L’assemblée générale se déroulera à
Périgueux
du 22 au 24 juin 2012
Tous les renseignements seront communiqués ultérieurement
"Plus jamais ça!"

L’assemblée générale se déroulera à
Tous les renseignements seront communiqués ultérieurement
Les propos tenus par Christian Vanneste le 10 février dernier ont suscité une indignation
profonde. Le député du Nord a évoqué de manière décomplexée "la fameuse légende de la déportation homosexuelle". Cette formule a fait ressurgir dans le débat public le
spectre du négationnisme. M. Vanneste, qui s'est mainte fois illustré par ses déclarations homophobes, a désormais touché le fond de l'abjection. Tout le monde s'accorde pour le
reconnaître.
Cette affaire soulève évidemment des questions d'ordre politique: M. Vanneste sera-t-il exclu de l'UMP?
Comment se fait-il qu'il y soit encore, malgré tous les dérapages précédents? Quelle place est faite à la déportation homosexuelle dans les programmes scolaires, et dans la culture
collective? Que dire des autres arguments de M. Vanneste (homosexualité = narcissisme = refus de l'altérité), topoï très fréquents dans la sphère publique, et qui n'ont guère été relevés, et encore moins condamnés?
Toutes ces questions méritent d'être posées. Cependant, nous avons souhaité ici nous limiter aux faits, à la réalité même, pour proposer quelques rappels susceptibles d'éclairer le débat. Du
point de vue historique, qu'en est-il de cette déportation des homosexuels? On ne saurait répondre à M. Vanneste uniquement par la condamnation. Il faut en revenir aux faits.
L'homosexualité était déjà pénalisée en Allemagne (par le fameux paragraphe 175) quand Hitler arriva au pouvoir, mais le nazisme intensifia la répression. Magnus Hirschfeld, qui était à la fois juif et homosexuel, et qui luttait pour la dépénalisation, en fut une victime emblématique: l'Institut für Sexualwissenschaft (Institut pour la science sexuelle), qu'il avait fondé en 1919, fut saccagé et détruit dès 1933, et Hirschfeld échappa de peu à la mort.
La doctrine nazie en la matière fut formulée de manière définitive par Himmler lors de son discours du 18 février 1937: "L'homosexualité fait échouer tout rendement [...] Nous devons comprendre que si ce vice continue à se répandre en Allemagne sans que nous puissions le combattre, ce sera la fin de l'Allemagne, la fin du monde germanique. Himmler garda longtemps l'espoir de "guérir" les homosexuels par des "traitements" divers, qui allaient de la psychanalyse aux thérapies homonales en passant par la castration. Mais bientôt, l'urgence d
http://www.huffingtonpost.fr/louisgeorges-tin/vanneste-homophobie_b_1289131.html?ref=france
par
Le Conseil Général du Rhône organise chaque année en janvier, avec l’Association des fils et filles des déportés juifs de France, et le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, une journée "Études et mémoire" à Auschwitz-Birkenau (Pologne) réunissant 150 élèves de 3e...
Guidés par des anciens déportés et des membres de l’Association des fils et filles des déportés juifs de France, les élèves visitent le camp d’Auschwitz, son musée et le camp de Birkenau.
Je m’étais promise en début de mandat de faire ce voyage avec des collégiens de Vénissieux.
Cette année justement une dizaine de collégiens d’Aragon et leur professeur d’histoire participaient à ce voyage et il m’a paru évident de les accompagner.
Il faut souligner l’engagement de ces jeunes qui construisent un projet autour de ce voyage, projet évalué d’ailleurs par un jury, et qui ont consacré plusieurs heures de travail personnel et collectif pour se préparer au mieux soutenus bien sur par leur enseignante.
Tout au long de cette journée du souvenir, ils ont fait preuve de sérieux, d’attention et de respect, depuis l’écoute émue du témoignage de Claude Bloch sur vivant d’Auschwitz- Birkenau jusqu’à la lecture d’un texte de Primo Levi lors de la cérémonie de clôture de la journée.
Je pensais en savoir beaucoup sur la déportation et la Shoah du fait de mes études d’histoire, de mon engagement communiste et de mes nombreuses lectures sur cette période.
Mais la découverte des lieux, des souvenirs, des traces des femmes, enfants et hommes qui ont ici été envoyés à la mort, c’est tout autre chose.
Vêtements d’enfants, chaussures, cheveux, photos..le musée d’Auschwitz rend présentes toutes ces vies si simplement humaines supprimées.
Le site de Birkenau tellement dépouillé, ses baraques-étables, permettent de mesurer l’horreur des conditions de vie de ceux qui étaien
http://mcb.venissieux.org/dans-le-monde/article/le-devoir-de-memoire
L'exposition sur la Déportation présentée au collège du pays de la Gesse est installée désormais dans le hall de la communauté de communes du Boulonnais jusqu'au 24 février. Grâce à deux jeunes filles de Boulogne, Céline et Elodie Saint-Laurent, toutes deux, membres de l'AFMD (amis de la fondation pour la mémoire de la déportation) de Tarbes, cette présentation a pu être mise sur pied. Lors du vernissage, la vidéo sur le témoignage de trois déportés a été bouleversante. L'objectif de l'AFMD repose d'