'est imposé comme une invitation à l'espoir et à la solidarité.

Son frère de 16 ans n'en est jamais revenu

Paul Roos a raconté son enfance en tant qu'« enfant caché » durant le conflit. Issu d'une famille juive, donc menacée par les persécutions nazies, il avait été caché par des gens bienveillants. C'est à cette époque que son frère aîné est arrêté dans la ville de Moissac par les nazis. Ce frère était âgé de 16 ans lorsqu'il a été envoyé en camp de concentration. Il n'en est jamais revenu. Meurtri par ces terribles épreuves, M. Roos en est lui aussi sorti grandi. Pour preuve, il témoigne sans haine. De plus, il a exprimé sa reconnaissance envers les gens qui l'avaient aidé, des Justes qui l'avaient simplement regardé comme un enfant en danger. Son témoignage est une leçon d'espoir mais aussi de tolérance. • 

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 21:00
Extraits du Journal (Chartres, 14-18 Juin 1940)
Jean Moulin, Premier combat, Les Éditions de Minuit, 1999, 169 p.
15 heures 30

Paris est pris ! La nouvelle nous est apportée par les réfugiés. Pour notre secteur, je n'ai aucune précision sur l'avance allemande depuis la communication du Colonel commandant la subdivision.

Le téléphone est coupé depuis plusieurs jours avec Dreux et le service d'estafettes de gendarmerie que j'avais organisé pour y suppléer a été interrompu hier soir sur ordre du commandant, en raison de la violence des bombardements.


[...] Dans la voiture qui nous emmène tristement, personne ne dit mot, mais chacun de nous a les mêmes pensées.


Ainsi, c'est fini ! Les Boches vont entrer dans le département sans que leur soit opposée d'autre défense que celle de quelques éléments en contact qui se replient.


[...] Il est dix-neuf heures environ. Dans la cour de la préfecture, j'ai la désagréable surprise de voir tout mon personnel entassé dans des camions et prêt au départ. J'avais donné des ordres formels pour que chacun restât à son poste Furieux, je somme mes gens de descendre et j'enjoins à chacun de reprendre son poste, jusqu'à nouvel ordre.


Je ne reconnais plus mon personnel. Quelques femmes sont dans un état effroyable.


Des hommes qui, hier encore, refusaient de descendre dans les caves pendant le bombardement pour travailler à mes côtés, sont saisis par la peur. Tel ancien combattant de 14, réputé courageux, qui, il y a quelques heures à peine, était volontaire pour une mission dangereuse, a complètement perdu le contrôle de lui-même.


Le vent de panique qui les avait jusqu'ici épargnés a maintenant soufflé sur eux. Les nerfs sont à bout. Chacun n'a qu'un but : Fuir.

17 juin. 3 heures du matin

Un bruit continu de camions avec, par intervalle, le roulement caractéristique des chenilles des chars d'assaut, viennent me tirer de mon sommeil. Le bruit persistant, je descends dans le jardin d'où l'on domine le boulevard Sainte-Foy. Dans la nuit, les véhicules lourds et les tanks défilent sans arrêt, venant du nord. Le cortège se prolonge indéfiniment : amis ou ennemis?


[...] Je crie à ces soldats dont je ne distingue dans l'obscurité que la silhouette imprécise : «Français ou allemands?» «Français!» me répondent plusieurs voix. «Que faites-vous?» Ajoutai-je. «On fout le camp...» Je reste là dans le noir, tant que dure le défilé. C'est ensuite le passage pénible, poignant de l'infanterie. Ils avancent par groupes, par files, exténués, sans un mot.


[...] «Ah! Si on avait fait une contre-offensive sérieuse, tous les gars auraient fait leur devoir, jusqu'au bout... Mais, maintenant, il est bien tard et je crois bien que tout est foutu... On est crevé! » J'essaie de leur remonter le moral, de leur dire qu'ils se referont derrière la Loire et qu'on tiendra... «Puissiez-vous dire vrai», me répondent-ils.


Ce sont les derniers soldats français libres que je devais voir avant de longs mois.


Le 17 juin, entre 8 et 9 heures du matin, les premiers soldats de la Wehrmacht entrent dans Chartres et des officiers allemands prennent alors contact avec Jean Moulin.


Questions
:

1. Quel est la nature de ce document ? (Discours, lettre à un parent, courrier officiel, journal intime, mémoires, roman, poème, essai, tableau, dessin, photographie, etc.)

2. Qui en est l'auteur et quelle est sa situation au moment où il le réalise ? A l'aide du site de la fondation de la France Libre, précisez son parcours et sa fonction en 1940.

3. Quand ce document a-t-il été réalisé et dans quel contexte historique celui-ci s'insère-t-il ?

4. D'après ce témoignage, quelles sont les réactions de la population face à la progression de la Wehrmacht France ? Classez vos réponses (l'auteur, le personnel de la préfecture, les soldats français) en précisant les raisons.


Réponses
:

Par Maeina Cranney, 3E

1) La nature de ce document est un courrier officiel.

2) L'auteur de ce texte est Jean Moulin, et il est préfet de Chartres quand il là réaliser. C'est le plus jeune préfet de France, en 1940 il tente de se suicider.

3) Ce document à était réalisé le 17 juin 1940 à 3h du matin,il s'insère dans le contexte historique de la seconde guerre mondiale.

4) D'après ce témoignage, les réactions de la population face à la progression de la Wehrmacht France sont que les gens fuient face à l'avancée allemande: extrait de texte: - « On fout le camp... ».


Partager cet article
Repost0
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 20:58



02 Août 1940

Le verdict du tribunal ne pouvait être plus sévère : le Général Charles de Gaulle, déjà déchu de sa nationalité, est condamné à la peine capitale par contumace.


En outre, il est aussi dégradé et tous ses biens doivent être confisqués.Présidé par le Général Frère, celui-là même qui avait annoncé à Charles de Gaulle début juin qu'il allait être Ministre, le tribunal a jugé par cinq voix contre deux que l'accusé avait non seulement déserté, mais qu'il s'était mis au service d'une puissance étrangère.
En fait, les autorités de Vichy ont fait appel d'un premier jugement, prononcé le 4 juillet à Toulouse, et dont la "coupable indulgence" requérait quatre ans de prison et 100 francs d'amende pour délit d'"excitation à la désobéissance".


L'intéressé a fait savoir qu'il tenait ces jugements pour "nuls et non avenus".

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Mémoire de la Résistance et de la Déportation
  • : il s'agit d'un blog dédié à la Mémoire en général et à la mémoire de la Résistance et de la Déportation en particulier
  • Contact

Recherche